Créer du commun : histoire comparée des sources des droits de l'homme
Eddy Caekelberghs
FONDATION HLF
24,00 €
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EAN :9782960233889
Qu'y a-t-il de commun entre un rouleau en écriture cunéiforme attribué à Cyrus, figure majeure dans le monde antique, il y a des centaines d'années avant J.-C., le code d'Hammurabi et un conte légendaire africain? Que partagent-ils avec l'Habeas corpus, le Bill of Rights, une déclaration d'indépendance et des textes fondateurs français? Leur objectif majeur est de codifier des droits fondateurs, fondamentaux et universalisables en ce qu'ils parlent à l'humanité de l'Homme. Le propos de cet ouvrage est de faire ressortir les invariants et les spécificités des droits de l'Homme et les sources multiples et variées de ce que nous pensons à tort être de l'ordre de l'histoire récente. Le temps long et l'espace large jusques et y compris les sources plus intimistes comme celles liées à l'esprit maçonnique. Le livre dégage aussi les grandes questions qui devraient, aujourd'hui, faire l'objet d'ajouts au corpus des textes actuellement approuvés (intelligence artificielle, environnement, etc.). Le livre n'est en aucun cas un précis juridique ? même s'il reprend des extraits et des citations d'écrits fondateurs ? ni un codex des droits humains. Il est une enquête, de journaliste et de politologue, sur l'émergence d'un esprit des droits de l'Homme.
Nombre de pages
336
Date de parution
01/03/2024
Poids
860g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782960233889
Titre
Créer du commun : histoire comparée des sources des droits de l'homme
Auteur
Eddy Caekelberghs
Editeur
FONDATION HLF
Largeur
170
Poids
860
Date de parution
20240301
Nombre de pages
336,00 €
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Malgré une évolution significative ces dernières années, la culture reste un sujet peu discuté en entreprise, une grande partie des projets de transformation portant encore sur la structure de l'organisation. La culture est un sujet moins tangible et son lien avec la performance n'est pas facile à démontrer. Mais ce serait une erreur de sous-estimer son poids dans le succès d'une organisation. Si la culture n'est pas en soutien du projet collectif (stratégie, organisation...), l'inefficience apparaît. La culture est aussi ce qui attire (ou fait fuir) les clients et les ressources clés. Dans cet ouvrage, Régis Collette démontre l'existence du lien entre culture et performance et fournit une méthode détaillée pour transformer la culture d'une organisation. Il partage également quelques cas concrets et les leçons à en tirer. L'ouvrage se termine par un entretien avec Eddy Caekelberghs, journaliste à la RTBF.
En mars 1974, un DC-10 s'écrasait dans la forêt d'Ermenonville. La pire de toutes les catastrophes aériennes : 346 morts. Les auteurs (tous journalistes du Sunday Times) de Destination désastre racontent toute l'histoire de cet avion maudit. Ils détaillent les avertissements qui furent prodigués et auxquels on ne prêta pas attention, les règles de sécurité ignorées, les incroyables négligences dans le domaine de l'inspection et de l'observation des consignes, tout un ensemble de fautes criminelles qui aboutirent à la disparition de 346 personnes, dont beaucoup d'enfants. Il ne s'agit pas seulement, ici, de l'histoire d'une catastrophe : Destination désastre est aussi l'histoire d'une industrie et des succès et des échecs de cette industrie. Les auteurs du livre analysent aussi bien la politique des grandes nations en matière d'industrie aéronautique que des dispositions absurdes et macabres de la loi qui s'applique à l'indemnisation des familles des victimes. Les auteurs se livrent, en outre, à une étude statistique des accidents d'aviation qui ont accablé toutes les compagnies qui sillonnent le ciel de la planète. C'est donc un tableau de la fiabilité des compagnies d'aviation qui nous est offert. Il ne manquera pas d'en étonner beaucoup.
Ce livre raconte l'histoire du Club Alpin belge de la fin du XIXe au début jusqu'au premier tiers du XXe siècle. Lieu de socialisation, société savante, le Club rassemble d'importantes personnalités qui, au nom de leur amour de la montagne, s'attellent à la découverte d'une globalité plus large. La Nature devenant l'outil pour atteindre l'universel. Au Club se côtoient les grands bourgeois de l'époque en quête de sens : l'industriel et philanthrope Ernest Solvay, l'homme politique libéral Eugène Goblet d'Aviella, Charles Buls, bourgmestre de Bruxelles, l'homme de lettres Louis Hymans, Jules Delhaize, cofondateur de l'enseigne commerciale qui porte toujours son nom, ou encore le Prince Albert (futur Roi). Parmi eux, deux figures retiennent particulièrement l'attention : Emile Vandervelde et Henri La Fontaine, deux vrais alpinistes qui profitent de leurs ascensions pour discourir sur leurs engagements au point qu'Henri la Fontaine, libéral progressiste rejoindra Emile Vandervelde au Parti Ouvrier Belge, ancêtre de l'actuel parti socialiste. Président du Club alpin durant plus des 25 ans, Henri La Fontaine, futur Prix Nobel de la Paix, alpiniste acharné, élaborera son premier répertoire, la recension des cimes et ascensions, prémices au système de classification universel, système aujourd'hui reconnu comme "l'internet de papier", qu'il mettra au point avec son complice Paul Otlet et qui se concrétisera dans la création du Mundaneum, institution qui voulait "classer le monde". Ainsi par la montagne, par la Nature presque considérée comme entité cosmologique, se concrétisent humanisme, universalisme, engagement. Cette histoire racontée de façon vivante par Bernard Marnette est complétée par des textes inédits d'Henri La Fontaine.
L'avènement de l'IA générative marque un tournant dans l'informatique. Jusque récemment, les spécialistes devaient développer des modèles sur mesure qui résolvaient qu'un nombre restreint de problèmes. Désormais, l'IA semble capable de solutionner n'importe quelle difficulté avec une dextérité et une précision qui apparaît hors de portée des humains. Mais ces incroyables succès cachent de nombreuses limitations qui devraient questionner sa présence croissante dans nos vies privées et professionnelles. Pour le comprendre, l'ouvrage recontextualise l'éclosion de l'IA générative dans une perspective historique. Ses principes de base sont ensuite exposés de manière didactique pour que tout un chacun puisse en comprendre le fonctionnement. Cette présentation technique permet de mieux appréhender les limites de l'IA qui détruisent partiellement le mythe d'une intelligence universelle. Le livre s'intéresse aussi aux conséquences déjà bien réelles engendrées quotidiennement par l'IA. Il étudie les acteurs qui la contrôlent et s'interroge sur son influence sur le travail. Il termine par proposer des pistes de réflexions et d'actions pour encadrer l'usage de l'IA et donner à nos sociétés quelques clés pour garder le contrôle de notre futur.
Fin 2019 se tenait à Bruxelles le premier procès pour crime de génocide. Le prévenu s'appelait Fabien Neretse, inculpé pour sa participation à l'extermination des Tutsi au Rwanda en 1994. Jean-Philippe Schreiber raconte ici ce procès et en tire une réflexion sur le génocide, sa nature, son exécution et ses exécutants, sa falsification ou sa mémoire, réinsérant l'événement dans l'histoire des crimes de masse au XXe siècle. NERETSE. LE PROCES DU GENOCIDE est tout à la fois un livre d´histoire : des comportements coloniaux aux événements de 1994 en n´omettant pas de mettre en évidence les comportements et décisions prises par, notamment, les colonisateurs. C´est un aussi un témoignage brûlant, raconté à la première personne, de ce que l´auteur a vu tant au Rwanda même en 1995 que lors des audiences du procès auquel il assista. C´est aussi une très forte réflexion sur le concept même du génocide : c´est quoi ? Ce que ce n´est pas ? Une question qui renvoie inévitablement aux autres génocides du XXe siècle : la shoah et le génocide des Arméniens. Enfin l´auteur décortique l´après génocide lorsque des intellectuels, des politiques, ont tenté de réécrire l´histoire allant jusqu´à propager des thèses négationnistes. Une autre constante lors des crimes contre l´Humanité.
Bartholomeeusen Henri ; David Eric ; Devin Guillau
Le juriste belge Henri La Fontaine, prix Nobel de la paix en 1913, a oeuvré toute sa vie pour la mise en place d'une organisation internationale des nations. A ce titre, il est considéré comme l'un des pères de la Société des Nations -l'ancêtre de l'Organisation des Nations unies et de ses multiples agences- créée il y a tout juste un siècle, en 1920. Aujourd'hui, l'idée même d'organisations supranationales capables de gérer les grands dossiers qui secouent la planète (guerres, climat, santé, etc.) est battue en brèche par des Etats qui veulent en revenir à une gestion nationale. C'est le cas notamment des Etats-Unis du président Trump qui se retirent de nombreux accords internationaux et d'organisations multilatérales.