Une semaine avec Jean Douchet et Jacques Lassalle. Conversations sur le cinéma et le théâtre
Schwaab Pierre-Alexandre ; Douchet Jean ; Lassalle
CARLOTTA FILMS
20,00 €
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EAN :9791093798370
UNE SEMAINE DE DISCUSSION À BÂTONS ROMPUS AVEC L'HOMME DE CINÉMA (JEAN DOUCHET) ET L'HOMME DE THÉÂTRE (JACQUES LASSALLE) PARLER DE CINÉMA ET THÉÂTRE BIEN-SUR, DE CRÉATION, DES FILMS VUS, REVUS, DES AMIS ET TALENTS RENCONTRES, AIMES, TOUT CELA TEINT DE PLEIN D'HUMOUR, D'AMITIÉS ET D'AMOUR DE LA VIE EN GÉNÉRAL. 1ère journée : Quel genre de cinéma et de théâtre, Jean Douchet et Jacques Lassalle ont-ils découvert, dès leur enfance, pour l'un urbaine, pour l'autre villageoise. Évocations croisées, avec pour finir l'Auvergne en commun. 2ème journée : Comment devenir critique de cinéma par amour des films et l'envie d'en réaliser ? Comment faire du théâtre dans l'extrême soupçon du théâtre et la fréquentation passionnée des livres et des films ? Confrontation d'expériences. 3ème journée : Après des débuts adultérins (Sarah Bernhardt, L'assassinat du Duc de Guise) le cinéma muet se définit très vite comme le refus du théâtre, de Méliès à Lumière, de Gance à Griffith. Pourquoi ? Comment ? 4ème journée : Amorce d'un renversement : l'apport conséquent au cinéma américain, à partir des années trente et de l'avènement du cinéma parlant, d'hommes de théâtre européen (Lubitch, Sirk, Wilder, Preminger, Kazan) sous l'influence de Max Reinhardt, Stanislavski, Brecht, et aussi, autrement, de Pagnol et de Guitry. 5ème journée : Affirmation d'un nouveau statut du théâtre dans le cinéma avec la Nouvelle Vague française (de Melville à Eustache, de Godard à Rohmer, de Rivette à Chabrol) et les indépendants New-Yorkais (Cassavetes, les frères Mekas, Barbara Loden...). Processus et conséquences. 6ème journée : Quand le théâtre emprunte de plus en plus au film et à la vidéo numérique , quand le cinéma fait une part de plus en plus fréquente à une dramaturgie du plan séquence et à la part croissante du texte, dialogué ou monologué, .... 7ème journée : Par-delà une scénarisation de plus en plus stérilisante des films et le rôle de plus en plus important des circuits internet , par-delà une frilosité croissante des répertoires et une pratique régressive des théâtres marchands (tant publics que privés), l'avènement d'écritures singulières, novatrices et somme toute peu prévisibles (Caumon, Dumont, Desplechin, Kechiche, Guiraudie, voire Yann Gonzalès) au cinéma. 1ère journée : Quel genre de cinéma et de théâtre, Jean Douchet et Jacques Lassalle ont-ils découvert, dès leur enfance, pour l'un urbaine, pour l'autre villageoise. Évocations croisées, avec pour finir l'Auvergne en commun. 2ème journée : Comment devenir critique de cinéma par amour des films et l'envie d'en réaliser ? Comment faire du théâtre dans l'extrême soupçon du théâtre et la fréquentation passionnée des livres et des films ? Confrontation d'expériences. 3ème journée : Après des débuts adultérins (Sarah Bernhardt, L'assassinat du Duc de Guise) le cinéma muet se définit très vite comme le refus du théâtre, de Méliès à Lumière, de Gance à Griffith. Pourquoi ? Comment ? 4ème journée : Amorce d'un renversement : l'apport conséquent au cinéma américain, à partir des années trente et de l'avènement du cinéma parlant, d'hommes de théâtre européen (Lubitch, Sirk, Wilder, Preminger, Kazan) sous l'influence de Max Reinhardt, Stanislavski, Brecht, et aussi, autrement, de Pagnol et de Guitry. 5ème journée : Affirmation d'un nouveau statut du théâtre dans le cinéma avec la Nouvelle Vague française (de Melville à Eustache, de Godard à Rohmer, de Rivette à Chabrol) et les indépendants New-Yorkais (Cassavetes, les frères Mekas, Barbara Loden...). Processus et conséquences. 6ème journée : Quand le théâtre emprunte de plus en plus au film et à la vidéo numérique , quand le cinéma fait une part de plus en plus fréquente à une dramaturgie du plan séquence et à la part croissante du texte, dialogué ou monologué, .... 7ème journée : Par-delà une scénarisation de plus en plus stérilisante des films et le rôle de plus en plus important des circuits internet , par-delà une frilosité croissante des répertoires et une pratique régressive des théâtres marchands (tant publics que privés), l'avènement d'écritures singulières, novatrices et somme toute peu prévisibles (Caumon, Dumont, Desplechin, Kechiche, Guiraudie, voire Yann Gonzalès) au cinéma.
Nombre de pages
200
Date de parution
24/03/2026
Poids
260g
Largeur
135mm
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EAN
9791093798370
Auteur
Schwaab Pierre-Alexandre ; Douchet Jean ; Lassalle
Editeur
CARLOTTA FILMS
Largeur
135
Date de parution
20260324
Nombre de pages
200,00 €
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Le droit du travail suisse enfin accessible à tous De nombreux exemples issus de la pratique Un guide pour employeurs et employé-e-s Cet ouvrage présente de façon claire et accessible l'ensemble du droit du travail en Suisse. L'auteur explore des thèmes essentiels tels que le contrat de travail, le salaire, les conventions collectives, les congés ou encore les modalités de licenciement. Un employeur peut-il diminuer unilatéralement le salaire de son employé? Peut-on échanger ses vacances contre de l'argent ? Que faire en cas de mobbing ou de harcèlement sexuel ? Comment définit-on le travail au noir ? Qu'est-ce qu'un congé abusif ? Dans cette nouvelle édition enrichie, l'auteur intègre de nouvelles questions sur des thèmes comme le congé de paternité, le congé pour adoption, le congé pour proches aidants, les défis de l'ubérisation des rapports de travail, ou encore l'arrivée de l'intelligence artificielle dans les rapports de travail. Destiné au grand public, ce livre convient aussi bien aux professionnels qu'aux profanes curieux d'en apprendre plus sur ce domaine.
? Le droit du travail suisse enfin accessible à tous ? De nombreux exemples issus de la pratique ? Un guide pour employeurs et employé-e-s Cet ouvrage présente de façon claire et accessible l'ensemble du droit du travail en Suisse. À travers 90 questions-réponses, il explore des thèmes essentiels tels que le contrat de travail, le salaire, les conventions collectives, les congés ou encore les modalités de licenciement. Un employeur peut-il diminuer unilatéralement le salaire de son employé? Peut-on échanger ses vacances contre de l'argent? À quel salaire a-t-on droit après un accident? Que faire en cas de mobbing ou de harcèlement sexuel? Comment définit-on le travail au noir? Peut-on licencier ou démissionner par oral? Qu'est-ce qu'un congé abusif... Pour chaque question, l'auteur va directement à l'essentiel, tout en mentionnant les cas particuliers et en citant des exemples tirés de la pratique. Destiné au grand public, ce livre convient aussi bien aux professionnels qu'aux profanes, aux employeurs qu'aux employés curieux d'en apprendre plus sur ce domaine.
La mode n'est pas une idée neuve, elle répond à de multiples besoins: se couvrir, s'embellir, mais aussi - surtout? - se situer dans la société. Elle est une expression de notre liberté! Cet ouvrage nous propose d'aborder la mode sous un angle sociologique, pratique, mais aussi historique en revenant sur les dates, les personnages et faits marquants. L'auteure nous aide à décrypter différents styles contemporains, pour mieux apprendre à créer le nôtre. Elle évoque les liens entre cette forme de création, parmi les plus populaires du monde moderne, et d'autres domaines comme le cinéma, la musique, la communication et les nouvelles technologies.
Du film culte HALLOWEEN de John Carpenter en passant par UN POISSON NOMME WANDA à EVERYTHING EVERYWHERE ALL AT ONCE, Plongez -vous dans la carrière, le jeu d'actrice, d'une des grandes figures du cinéma américain des années 70 à nos jours ! Née en 1958 à Los Angeles, fille des stars Janet Leigh et Tony Curtis, Jamie Lee Curtis naît au cinéma à vingt ans en incarnant Laurie Strode, l'héroïne du Halloween de John Carpenter (1978). Elle reprendra ce rôle à sept reprises, offrant au public l'exemple rare d'un personnage que l'on voit vieillir avec son actrice et évoluer sur plusieurs décennies, de jeune fille dans le premier à mère dans Halloween, 20 ans après (Steve Miner, 1998) puis grand-mère dans la trilogie de David Gordon Greene (Halloween, 2018 , Halloween Kills, 2021 , Halloween Ends, 2022). Du cinéma à la télévision, Jamie Lee Curtis construit une oeuvre conséquente qui oscille d'un genre filmique à un autre : horreur, policier (Blue Steel, Kathryn Bigelow, 1990), comédie (Un Fauteuil pour deux, John Landis, 1983 , Un Poisson nommé Wanda, Charles Crichton, 1988), drame (The Last Show Girl, Gia Coppola, 2024) , une oeuvre qui croise les genres et les mêle (True Lies, James Cameron, 1994 , Everything Everywhere All At Once, Dan Kwan et Daniel Scheinert, 2022) en en faisant circuler les motifs, une oeuvre qui (se) joue des stéréotypes à travers des personnages qui ne cessent de se métamorphoser, à la fois féminins et androgynes, bienveillants et monstrueux, jeunes et vieux. La manière dont elle aborde les genres est au coeur de cet ouvrage qui explore, de l'horreur à la comédie et de la vieille vingtenaire Laurie Strode à la grand-mère adolescente de Freaky Friday (Mark Waters, 2003), comment l'actrice à la fois reconduit, invente et fait évoluer les représentations (hollywoodiennes) et ce depuis la Final Girl de Halloween. A partir de motifs dont elle hérite ou qui lui sont propres, de son cri qui fait d'elle une Scream Queen à toute un imaginaire du féminin qui va de la Alice du pays des Merveilles à la Sorcière ou la Gorgone Méduse, cette actrice élabore une oeuvre actorale originale, héritière du cinéma classique hollywoodien et des contes, profondément moderne dans les tensions et les enjeux qu'elle porte, joyeuse et émouvante dans le pouvoir réparateur de la fiction qu'elle donne à voir. Jamie Lee Curtis se révèle ainsi une actrice-monstre, impressionnante par la longévité de sa carrière, par la puissance et la richesse des imaginaires qu'elle draine et l'hybridité des formes qu'elle invente.
GEORGE LUCAS et FRANCIS FORD COPPOLA SONT 2 MAITRES DU CINEMA DU NOUVEL HOLLYWOOD CE LIVRE RETRACE LE PARCOURS HORS NORME DE CES 2 CREATEURS, LEUR PARCOURS COMMUN, LEURS FOLLES AVENTURES ENSEMBLE OU CHACUN DE LEUR CÔTE Francis Ford Coppola et George Lucas ne sont pas seulement de vieux complices, ils furent également deux alliés déterminés, partageant une vision similaire du cinéma américain, du futur et de ses possibilités, vision qu'ils essayèrent de porter et de créer ensemble à la fin des années 1960. Au coeur d'une compagnie nommée Zoetrope, les deux jeunes cinéastes travaillèrent dans une totale synergie à rebâtir entièrement un cinéma américain qu'ils voulaient libre, artistique, très loin des critères d'un système hollywoodien haï par eux deux. L'échec de Zoetrope demeure un événement central dans la vie des deux metteurs en scène, la perte de leur impossible paradis perdu. Ils ne l'oublièrent jamais et, dès que leurs succès respectifs leur donnèrent enfin l'argent et le pouvoir à Hollywood, ils réactivèrent ce rêve, mais cette fois chacun de leur côté, avec des visions où se révélèrent finalement leurs différences. Derrière les trajets parallèles de ces deux hommes se tient toute l'histoire du cinéma américain depuis les années 1970, du Nouvel Hollywood violent et adulte des années 1970 jusqu'au règne des franchises et du merchandising actuel. Leurs combats et leurs échecs ont accouché du cinéma américain moderne. C'est donc le récit de toute une industrie sur plusieurs décennies, mais également celui, presque tragique, de deux hommes obsédés par le pouvoir et l'art à la fois, par une vision commune qui aboutit sur deux résultats opposés, entraînant dans leurs sillages des triomphes, des faillites, quelques très grands films, et la transformation radicale de toute l'industrie cinématographique.
Dès le début de sa carrière hollywoodienne, Barbara Stanwyck affirme la présence d'un statut hybride : celui de l'actrice-star. À l'instar de Bette Davis, elle n'est pas (seulement) choisie pour ses atouts physiques ou son aura mais également pour ses capacités de jeu. Découvrez le 1er livre en français consacré à l'une des plus grandes actrices d'Hollywood, d'une modernité et force sans pareille en 2026 ! Après le triomphe de la Rétrospective qui lui a été consacrée au Festival de La Rochelle 2025, voici le livre dédié à cette immense actrice, forte et indépendante. Barbara Stanwyck est l'égale des grandes stars dramatiques de sa génération : Joan Crawford, Bette Davis ou Katharine Hepburn. Elle a collaboré de près avec de très grands cinéastes, dont elle fut même parfois la muse : Frank Capra, William Wellman, Preston Sturges, Fritz Lang, Billy Wilder ou Howard Hawks. Et paradoxalement, cette immense actrice, qui suscitait l'admiration des grands et la dévotion des techniciens les plus discrets, est à redécouvrir. Instinctive, née dans le dénuement, sa vie ressemble à une légende américaine, mais, indépendante et fière, elle s'est imposée dans des personnages de femme forte, voire criminelle, qui prennent une résonnance nouvelle dans le cadre du féminisme revendiqué. Elle a pourtant brillé également dans la comédie, le mélodrame ou le western, ce qui fait d'elle la star qui a le plus contribué à l'évolution de certains grands genres. Il est temps que Barbara Stanwyck retrouve la place qui est la sienne : au sommet ! Parcourant certaines de ses interprétations le plus emblématiques (Assurance sur la mort, Baby Face) et d'autres moins connues (L'Ange blanc, Stella Dallas), ce livre ouvre la perspective d'une étude détaillée et exhaustive du jeu de Barbara Stanwyck, de L'Homme de la rue (1941) à Les Furies (1950), faisant découvrir ou redécouvrir au plus grand nombre l'art du jeu de cette immense actrice, forte et indépendante ... Les monographies de la Collection PERSONA sont consacrées à l'étude thématique et stylistique détaillée du jeu d'un acteur ou d'une actrice au sein de films issus d'époques et de cinématographies variées, du cinéma classique hollywoodien au cinéma français contemporain. Cette collection a pour ambition de décrypter les spécificités du jeu des comédiens et des comédiennes, mais également de s'intéresser à l'identité de leurs personnages à partir d'une étude précise de leurs caractérisations et représentations à l'écran, en s'appuyant notamment sur une riche iconographie composée de photogrammes.
Récit vécu, The Disaster Artist est autant une comédie désopilante qu'un témoignage stupéfiant sur un homme, Tommy Wiseau, qui a défié tous les codes de l'industrie cinématographique pour réaliser ce que le magazine Entertainment Weekly qualifiera du " plus mauvais Citizen Kane " de l'histoire du cinéma ! Et qui, malgré de piètres talents d'acteurs, est devenu la star qu'il avait toujours rêvé d'être. Le film vient d'être adapté au cinéma par James Franco, avec plein de stars d'Hollywood.