
Neretse. Le procès du génocide
Schreiber Jean-Philippe ; Braeckman Colette
FONDATION HLF
24,00 €
En stock
EAN :
9782960348705
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 12/03/2025 |
|---|---|
| Poids | 460g |
| Largeur | 170mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782960348705 |
|---|---|
| Titre | Neretse. Le procès du génocide |
| Auteur | Schreiber Jean-Philippe ; Braeckman Colette |
| Editeur | FONDATION HLF |
| Largeur | 170 |
| Poids | 460 |
| Date de parution | 20250312 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les formes contemporaines de l'antimaçonnisme
Schreiber Jean-PhilippeCes dernières années, en Europe, dans le monde musulman, mais aussi en Afrique subsaharienne, les discours visant le pouvoir supposé des francs-maçons et leurs présumées collusions ont à nouveau fleuri. Ces discours s'en prennent au rôle politique ou économique que joueraient la franc-maçonnerie ou les francs-maçons, mais s'inscrivent aussi dans une parole plus large qui vise à dénoncer une conspiration mondiale, voire un principe maléfique transhistorique - mettant à jour des topoi de la rhétorique antimaçonnique classique. Cela s'inscrit dans des sociétés où la dialectique du secret et de la transparence est omniprésente, et où franc-maçonnerie est perçue comme l'expression par excellence d'une supposée culture du secret. S'entremêlent ainsi un antimaçonnisme catholique traditionnel, tantôt politique, tantôt religieux et diabolisateur, qui s'exprime aujourd'hui davantage en Afrique subsaharienne et en Amérique latine qu'en Europe, mais qui sur le vieux continent perpétue le fonds de commerce idéologique de milieux intégristes chrétiens ; un antimaçonnisme politique, porté par des courants populistes ou nationalistes, qui s'évertue à traquer les francs-maçons comme favorisant une domination étrangère (politique, financière) - c'est le cas en Italie et dans plusieurs pays d'Europe centrale, orientale et balkanique ; un antimaçonnisme islamique radical qui puise à l'antisémitisme et à l'antisionisme des différents courants qui le composent ; un antimaçonnisme complotiste enfin, qui s'abreuve au succès des théories conspirationnistes en vogue et se propage viralement sur Internet. Les actualisations de la rhétorique antimaçonnique comme les usages idéologiques qui en sont faits paraissaient dès lors devoir être réinterrogés, vingt-cinq ans après un premier volume consacré aux courants antimaçonniques dans la collection "Problèmes d'histoire des religions" (IV/1993). C'est la triple ambition du présent ouvrage : dresser un état des lieux de l'antimaçonnerie aujourd'hui, et de ses évolutions récentes ; analyser à la fois les accents nouveaux et les reformulations de condamnations anciennes ; examiner des situations peu mises en avant dans la littérature jusqu'ici, telles les formes de l'antimaçonnisme dans les courants émergents du christianisme contemporain ou de l'islam.Sur commandeCOMMANDER25,00 € -

Dictionnaire biographique des Juifs de Belgique. Figures du judaïsme belge (XIXe - XXe siècles)
Schreiber Jean-PhilippeFort de 600 entrées et de près de 750 notices individuelles, le Dictionnaire biographique des Juifs de Belgiquepeut se lire comme un livre d'histoire: de cette mosaïque de biographies individuelles émerge en effet l'histoire tout entière du judaïsme belge - au sens de collectivité juive -, du XVIIIe siècle à nos jours. Mais cet ouvrage dépasse de loin le cadre étroit du judaïsme belge. D'abord, parce que les sujets traités se rapportent à l'histoire du judaïsme européen et à ses grands enjeux: ce dictionnaire, par la trajectoire de vie des individus traités, a donc une vocation internationale. Ensuite, parce que ces hommes et ces femmes ont apporté une contribution non négligeable à la société à laquelle ils appartenaient, dans tous les domaines de la vie sociale. On peut donc le lire aussi comme une autre histoire de Belgique. C'est pourquoi ce véritable instrument de travail intéressera tout particulièrement les historiens, les institutions scientifiques, les chercheurs en histoire et en sciences politiques, les bibliothèques ainsi que le grand public.Sur commandeCOMMANDER135,50 € -

Politique et religion. Le consistoire central israélite de belgique au XIXème siècle.
Schreiber Jean-PhilippeEN STOCKCOMMANDER37,18 €
Du même éditeur
-

De l'art total à l'universel. Balade avec Henri La Fontaine dans le Bruxelles symboliste et ésotériq
Van Der Hoeven Roland ; Ledoux ClaudeLe symbolisme musical à Bruxelles de 1870 à 1914 est le propos du livre... ce sujet ténu, délimité géographiquement et chronologiquement, est pourtant abordé par un prisme encore plus restreint, celui d'un témoin privilégié : Henri La Fontaine. Le vaste fonds du Mundaneum est le corpus principal (et la biographie de Pierre Van den Dungen), mais au-delà, c'est une trame intellectuelle, voire spirituelle, spécifique qui tissera le fil rouge du propos : comment, en partant du gesamtkunstwerk wagnérien, on peut concevoir l'universalisme. En d'autres termes, il s'agit de faire ‘sens' entre une traduction de la Walkyrie (très médiatisées à l'époque) faite par un jeune post-romantique bruxellois et la conception d'une cité mondiale par un homme mûr, prix Nobel de la Paix et figure européenne du pacifisme éclairé par les ‘savoirs'. Différentes étapes, globalement chronologiques, balisent le parcours. Celle, non spécifiquement bruxelloise, d'une seconde moitié du XIXe siècle très largement musicale. De la musique comme activité ‘obligée' d'une bourgeoisie qui s'affirme, étudie la musique avec une prédilection pour la pratique du piano. On y voit (à défaut d'entendre) un Henri La Fontaine pétri de Beethoven et d'un univers sonore partagé entre les harmonies germaniques et françaises. Un répertoire ‘à domicile' et ‘pré-gramophonique' (celui-ci se généralisera après 1900) qui fait écho à une vie musicale publique faite d'opéras (La Monnaie), de concerts symphoniques (les Concerts du Conservatoire et les concerts Ysaye), de musiques de salons, de musique en plein air. Une focale est faite sur le rôle central qu'occupe Bruxelles dans la propagation de l'oeuvre de Wagner ‘en français'... avec un passage, très développé, sur la soirée dans l'atelier de Constantin Meunier et la création ‘mondiale' d'une partie de la Walkyrie dans la traduction de La Fontaine. Il y est aussi largement question du procès mené par La Fontaine et Jules Destrée contre La Monnaie et la traduction de Wilder qui y sera donnée. Tout ce réseau de wagnériens fervents se retrouve aux concerts de XX et de La Libre Esthétique – ce qui permettra d'ouvrir le propos au répertoire franckiste et aux liens interpersonnels noués par La Fontaine avec Eugène Ysaÿe, Maurice Kufferath, François-Auguste Gevaert, Vincent d'Indy... Se retrouvent dans ce cercle ‘officiel' symboliste d'autres cercles, plus discrets : les Amis Philanthropes (alors ‘squattés' par des musiciens), les salons de Jeanne de Tallenay, de Mariette Rousseau (Hannon). En filigrane, c'est tout un renouveau symboliste qui est ‘re-tracé'. Le néo-pythagorisme (et néo-platonicisme) des années 1890 est contextualisé par les lectures ésotériques bruxelloises, dont l'essence musicale est primordiale. On parle ici de Goblet d'Alviella, de Jean Delville (de Joséphine Péladan)... de franc-maçonnerie, de rosicrucisme, de théosophie, de martinisme, de kumrisme... et surtout de musiques des sphères... hindoues et wagnériennes. De l'Idéal de Bayreuth à la lutte des classes, il y a un énorme pas que franchissent, presqu'ensemble, Jules Destrée et Henri La Fontaine dans un projet universaliste, pacifiste... et socialiste. On tente de cerner comment l'harmonie universelle se traduit ici en engagement politique. Comment on passe de la Tétralogie à la Ligue des droits de l'Homme... de la spéculation vibratoire à la classification décimale universelle. Enfin, la période de l'entre-deux-guerres voit le relativisme des utopies universalistes... et leurs concrétisations ponctuelles. De Bayreuth à la cité mondiale, de la cité hindoue de Scriabine à la Société des nations, des salles de concerts aux premières expérimentations de musiques électroniques... un fil rouge de personnes-ressources post-wagnériennes apparaît... et transitent par Bruxelles. Si la cité musicale de la Cité mondiale (coconçue avec Eugène Ysaÿe) ne sera jamais construite, le Palais des Beaux-Arts le sera. Une filiation existe aussi entre l'ambition d'un " opéra des masses " et l'essor du cinématographe. Plus politique, l'émergence d'un art ‘totalitaire', très proche des ultimes formulations esthétiques symbolistes peut être approchée par les écrits théoriques de Jean Delville (et pourrait se retrouver chez La Fontaine).EN STOCKCOMMANDER26,00 € -

D'Henri La Fontaine à Donald Trump : la fin de l'utopie multilatérale ?
Bartholomeeusen Henri ; David Eric ; Devin GuillauRésumé : Le juriste belge Henri La Fontaine, prix Nobel de la paix en 1913, a oeuvré toute sa vie pour la mise en place d'une organisation internationale des nations. A ce titre, il est considéré comme l'un des pères de la Société des Nations -l'ancêtre de l'Organisation des Nations unies et de ses multiples agences- créée il y a tout juste un siècle, en 1920. Aujourd'hui, l'idée même d'organisations supranationales capables de gérer les grands dossiers qui secouent la planète (guerres, climat, santé, etc.) est battue en brèche par des Etats qui veulent en revenir à une gestion nationale. C'est le cas notamment des Etats-Unis du président Trump qui se retirent de nombreux accords internationaux et d'organisations multilatérales.EN STOCKCOMMANDER18,00 €

