Du film culte HALLOWEEN de John Carpenter en passant par UN POISSON NOMME WANDA à EVERYTHING EVERYWHERE ALL AT ONCE, Plongez -vous dans la carrière, le jeu d'actrice, d'une des grandes figures du cinéma américain des années 70 à nos jours ! Née en 1958 à Los Angeles, fille des stars Janet Leigh et Tony Curtis, Jamie Lee Curtis naît au cinéma à vingt ans en incarnant Laurie Strode, l'héroïne du Halloween de John Carpenter (1978). Elle reprendra ce rôle à sept reprises, offrant au public l'exemple rare d'un personnage que l'on voit vieillir avec son actrice et évoluer sur plusieurs décennies, de jeune fille dans le premier à mère dans Halloween, 20 ans après (Steve Miner, 1998) puis grand-mère dans la trilogie de David Gordon Greene (Halloween, 2018 , Halloween Kills, 2021 , Halloween Ends, 2022). Du cinéma à la télévision, Jamie Lee Curtis construit une oeuvre conséquente qui oscille d'un genre filmique à un autre : horreur, policier (Blue Steel, Kathryn Bigelow, 1990), comédie (Un Fauteuil pour deux, John Landis, 1983 , Un Poisson nommé Wanda, Charles Crichton, 1988), drame (The Last Show Girl, Gia Coppola, 2024) , une oeuvre qui croise les genres et les mêle (True Lies, James Cameron, 1994 , Everything Everywhere All At Once, Dan Kwan et Daniel Scheinert, 2022) en en faisant circuler les motifs, une oeuvre qui (se) joue des stéréotypes à travers des personnages qui ne cessent de se métamorphoser, à la fois féminins et androgynes, bienveillants et monstrueux, jeunes et vieux. La manière dont elle aborde les genres est au coeur de cet ouvrage qui explore, de l'horreur à la comédie et de la vieille vingtenaire Laurie Strode à la grand-mère adolescente de Freaky Friday (Mark Waters, 2003), comment l'actrice à la fois reconduit, invente et fait évoluer les représentations (hollywoodiennes) et ce depuis la Final Girl de Halloween. A partir de motifs dont elle hérite ou qui lui sont propres, de son cri qui fait d'elle une Scream Queen à toute un imaginaire du féminin qui va de la Alice du pays des Merveilles à la Sorcière ou la Gorgone Méduse, cette actrice élabore une oeuvre actorale originale, héritière du cinéma classique hollywoodien et des contes, profondément moderne dans les tensions et les enjeux qu'elle porte, joyeuse et émouvante dans le pouvoir réparateur de la fiction qu'elle donne à voir. Jamie Lee Curtis se révèle ainsi une actrice-monstre, impressionnante par la longévité de sa carrière, par la puissance et la richesse des imaginaires qu'elle draine et l'hybridité des formes qu'elle invente.
Nombre de pages
200
Date de parution
17/11/2026
Poids
800g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791093798448
Auteur
Valmary Hélène
Editeur
CARLOTTA FILMS
Largeur
135
Date de parution
20261117
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
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Le cinéma du sud-coréen BONG Joon-ho se déploie dans un entremêlement de genres et de registres qui témoignent d'une attention toute particulière aux mécanismes de la servilité et des déterminismes. Le réalisateur cultive un goût pour le trivial et le burlesque et porte un regard incisif sur les différences de classes sociales, jouant de manière jubilatoire avec les codes cinématographiques et les attentes du spectateur pour déployer une esthétique à la fois naturaliste et conceptuelle. De Barking Dog (2000) à Parasite (2019), en passant par Memories of Murder (2003), The Host (2006) ou Le Transperceneige (2013), BONG Joon-ho met en abyme les mécanismes de la violence à travers des personnages confrontés à une société capitaliste qui les rejette. En développant des espaces qui enferment les protagonistes mais aussi les perdent dans leur immensité (Mother, 2009), ses films sont des oeuvres mutantes qui cristallisent les questions du rapport de l'individu au collectif (...)
Les salles de cinéma, maillon essentiel dans l'histoire économique du 7e art comme des films eux-mêmes, demeurent un objet relativement délaissé par les études universitaires francophones. Alors que leur mort a été maintes fois annoncée (au moment de l'arrivée de la télévision, de la cassette vidéo, d'internet, etc.), elles se caractérisent par un : dynamisme toujours renouvelé et se sont transformées au gré des évolutions économiques et technologiques pour s'adapter à la demande des spectateurs. Cet ouvrage offre un panorama de différentes salles sur plusieurs f décennies. De l'histoire architecturale de salles parisiennes à celle d'une salle de province disparue en passant par une salle de banlieue dont le succès a entraîné la venue d'un multiplexe jusqu'à un réseau de salles associatives en Bretagne ou aux enjeux de l'exploitation cinématographique sur le territoire indien, la pluralité de situations géographiques et économiques se voit ici éclairée. Les articles de la seconde partie du livre étudient tour à tour une figure méconnue de l'accès au film, le programmateur, les stratégies du réseau Utopia, ou la manière dont deux organes de presse évoquent des salles et leur programmation, portant ainsi un regard neuf sur le rapport que les salles entretiennent avec leur public et les films. La salle est bien autre chose qu'un simple espace de projection et de réception collective des films, ainsi qu'en témoigne le rapport de la population de Tunis à ses deux salles survivantes, ou encore les projections cinématographiques assurées par les Cinémas Numériques Ambulants en Afrique.
GEORGE LUCAS et FRANCIS FORD COPPOLA SONT 2 MAITRES DU CINEMA DU NOUVEL HOLLYWOOD CE LIVRE RETRACE LE PARCOURS HORS NORME DE CES 2 CREATEURS, LEUR PARCOURS COMMUN, LEURS FOLLES AVENTURES ENSEMBLE OU CHACUN DE LEUR CÔTE Francis Ford Coppola et George Lucas ne sont pas seulement de vieux complices, ils furent également deux alliés déterminés, partageant une vision similaire du cinéma américain, du futur et de ses possibilités, vision qu'ils essayèrent de porter et de créer ensemble à la fin des années 1960. Au coeur d'une compagnie nommée Zoetrope, les deux jeunes cinéastes travaillèrent dans une totale synergie à rebâtir entièrement un cinéma américain qu'ils voulaient libre, artistique, très loin des critères d'un système hollywoodien haï par eux deux. L'échec de Zoetrope demeure un événement central dans la vie des deux metteurs en scène, la perte de leur impossible paradis perdu. Ils ne l'oublièrent jamais et, dès que leurs succès respectifs leur donnèrent enfin l'argent et le pouvoir à Hollywood, ils réactivèrent ce rêve, mais cette fois chacun de leur côté, avec des visions où se révélèrent finalement leurs différences. Derrière les trajets parallèles de ces deux hommes se tient toute l'histoire du cinéma américain depuis les années 1970, du Nouvel Hollywood violent et adulte des années 1970 jusqu'au règne des franchises et du merchandising actuel. Leurs combats et leurs échecs ont accouché du cinéma américain moderne. C'est donc le récit de toute une industrie sur plusieurs décennies, mais également celui, presque tragique, de deux hommes obsédés par le pouvoir et l'art à la fois, par une vision commune qui aboutit sur deux résultats opposés, entraînant dans leurs sillages des triomphes, des faillites, quelques très grands films, et la transformation radicale de toute l'industrie cinématographique.
Dès le début de sa carrière hollywoodienne, Barbara Stanwyck affirme la présence d'un statut hybride : celui de l'actrice-star. À l'instar de Bette Davis, elle n'est pas (seulement) choisie pour ses atouts physiques ou son aura mais également pour ses capacités de jeu. Découvrez le 1er livre en français consacré à l'une des plus grandes actrices d'Hollywood, d'une modernité et force sans pareille en 2026 ! Après le triomphe de la Rétrospective qui lui a été consacrée au Festival de La Rochelle 2025, voici le livre dédié à cette immense actrice, forte et indépendante. Barbara Stanwyck est l'égale des grandes stars dramatiques de sa génération : Joan Crawford, Bette Davis ou Katharine Hepburn. Elle a collaboré de près avec de très grands cinéastes, dont elle fut même parfois la muse : Frank Capra, William Wellman, Preston Sturges, Fritz Lang, Billy Wilder ou Howard Hawks. Et paradoxalement, cette immense actrice, qui suscitait l'admiration des grands et la dévotion des techniciens les plus discrets, est à redécouvrir. Instinctive, née dans le dénuement, sa vie ressemble à une légende américaine, mais, indépendante et fière, elle s'est imposée dans des personnages de femme forte, voire criminelle, qui prennent une résonnance nouvelle dans le cadre du féminisme revendiqué. Elle a pourtant brillé également dans la comédie, le mélodrame ou le western, ce qui fait d'elle la star qui a le plus contribué à l'évolution de certains grands genres. Il est temps que Barbara Stanwyck retrouve la place qui est la sienne : au sommet ! Parcourant certaines de ses interprétations le plus emblématiques (Assurance sur la mort, Baby Face) et d'autres moins connues (L'Ange blanc, Stella Dallas), ce livre ouvre la perspective d'une étude détaillée et exhaustive du jeu de Barbara Stanwyck, de L'Homme de la rue (1941) à Les Furies (1950), faisant découvrir ou redécouvrir au plus grand nombre l'art du jeu de cette immense actrice, forte et indépendante ... Les monographies de la Collection PERSONA sont consacrées à l'étude thématique et stylistique détaillée du jeu d'un acteur ou d'une actrice au sein de films issus d'époques et de cinématographies variées, du cinéma classique hollywoodien au cinéma français contemporain. Cette collection a pour ambition de décrypter les spécificités du jeu des comédiens et des comédiennes, mais également de s'intéresser à l'identité de leurs personnages à partir d'une étude précise de leurs caractérisations et représentations à l'écran, en s'appuyant notamment sur une riche iconographie composée de photogrammes.
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Entre 1960 et 1976, Lillian Ross, rédactrice au New Yorker, rédigea une série d'articles sur François Truffaut lors de ses séjours à New York, pour la rubrique « Talk of the Town » (« Tout le monde en parle ») du magazine. Ce livre rassemble ces articles pour la première fois. Lillian Ross rencontre pour la 1ère fois Truffaut lors de la sortie aux Etats-Unis de son 1er film, ""Les 400 coups"". Puis les années suivantes, lors d'autres sorties du cinéaste comme ""La peau douce"", puis ""L'Enfant sauvage', jusqu'à son rôle dans le film de Steven Spielberg, ""Rencontres du 3ème type"" à la fin des années 70. Un passionnant livre d'entretiens, menés de main de maître par un des reporters américaines les plus prestigieuses."