Présentation de l'éditeur Ce somptueux Beaux-Livre présente une vision originale du ballet de l Opéra de Paris, à travers l objectif de Pierre-Elie de Pibrac. Une première partie de photographies noir et blanc raconte le quotidien du corps de ballet, des salles de répétitions à la scène, durant une saison complète. Accompagnant sa démarche photographique, les grands noms de la danse prennent à leur tour la parole, offrant un témoignage inédit et intemporel de la vie au palais Garnier : Aurélie Dupont, Nicolas Le Riche, Eleonora Abbagnato, Benjamin Millepied... Enfin, ce sont deux séries couleurs purement artistiques que le photographe a travaillé pour retranscrire l émotion ressentie « in situ ». La qualité de l impression, le revêtement de la couverture, la main du papier et le ruban marque-page raviront les passionnés de photographie comme de danse ou tout simplement les amoureux de Paris, soucieux de découvrir les secrets du Palais Garnier. Textes : Benjamin Millepied, Brigitte Lefèvre, Nicolas Le Riche, Aurélie Dupont, Eleonora Abbagnato, Isabella Ciaravola, Amandine Albisson, les danseurs du corps de ballet, Arnaud Dreyfus, Gilles Djéraouane, Olivier Ponsoye.
Nombre de pages
367
Date de parution
03/10/2014
Poids
2 700g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782954226637
Titre
IN SITU DANS LES COULISSES DE L'OPERA DE PARIS
Auteur
Pibrac Pierre-Elie de
Editeur
MAISON CF
Largeur
240
Poids
2700
Date de parution
20141003
Nombre de pages
367,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les images de Pierre-Elie de Pibrac parlent d'obsolescence et donnent à voir la fragile beauté de notre condition humaine. Poursuivant son travail photographique sur la résilience, Pierre-Elie de Pibrac se rend au Japon en 2020 ; pays qui a connu le terrible tsunami de Fukushima et où les habitants se livrent peu sur leurs émotions, leurs inquiétudes psychiques et intimes. Poursuivant la démarche initiée dès 2016 lors d'un voyage d'un an sur l'île de Cuba durant lequel il photographia le quotidien des populations délaissées des ouvriers du sucre et la fin de l'utopie castriste, Pierre-Elie de Pibrac entreprend de sillonner la région de Fukushima pour aller à la rencontre de personnes dont le destin a été bouleversé suite au séisme. Lors de ce long périple, le photographe saisit des instants de vie : les Japonais sont au coeur des dérives de l'anthropocène, sujet brûlant de nos sociétés modernes. Réalisés à la chambre - mode de prise de vue hérité des origines de l'invention du médium -, ses portraits résultent de rencontres durant lesquelles, à rebours du geste furtif du reporter, hommes et femmes, adolescents et adultes se sont livrés sur leur histoire personnelle, leur fragilité, leurs inquiétudes existentielles. Ces visages semblent au premier abord tous emprunts d'une même impénétrabilité. Mais pour qui prend le temps de les scruter, ils apparaissent alors d'une grande singularité et constituent au final une galerie de portraits universels. Doucement, on entre dans la vie de chacun d'eux, chacun est devenu un personnage qui exprime la fuite du temps, la difficulté d'être au monde, une certaine mélancolie. Pays où la pression sociale et l'exigence du paraître influent fortement sur l'identité de la personne, mais aussi pays où les forces aléatoires de la nature, avec ses séismes terrestres et marins récurrents, le Japon a développé depuis des siècles le concept de mono no aware, une sensibilité pour l'éphémère, une perception aigue de la vanité et de l'impermanence des choses. Ponctués de portfolios d'images aux profonds noir et blanc, ces portraits tous pris dans des décors et lumières naturels, nous immergent dans la culture japonaise. Une atmosphère mystérieuse plane.
Pibrac Pierre-Elie de ; Valdés Zoé ; Rollet Aymeri
Desmemoria constitue un témoignage à la fois photographique, anthropologique et social sur la communauté des azucareros de Cuba ? les travailleurs de l'industrie du sucre et révolutionnaires de la première heure.Entre 2016 et 2017, Pierre-Élie de Pibrac a sillonné l'île et a vécu chez diverses familles de cette communauté. À travers cette expérience, le photographe interroge la fin des utopies chez un peuple qui a cru et oeuvré pour que s'incarne le rêve castriste. Durant des décennies, l'industrie du sucre devait être le faire-valoir de l'économie cubaine et était à cette fin célébrée par Castro et ses troupes : " Le sucre est notre histoire, sans lui, il est impossible de comprendre l'essence et l'âme de Cuba ", souligne l'historien cubain Eusebio Leal Spengler. Plus d'un demi-siècle plus tard, cette économie sucrière n'a pas tenu ses promesses d'émancipation, à l'image de l'idéologie castriste. En immersion dans les zones rurales, Pierre-Élie de Pibrac est parti à la rencontre des habitants des bateyes (villages) des centrales sucrières. Toujours en activité ou désaffectées ces cités du sucre et ses travailleurs témoignent de vies sacrifiées à l'aune d'une doxa utopiste. Les bateyes sont les théâtres du désenchantement de la société cubaine. Il y règne une ambiance pesante qui souligne la solitude, la pauvreté, l'isolement et la précarité. Si la canne à sucre a construit Cuba et a représenté la fierté nationale, aujourd'hui, elle est le symbole de son naufrage entraînant avec elle une nouvelle génération sans repère. Dans cette période de transition de l'histoire cubaine, les images de Pierre-Élie de Pibrac donnent à voir un monde qui se délite. Elles racontent comment le peuple cubain appréhende désormais son quotidien, quel regard il portesur son histoire récente. La démarche à la fois documentaire et artistique du photographe permet une lecture autre de l'après-castrisme qui se met aujourd'hui en place. À travers le prisme de divers registres d'images ? photographies réalisées lors de ce long séjour et images extraites de l'iconographie vernaculaire, Pierre-Élie de Pibrac donne à voir une société désenchantée mais aussi profondément attachée à la singularité de son histoire.Ce travail photographique a été récompensé par le prix Levallois en 2018.Texte inédit de Zoé Valdès
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Si l'oeuvre couleur de Martin Parr a été maintes fois publiée, c'est la première fois qu'un ouvrage réunit l'ensemble de son travail en noir et blanc, majoritairement réalisé pendant la décennie 1970. Le photographe prend le temps de plonger dans ses archives et nous dévoile cette surprenante collection d'images soigneusement choisies et éditées par ses soins. On y trouve déjà l'unique côté espiègle de son écriture dans une Angleterre surannée. Du pur Martin Parr. Un livre qui va rapidement se placer comme incontournable pour la bonne compréhension de l'oeuvre de cet immense photographe documentaire. Il s'agit également du premier ouvrage réalisé en collaboration avec la Martin Parr Fondation de Bristol.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un building de 50 étages. A chaque étage, au fur et à mesure de sa chute, il se répète pour sans cesse se rassurer : "Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien..."