Etat et institutions religieuses. Contribution à l'étude des relations entre ordres juridiques
Forey Elsa
PU STRASBOURG
30,00 €
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EAN :9782868203083
L'étude des rapports entre l'ordre étatique français et les ordres confessionnels fait apparaître combien ces relations peuvent être plus diversifiées et plus complexes que ce que suggèrent les termes de "neutralité bienveillante" et de "tolérance sympathique" qui sont parfois employés pour qualifier les relations entre les Eglises et l'Etat en France. En droit français, les ordres confessionnels bénéficient d'une indépendance très large qui se traduit par l'incompétence de l'ordre étatique dans les affaires religieuses. Mais cette autonomie est circonscrite à la sphère proprement spirituelle. En dehors de cette sphère, les institutions religieuses se trouvent dans un rapport de subordination avec l'ordre étatique, comme toute institution infra-étatique. Elles doivent en subir les contraintes et se conformer à ses exigences fondamentales. Ces relations d'indépendance et de subordination s'accompagnent d'une certaine reconnaissance par l'ordre étatique qui se traduit par une prise en considération du droit interne des Eglises dans les litiges qui se trouvent à l'intersection de la sphère spirituelle et de la sphère temporelle ainsi que par une coopération entre la puissance publique et les autorités représentatives des cultes. La reconnaissance étatique peut apparaître antinomique avec le principe de séparation des Eglises et de l'Etat posé par la loi du 9 décembre 1905 et réaffirmé par le pouvoir constituant en 1946 et en 1958. Néanmoins, cette contradiction peut être résolue en s'attachant à déterminer l'étendue et les limites de la reconnaissance des institutions religieuses par l'ordre étatique.
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Nombre de pages
397
Date de parution
05/11/2007
Poids
760g
Largeur
165mm
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EAN
9782868203083
Auteur
Forey Elsa
Editeur
PU STRASBOURG
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165
Date de parution
20071105
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397,00 €
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Ce que l'on appelle parfois " démocratie électronique " n'est pas une nouvelle forme de la démocratie qui viendrait compléter, voire supplanter la démocratie représentative et la démocratie directe. Ainsi, changer de moyen d'expression ne modifie ni le caractère représentatif de la démocratie ni la nature des mécanismes de participation directe qui se déploient en son sein. En revanche, il faut se demander quelles répercussions l'usage de l'électronique peut avoir sur la pratique de la démocratie. La participation électorale est-elle meilleure ? La relation entre gouvernés et gouvernants en profite-t-elle ? Est-ce que l'électronique facilite la participation des citoyens à la prise de décision ?... Ces interrogations soulèvent par ailleurs celle de la fiabilité et de la transparence du procédé électronique. Pour répondre à ces questions, des chercheurs de disciplines diverses et complémentaires - juristes, chercheurs en sciences de la communication et informaticiens - ont été associés à cet ouvrage collectif.
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En droit de l'aide sociale, le terme "renonciation" est très peu utilisé par la doctrine, sans doute parce que, de longue date, il a été considéré que le bénéficiaire ne pouvait renoncer ni tacitement ni expressément à son droit à l'aide sociale. Il réapparaît, toutefois, depuis peu dans les travaux de la doctrine portant sur le non-recours aux droits sociaux. Cet usage du terme "renonciation" ne saurait néanmoins suffire à convaincre de l'existence de la renonciation en droit de l'aide sociale dans la mesure où, malgré les nombreuses controverses doctrinales autour de la définition de la notion de renonciation, elle a toujours été enfermée par la doctrine majoritaire dans un cadre conceptuel particulièrement étroit. Ce livre questionne l'existence et les caractéristiques de la renonciation en droit de l'aide sociale et, en filigrane, la nature et la spécificité de ces droits ainsi que la place du bénéficiaire au sein du droit de l'aide sociale. Etudier la renonciation en droit de l'aide sociale permet alors d'envisager sous un angle nouveau non seulement la notion même de renonciation, mais encore la problématique de l'effectivité des droits sociaux.
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