Dès le début de sa carrière hollywoodienne, Barbara Stanwyck affirme la présence d'un statut hybride : celui de l'actrice-star. À l'instar de Bette Davis, elle n'est pas (seulement) choisie pour ses atouts physiques ou son aura mais également pour ses capacités de jeu. Découvrez le 1er livre en français consacré à l'une des plus grandes actrices d'Hollywood, d'une modernité et force sans pareille en 2026 ! Après le triomphe de la Rétrospective qui lui a été consacrée au Festival de La Rochelle 2025, voici le livre dédié à cette immense actrice, forte et indépendante. Barbara Stanwyck est l'égale des grandes stars dramatiques de sa génération : Joan Crawford, Bette Davis ou Katharine Hepburn. Elle a collaboré de près avec de très grands cinéastes, dont elle fut même parfois la muse : Frank Capra, William Wellman, Preston Sturges, Fritz Lang, Billy Wilder ou Howard Hawks. Et paradoxalement, cette immense actrice, qui suscitait l'admiration des grands et la dévotion des techniciens les plus discrets, est à redécouvrir. Instinctive, née dans le dénuement, sa vie ressemble à une légende américaine, mais, indépendante et fière, elle s'est imposée dans des personnages de femme forte, voire criminelle, qui prennent une résonnance nouvelle dans le cadre du féminisme revendiqué. Elle a pourtant brillé également dans la comédie, le mélodrame ou le western, ce qui fait d'elle la star qui a le plus contribué à l'évolution de certains grands genres. Il est temps que Barbara Stanwyck retrouve la place qui est la sienne : au sommet ! Parcourant certaines de ses interprétations le plus emblématiques (Assurance sur la mort, Baby Face) et d'autres moins connues (L'Ange blanc, Stella Dallas), ce livre ouvre la perspective d'une étude détaillée et exhaustive du jeu de Barbara Stanwyck, de L'Homme de la rue (1941) à Les Furies (1950), faisant découvrir ou redécouvrir au plus grand nombre l'art du jeu de cette immense actrice, forte et indépendante ... Les monographies de la Collection PERSONA sont consacrées à l'étude thématique et stylistique détaillée du jeu d'un acteur ou d'une actrice au sein de films issus d'époques et de cinématographies variées, du cinéma classique hollywoodien au cinéma français contemporain. Cette collection a pour ambition de décrypter les spécificités du jeu des comédiens et des comédiennes, mais également de s'intéresser à l'identité de leurs personnages à partir d'une étude précise de leurs caractérisations et représentations à l'écran, en s'appuyant notamment sur une riche iconographie composée de photogrammes.
Nombre de pages
200
Date de parution
09/07/2026
Poids
410g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791093798424
Auteur
Viviani Christian
Editeur
CARLOTTA FILMS
Largeur
135
Date de parution
20260709
Nombre de pages
200,00 €
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Le Magique et le Vrai traite de l'acteur, pivot d'une large part de la création cinématographique, adulé, admiré, mais échappant souvent à l'analyse. Richement illustré et couvrant largement l'histoire du cinéma et une variété étendue de styles et de traditions, cet essai offre un panorama des formations et pratiques qui ont influencé le jeu de l'acteur de cinéma. Les gestes font l'objet d'une typologie originale et minutieuse et sont mis en relation avec le montage ou le placement de la caméra. Des sujets rarement traités ailleurs piquent la curiosité, comme les effets musicaux sur la performance dramatique, les différents types de « masques » utilisés par les acteurs de cinéma, ainsi que l'utilisation des doublures et autres artifices pour créer une « créature cinématographique ».
Le dictionnaire le plus complet et le plus fiable sur le cinéma du monde entier, des origines à nos jours.Près de 7 000 articles y sont classés alphabétiquement et consacrés à tous les aspects du cinéma.
Viviani Christian ; Barnier Martin ; Bastide Berna
Hollywood a emprunté à la France des réalisateurs, des acteurs, des décorateurs, les créateurs et les techniciens les plus divers (et souvent les plus originaux). Fascinée par le "mythe français", Hollywood a non seulement eu recours aux décors français, aux sources françaises, aux formes françaises, mais elle a plus d'une fois refait, à sa façon, des films français. En contrepartie, la France, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale, a trouvé à Hollywood une terre d'accueil, parfois aride, que les créateurs français ont presque toujours su rendre fertile. Dans Les Connexions françaises, des chercheurs français et étrangers proposent des pistes d'investigation et des éléments d'information qui contribuent à une synthèse de cette vaste question. Le but de cet ouvrage n'est pas de clore un débat qui a commencé avec le cinéma lui-même, mais de montrer son évolution et son caractère toujours actuel.
Dans cette fine analyse, James Naremore propose des moyens et des outils pour, à l'ère de la reproduction mécanique et numérique, étudier le jeu de l'acteur de cinéma. Il montre les implications idéologiques derrière les différentes approches actorales et il suggère comment le comportement à l'écran est lié à la manière dont l'individu se comporte en société. Naremore montre aussi comment les techniques théâtrales traditionnelles ont été adaptées au cinéma grand public, qui rationalise souvent le jeu en valorisant l'" être plutôt que le " faire ". C'est là aussi que des personnalités sont perçues comme . naturelles, alors qu'elles abordent le personnage de façon stylisée. Après avoir analysé sept grandes stars classiques hollywoodiennes, chacune dans un film particulier, Naremore fait également une lecture attentive de différentes formes de théàtralité à partir de deux films, Fenêtre sur cour et La Valse des pantins, qui traitent de la représentation =. Ce qu'il dit de Lillian Gish, de Marlene Dietrich, de Jantes Cagney ou de Cary Grant intéressera autant le spécialiste que le commun des lecteurs. Mais en même temps, Naremore met en place des critères et des méthodes pour ceux qui, après lui. écriront sur les acteurs de cinéma et leur art. Publié en 1988 aux Etats-Unis, Acting in the cinema de James Naremore est vite devenu l'un des textes fondamentaux pour qui veut étudier le cinéma sous l'angle de l'acteur. C'est un livre incontournable dans la discipline relativement récente des études actorales et sa traduction était attendue depuis longtemps.
Récit vécu, The Disaster Artist est autant une comédie désopilante qu'un témoignage stupéfiant sur un homme, Tommy Wiseau, qui a défié tous les codes de l'industrie cinématographique pour réaliser ce que le magazine Entertainment Weekly qualifiera du " plus mauvais Citizen Kane " de l'histoire du cinéma ! Et qui, malgré de piètres talents d'acteurs, est devenu la star qu'il avait toujours rêvé d'être. Le film vient d'être adapté au cinéma par James Franco, avec plein de stars d'Hollywood.
Entre 1960 et 1976, Lillian Ross, rédactrice au New Yorker, rédigea une série d'articles sur François Truffaut lors de ses séjours à New York, pour la rubrique « Talk of the Town » (« Tout le monde en parle ») du magazine. Ce livre rassemble ces articles pour la première fois. Lillian Ross rencontre pour la 1ère fois Truffaut lors de la sortie aux Etats-Unis de son 1er film, ""Les 400 coups"". Puis les années suivantes, lors d'autres sorties du cinéaste comme ""La peau douce"", puis ""L'Enfant sauvage', jusqu'à son rôle dans le film de Steven Spielberg, ""Rencontres du 3ème type"" à la fin des années 70. Un passionnant livre d'entretiens, menés de main de maître par un des reporters américaines les plus prestigieuses."
Lillian Ross rejoignit l'équipe du New Yorker en 1945, et rédigea son premier reportage sur Hollywood en 1948. L'année suivante, son article Questions, narrant sa rencontre à New York avec John Huston, fut publié dans la rubrique « Talk of the town » (« Tout le monde en parle ») du magazine. Au cours des quatre décennies qui suivirent, Mme Ross écrivit sur Huston en immersion sur le plateau de La Bible à Rome, en 1965, sur celui, à Brooklyn, de L'Honneur des Prizzi en 1984, au gré d'incessants allers-retours à travers Manhattan lors du tournage de La Lettre du Kremlin, à l'avant-première de Fat City ou à l'étape de pré-production d'À nous la victoire. Conclu par un papier sur le tournage du film réalisé par Anjelica Huston en 1996, Bastard Out of Carolina, ce volume présente sept précieux articles de Lillian Ross pour le New Yorker, rassemblés ici pour la première fois.
Cinéphile passionné Nicolas Saada est réalisateur et scénariste de films (Les Parallèles, Espions, Taj Mahal, Thanksgiving). Il a animé une émission sur la musique de film sur Radio Nova ; Nova fait son cinéma et travaillé avec Pierre Chevalier à Arte entre 1992 et 1998. Dans les années 90, il collabore aussi aux Cahiers du Cinéma, et à d'autres publications ; et réalise de nombreux entretiens. Dans les années 90, Nicolas Saada s'entretient avec des cinéastes, techniciens du cinéma, producteur, chef-opérateur, monteur, scénaristes, musiciens et acteurs. Dario Argento et John Carpenter, Angelo Badalamenti, Elmer Bernstein, James Cameron, John Carpenter, Claude Chabrol, Ethan et Joel Coen, Francis Ford Coppola, Jim Jarmusch, Diane Johnson, David Lynch, Lalo Schifrin, Julian Schnabel, Thelma Schoonmaker, Paul Schrader, Martin Scorsese, Joel Silver, Terence Stamp, Wesley Strick, Gus Van Sant, Wong Kar-Wai, John Woo. Cet ouvrage aborde la transmission du cinéma sous toutes ses formes.