
POUR ENTRER DANS LE XXE SIECLE
DUVIGNAUD-J
GRASSET
6,85 €
Sur commande
EAN :
2000037268822
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 01/01/1967 |
|---|---|
| Poids | 240g |
| Largeur | 1180mm |
Plus d'informations
| EAN | 2000037268822 |
|---|---|
| Titre | POUR ENTRER DANS LE XXE SIECLE |
| Auteur | DUVIGNAUD-J |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 1180 |
| Poids | 240 |
| Date de parution | 19670101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Idoles sacrifiées
Duvignaud JeanAu cours de l'année 1911, dans les milieux anarcho-terroristes de Paris, se produit une série d'arrestations mystérieuses. Il y a un traître ; et ce traître ne peut être que Semenov, chef suprême de l'organisation. Du moins, c'est ce dont est persuadée Martine, la maîtresse de Brentano, responsable en second du mouvement. Un vieux penseur anarchiste, avant de mourir, confirme les soupçons de Martine. Il a acquis la certitude de la culpabilité de Semenov et transmet à Brentano l'ordre de vengeance. Ensuite vient une période de doute. Un tribunal juge Semenov. On décide de le tuer ; mais Semenov ne parle pas. Semenov se tait obstinément. Une veulerie s'empare de Brentano lorsqu'il s'agit d'exigher la vérité. On ne saura jamais si vraiment Semenov a trahi. A-t-on, dans ces conditions, le droit de l'exécuter ? Tel est le thème central des Idoles sacrifiées. Faut-il faire justice en connaissance de cause ou seulement sur une présomption ? Quand personne ne peut savoir si un homme a trahi, doit-on le tuer sur son silence ? Les Idoles sacrifiées ne sont pas un roman historique. C'est le roman sans pitié de la délation et du seccret de la délation.Sur commandeCOMMANDER4,65 € -

La chasse à l'aigle
Duvignaud JeanRésumé : Juillet 1914. Thérèse arrive à Rochefort pour exiger la révision du procès de l'homme qu'elle aime, David, forçat détenu au bagne depuis trois ans. David est un jeune Arabe du sud tunisien. Quand il était enfant, il a été sauvé de l'incendie de son village par un riche colon, Barbier. Ce dernier a fait de David son fils adoptif puis l'a associé à toutes ses aventures. Trois ans plus tôt, Barbier a été assassiné et David, accusé du meurtre, s'est laissé condamner, sans dire un mot pour sa défense. Thérèse ne peut obtenir que David, enfermé dans un mutisme qu'elle ne comprend pas, signe la pièce nécessaire à la révision de son procès. Aidée par les gens de Rochefort, créatures dérisoires excitées par l'approche de la guerre, elle va tenter de le sauver "de force" : on représente devant lui la scène au cours de laquelle il n'a pas commis le crime pour lequel il est au bagne. Cette reconstitution fait, comme une pierre jetée dans une rivière, remonter les couches du temps superposées, les étapes de la vie de Barbier et de David. C'est que Barbier a été mêlé à la plupart des événements politiques des dernières années. L'histoire émerge de cette parodie. Au terme de la représentation et livrant peu à peu son secret, David, cette fois, commet l'acte qu'on lui a attribué autrefois... Seul plane, hors du temps et de l'espace, l'image d'un grand aigle que Barbier et le jeune David rencontrèrent jadis dans les montagnes africaines et qui, depuis, hante les songes du forçat comme il hantait ceux de Barbier. Alors que, dans le précédent roman de Jean Duvignaud, L'or de la République, les personnages étaient autant de carrefours d'aventures et de multiples hasards, La chasse à l'aigle fait de chacun des héros la source de possibilités infinies où l'histoire se mêle à la rêverie. Au moment où le roman français va souvent en s'amenuisant jusqu'à n'être plus que le constat abstrait d'une anecdote, ce livre "buissonnant" qui recoupe les divers plans de l'expérience humaine, correspond à l'ordre des recherches de certains romanciers étrangers d'aujourd'hui.Sur commandeCOMMANDER5,00 € -

L'or de la république
Duvignaud JeanL'or de la République", c'est le trésor du gouvernement républicain espagnol que la Résistance croit caché en France. Sous l'impulsion d'une jeune femme, Etty, des résistants français et des réfugiés espagnols forment un maquis qui prend le nom de "Grande Compagnie", dont l'un des buts est de retrouver "l'or de la République" afin qu'il serve plus tard à la libération de l'Espagne. Lorsque Etty est arrêtée, le commandement du maquis passe à Nicolas, ancien combattant de la guerre d'Espagne, qui fut l'un des convoyeurs du trésor et qui devient, sous le pseudonyme de "Bachelier César", le plus grand chef de la Résistance armée. Dans la "Grande Compagnie", et parmi les troupes allemandes qui la combattent, se retrouvent des personnages que nous avons rencontrés à Berlin en 1933 et en Espagne en 1937. Mais le kaléidoscope s'agite de nouveau, les entraînant tous dans une aventure grandiose et mystérieuse.Sur commandeCOMMANDER6,90 € -

Arland
Duvignaud JeanPeu d' uvres sont, autant que celle d' Arland, dominées par une exigence unique, exclusive de tout autre : la création littéraire, l'élucidation par l'écriture d'une existence dont l'opacité s'accroît avec le mouvement qui la découvre. L'écrivain s'engage dans une enquête sans fin : il questionne sa propre vie, sollicite la part la plus nocturne de son être. Et cela, sans sortir des frontières qu'il s'est rigoureusement fixées depuis son adolescence : le premier de tous ses récits, Terres étrangères, préfigure les visions, presque fantastiques, qui, à partir d'Il faut de tout pour faire un monde, conduisent aux grandes nouvelles d'A perdre haleine. Pendant ce temps, entrelacée à la découverte de l'imagination, la confidence se développe, presque trop littéraire au début, de plus en plus grave et personnelle, pour en venir aux méditations pathétiques de Je vous écris. Ainsi, aboutissant à cette unité d'esprit, si rare aujourd'hui, l'oeuvre d'Arland est encore ouverte à l'âge où tant d'écrivains préparent des "éditions complètes". ". . Jean Duvignaud.Sur commandeCOMMANDER6,45 €
Du même éditeur
-

Je voulais vivre. Milady n'est pas une femme qui pleure... Elle est de celles qui se vengent
Clermont-Tonnerre Adelaïde dePar une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans venue frapper avec insistance à sa porte. L'enfant aux yeux admirables tremble de froid et de faim. Elle a les pieds en sang dans ses souliers à boucles d'argent, mais refuse de répondre aux questions qui lui sont posées. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick. Richissime, courtisée, elle a l'oreille des grands et le cardinal de Richelieu ne jure que par elle. Pourtant, dans l'ombre, quatre hommes connaissent son vrai visage et sont prêts à tout pour la punir de ses forfaits. Manipulatrice sans foi ni loi, intrigante, traîtresse, empoisonneuse, cette criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature : elle se nomme Milady. Voici venu le temps d'écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice. Ce roman inoubliable, écrit d'une voix puissamment contemporaine, rend vie à Milady et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les Trois Mousquetaires. Magnifique portrait d'une femme libre menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où trop d'hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat - jusqu'à la transgression ultime - pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.EN STOCKCOMMANDER24,10 € -

Trace
Damas GenevièveMince, pâle et tendue, Farkass court pour dealer. Cette adolescente solitaire trouve dans le trafic de drogue une source d'argent facile. Pour subvenir aux besoins de sa mère, avec qui elle vit dans une cité délaissée, elle vend de la cocaïne après les cours. Au lycée, elle est repérée par son professeur de sport pour ses qualités d'endurance. Rejoignant son club d'athlétisme, elle découvre un exutoire, bientôt une passion : la course. Sur la piste, elle découvre des sensations nouvelles ; elle ne pense à plus rien d'autre qu'à son corps, à cette tension enivrante, et elle excelle. Cette nouvelle occupation devient vite incompatible avec les nouvelles tâches qui lui sont confiées par son supérieur. Trahisons, règlements de compte et tueries se multiplient. Que choisira Farkass à choisir : la course, ou le trafic ? D'une addiction à l'autre, un roman étonnant, dans la double ligne du célèbre La solitude du coureur de fond d'Alan Sillitoe et du Mean Streets de Scorsese.EN STOCKCOMMANDER19,10 € -

Le livre de Kells
Chalandon SorjLe Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. A 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienneà se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit " Libération " en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée...EN STOCKCOMMANDER23,10 € -

J'ai perdu un bédouin dans Paris
Essebag ArthurJe m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.EN STOCKCOMMANDER22,10 €
