Acteurs territoriaux, identités et capacités entrepreneuriales. Territoire et entrepreneuriat
Dokou Gérard-A-Kokou ; Gasse Yvon
L'HARMATTAN
40,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343028750
Les contributions consignées dans cet ouvrage étudient des pratiques territoriales en lien avec le développement de l'entrepreneuriat et la création d'entreprise. A partir d'exemples français, canadiens, russes et africains, elles extraient de ces pratiques le rôle des identités collectives et individuelles. De telles identités sont des outils nécessaires aux processus de construction des capacités et des compétences entrepreneuriales. Elles vont même au-delà de celles relatives à la mise en place et au fonctionnement des technopoles, des pôles de compétitivité, des instituts de recherche technologique, des incubateurs, etc. Elles se focalisent sur les potentialités que le territoire et son mode de gouvernante offrent aux individus impliqués, explicitement ou implicitement, immédiatement ou de façon latente, pour les processus de création et de développement des affaires aussi bien économiques, sociales que solidaires. En fait, le filtre qui sous-tend les perceptions et les appropriations de ces potentialités et de ces modes de gouvernante territoriaux dépend des interactions identitaires construites à la fois collectivement et individuellement. Ressortir la diversité, les caractéristiques, les évolutions et les dynamiques propres à ces situations identitaires est indispensable. Il s'agit de faire état, à partir de plusieurs contributions croisées, de leurs processus d'émergence ou de structuration et de leurs effets sur les capacités entrepreneuriales collectives ou individuelles. En la matière, diverses pratiques territoriales sont exposées à travers des implications sur le plan de la réflexion académique et sur le plan pratique. L'accent est particulièrement mis sur les savoirs et savoir-faire actionnables à destination des différents acteurs territoriaux : décideurs publics et/ou privés, entrepreneurs actuels ou potentiels des secteurs marchands et non marchands, intervenants économiques ou accompagnateurs entrepreneuriaux, universitaires ou acteurs éducatifs. Cet ouvrage est issu du 12e colloque FACIL (Forum annuel de la création et de l'innovation du littoral) que l'Université du littoral Côte d'Opale organise chaque année. Le FACIL est désormais remplacé par les Journées internationales de recherche du laboratoire du Centre entrepreneuriat dut littoral (JIR-CELLAB).
Nombre de pages
355
Date de parution
03/03/2014
Poids
555g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343028750
Titre
Acteurs territoriaux, identités et capacités entrepreneuriales. Territoire et entrepreneuriat
Auteur
Dokou Gérard-A-Kokou ; Gasse Yvon
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
555
Date de parution
20140303
Nombre de pages
355,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La petite entreprise c'est du sérieux ! Comme la grande, elle fait face aux exigences d'une économie en transformation rapide. L'entrepreneur doit ainsi opter pour un système de management intégré : recherche de l'efficacité organisationnelle, de la pérennité des activités exercées, de la satisfaction des partenaires internes et externes et du respect de la législation. Mais plus technicien que stratège, le dirigeant d'une petite entreprise a besoin d'un soutien franc et constant. Les institutions d'accompagnement du dirigeant jouent le rôle de boussole dans un contexte à haut risque. Par une approche systémique, les auteurs de cet ouvrage montrent que les nouveaux modes d'accompagnement favorables au cheminement de la petite entreprise doivent appréhender celle-ci dans toute sa complexité en intégrant sa dynamique interne et celle de son environnement. Les contours de ces nouveaux modes sont présentés dans la première partie et conduisent le lecteur, dans la deuxième partie, à comprendre certaines conditions indispensables au développement de la petite entreprise. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et aux chercheurs en sciences de gestion, ainsi qu'aux responsables d'accompagnement et aux dirigeants de PME.
Les contributions ici réunies explorent les relations entre l'entrepreneuriat et le: territoires, principalement les villes, décrivent un certain nombre d'expériences e exposent des points de vue sur les dynamiques entrepreneuriales associées au' espaces urbains. La ville y est appréhendée comme le lieu privilégié de l'effervescence des cultures entrepreneuriales dont le décryptage est indispensable pour une meilleure pédagogie d'accompagnement de la part des décideurs publics et des acteurs de la société civile locale (universités, associations, syndicats, leaders sociaux, éducatifs et familiaux). Dans cet ajustement paradigmatique, le territoire s'avère être le point d'appui des nouveaux savoirs entrepreneuriaux dont la plasticité assurerait une meilleure adaptation à ses spécificités. Ainsi, au plan empirique, les chapitres présentés s'appuient sur des études de cas très fines (France, Tunisie, Russie, Brésil). Au plan théorique, les approches privilégiées renouent avec des démarches transdisciplinaires. Ce faisant, elles inscrivent la créativité et l'innovation propres à l'esprit d'entreprise dans leurs contextes d'émergence et d'évolution. En substance, ce décloisonnement des savoirs institués ouvre la voie à leurs recompositions en direction d'une plus grande proximité avec les créateurs de richesse. Cet ouvrage est issu du Xe colloque FACIL que l'Université du Littoral Côte d'Opale organise chaque année.
Baudoux Maurice ; Dokou Gérard-A-Kokou ; Rogé Mich
L'accompagnement managérial et industriel (AMI) : quelle signification ? pourquoi ? pour qui ? et à quels besoins répond-il ? L'AMI est une méthode souple mais rigoureuse d'accompagnement des responsables d'entreprises à partir d'un réseau de compétences constitué de dirigeants, de consultants et/ou de chargés de mission institutionnels et d'universitaires. L'AMI par une intégration permanente des ressources internes et externes ou territoriales, facilite ainsi une meilleure dynamisation de la vision entreprenariale du chef de la PME.
La contribution majeure de cet ouvrage relève de la construction de l'identité professionnelle et citoyenne en interaction avec le développement des compétences transversales chez les étudiants en mobilité internationale (séjour pour un stage ou la poursuite des cours, le volontariat international en entreprise ou en organisation non gouvernementale, etc.) Les impacts de certaines de ces missions ont été étudiés dans une perspective professionnelle et académique. Les retombées de la mobilité internationale des étudiants les plus mentionnées touchent à certains traits de l'employabilité des jeunes diplômés. Cependant, ces recherches souffrent de l'absence de données construites de manière longitudinale et quantitative. Par ailleurs, les composantes identitaires et citoyennes des compétences transversales construites ne sont guère identifiées. Or, de telles composantes constituent de réelles potentialités entrepreneuriales et intrapreneuriales résultant des diverses expériences de séjour d'études ou de stage à l'étranger. En effet, la mobilité internationale permet aux étudiants de cristalliser ces mêmes compétences et potentialités grâce à l'expérience, à la formation et à l'exploitation des réseaux de professionnels dans l'interculturalité. L'enjeu de cet ouvrage est de circonscrire de telles compétences et potentialités au moment où le nombre d'étudiants et de diplômés ayant une expérience à l'international continue d'augmenter dans la perspective de développement de l'employabilité et de l'esprit d'entreprendre. Son contenu montre que le parcours socioéducatif des étudiants à l'international est une étape qui enrichit leurs identités professionnelles et citoyennes interactives des compétences transversales souvent recherchées par les employeurs et par les responsables d'entreprises ou de tous les systèmes organisés. Ce contenu est riche des résultats d'étude quantitative longitudinale consolidés par des informations académiques et professionnelles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...