
L'historiographie de l'Eglise des premiers siècles
Les recherches sur l'historiographie de l'Eglise primitive se sont multipliées depuis des temps récents, en France comme à l'étranger, et de grands projets d'édition et de traduction arrivent actuellement à leur terme. Il a donc semblé utile de faire le point sur les travaux en cours, qu'ils aient été entrepris par des historiens de l'Antiquité tardive ou par des philologues, latinistes, hellénistes et orientalistes, par des théologiens ou par des exégètes, et d'engager, une réflexion sur la manière dont s'écrivait l'histoire de l'Eglise et dont l'Eglise pensait ses origines et sa propre histoire. C'est l'ensemble de leurs travaux qui se trouve présenté dans ce volume, dont la problématique correspond à une actualité à la fois médiatique, historique et religieuse, puisque se célèbre cette année le deuxième millénaire de l'ère chrétienne - tant il est vrai que toute réflexion sur le passé est aussi (et avant tout ?) une réflexion sur le présent et sur l'avenir.
| Nombre de pages | 586 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/2001 |
| Poids | 702g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782701014135 |
|---|---|
| Titre | L'historiographie de l'Eglise des premiers siècles |
| Auteur | Duval Yves-Marie ; Pouderon Bernard |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 702 |
| Date de parution | 20010401 |
| Nombre de pages | 586,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

COMMENTAIRE SUR JONAS. Edition bilingue français-latin
Duval Yves-MarieLe Commentaire sur Jonas a été salué par plusieurs savants du XXe siècle comme le meilleur de Jérôme. C'est pour fournir un spécimen de la manière de Jérôme que, voici près de trente ans, dom Paul Antin avait offert une première présentation de ce livre (SC 43). Depuis lors, les études sur saint Jérôme ont beaucoup progressé, ce qui a permis de mieux insérer cette ?uvre dans la vie de Jérôme et les années troublées qu'il a connues au début de la querelle sur Origène, son maître d'hier... et de toujours. Apparaissent beaucoup mieux également et la méthode de Jérôme quand il commente l'Ecriture et le portrait d'un prophète qui est d'abord soucieux du salut du peuple juif : avant Jésus et les Apôtres, Jonas s'estime envoyé tout d'abord aux brebis perdues d'Israël, et non à Ninive la païenne ! C'est ici enfin la première édition critique d'un Commentaire sur les petits prophètes de Jérôme. L'abondance des manuscrits carolingiens et médiévaux qu'il a fallu classer prouve le succès du seul Commentaire sur les petits prophètes latin qui nous soit parvenu de l'Antiquité. Il est loin d'avoir perdu son intérêt.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,50 € -

Tout William Vance Tome 6 : L'Intégrale Howard Flynn
Duval Yves ; Vance WilliamLe Lt. Howard Flynn est frais émoulu de la High Naval School lorsqu'en 1785, il embarque sur un vaisseau de la Royal Navy. Après un apprentissage tumultueux de la vie en mer, il sera chargé de périlleuses missions... Lorsqu'en 1964, «Le premier voyage du Lt. Howard Flynn» paraît dans le journal «Tintin», ses créateurs sont déjà des talents confirmés. A son actif, le scénariste Yves Duval a notamment des dizaines d'histoires «authentiques» qui ont permis à bon nombre de dessinateurs de s'imposer. C'est aussi avec lui qu'après une carrière remarquée de publicitaire, William Vance a entamé une brillante reconversion dans le 9e Art. Pour ce passionné de la marine à voiles, Y. Duval s'est inspiré des grandes batailles navales du passé. Le succès de ces récits splendidement mis en images et rigoureusement documentés les amènera à créer une série dans le même esprit. Ainsi naîtra Howard Flynn dont les aventures s'inscriront dans la lignée de celles du bondissant «capitaine courageux» incarné au cinéma par Errol Flynn. Après une mise à l'épreuve orageuse, Howard protègera, de Lisbonne à Rio, la fille d'un ambassadeur des ennemis de l'Angleterre qui menacent de passer «A l'Abordage». Il percera ensuite le mystère de «La Griffe du Tigre», une organisation qui revendique le meurtre de huit capitaines. Dans le sillage de ces superbes BD, il sera en outre le héros de passionnants romans illustrés.EpuiséVOIR PRODUIT21,95 € -

Tout William Vance Tome 2 : Histoires complètes 1963
Duval Yves ; Step Pierre ; Vasseur MichelEn 1962, lorsqu'il décide de se reconvertir dans la bande dessinée et propose ses services à la rédaction du journal «Tintin», William Vance a déjà à son actif une brillante carrière d'illustrateur en publicité. Comme tout nouveau venu, c'est en dessinant de courtes histoires complètes qu'il s'y affirmera cependant... A l'aube des années 1960, la vocation des hebdomadaires de bandes dessinées n'est pas seulement de distraire les jeunes bédéphiles, elle est aussi de les cultiver. Comme son concurrent «Spirou» publié par les Editions Dupuis a ses fameuses courtes mais «Belles Histoires de l'Oncle Paul», le journal «Tintin» des Editions du Lombard a ses non moins fameuses «Histoires authentiques». En quatre planches, elles racontent et illustrent de grands événements de l'Histoire du monde ou la vie de personnages célèbres.«L'Oncle Paul» de l'hebdomadaire des 7 à 77 ans est alors le prolifique et très imaginatif conteur et scénariste Yves Duval. Depuis ses 17 ans, outre des séries mises en images par les dessinateurs vedettes de l'époque, il scénarise chaque semaine de courtes histoires documentaires. Abordant les sujets les plus divers, celles-ci servent surtout de bancs d'essai pour les aspirants à une carrière dans la BD. De 1950 à 1990, Yves Duval en produira plus de 1.500! Elles révèleront bon nombre des grands noms actuels de la BD. Comme tout débutant, le désormais célèbre dessinateur de XIII, Bruno Brazil et Bruce J. Hawker devra se soumettre à cet exercice. De 1962 à 1967, il mettra en images plus de soixante de ces «Histoires authentiques» écrites par Duval.EpuiséVOIR PRODUIT21,95 € -

Tout W. Wance 1964-1967 . Volume 4
Duval Yves ; Godet C ; Step PierreBiographie de l'auteur Maître incontesté du réalisme en bande dessinée, William Vance a débuté sa carrière par de courts récits historiques, souvent scénarisés par Yves Duval, dans les pages du Journal "Tintin". Une excellente école, puisque l'éclectisme de ces nouvelles bédéssinées oblige le jeune dessinateur à aborder une époque différente à chaque fois. Inspiré par le cinéma d'aventures, Vance construit au fil des séries une grammaire narrative et visuelle qui sera souvent imitée mais rarement égalée. Capable de passer de la marine anglaise de Howard Flynn, aux plaines du Far-West de Ringo, puis aux exploits contemporains de Bob Morane, il prend également le temps de signer des récits comme Ramiro, qu'il scénarise seul. Aucun lecteur du Journal "Tintin" n'a oublié son passage sur "Bruno Brazil", mais c'est la série "XIII", née de sa rencontre avec Jean Van Hamme, qui va réellement le propulser au tout premier rang de la profession. Durant 18 albums, il a illustré ce thriller qui rassemble aujourd'hui plusieurs centaines de milliers de lecteurs par épisode. A l'heure actuelle, il goûte un repos bien mérité en Espagne, où il habite avec sa femme et coloriste, Petra. Pendant quatre ans, Vance suivra les cours de l'Académie Royale des Beaux-Arts et pratiquera la publicité pour plusieurs agences renommées. C'est en 1962 qu'il débute au journal "Tintin" par la réalisation d'illustrations et de nombreuses histoires complètes. Sa première histoire à suite "Howard Flynn", sur un scénario de Yves Duval, paraît en 1963. En 1965, il crée un nouveau personnage de western nommé "Ringo", publié dans "Tintin Sélection". En 1967, il reprend, avec brio, le personnage de "Bob Morane", créé et scénarisé par Henri Vernes. La même année, sur des textes de Greg (alias Louis Albert), il lance l'agent secret "Bruno Brazil" et son commando Caïman, publié dans "Tintin" et en albums au Lombard. Vance est aussi le créateur de "Ramiro" (Dargaud). Aujourd'hui, il est principalement connu par le succès de "XIII" (Dargaud). Le Lombard & Dargaud ont réédité en intégrales toute son oeuvre, tous ses personnages : il s'agit des intégrales "Tout Vance". En 2005, William Vance, ce "Flamand international", a reçu le prix Adhemar de Bronze (culture flamande) récompensant la qualité de son travail.Step, Pierre Scénariste Série(s) réalisée(s) Tout VanceEpuiséVOIR PRODUIT21,95 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
