Djellouli Yamna ; Emelianoff Cyria ; Bennasr Ali ;
PU RENNES
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EAN :9782753510494
La question de l'étalement spatial des villes est devenue une question centrale dans les problématiques de développement urbain durable. Générant toujours plus de consommation de ressources et d'émissions de gaz à effet de serre, déstructurant les milieux naturels ou agricoles proches des villes, contribuant à l'accentuation des distances socio-spatiales, l'étalement est en effet identifié comme un processus, d'autant moins justifiable qu'il n'est pas toujours généré par la pression qu'exercent les besoins démographiques. Il ne faudrait pourtant pas que la dénonciation empêche de travailler à l'identification des causes et à l'analyse des processus. Il convient en particulier de s'attarder sur les causes sociétales qui plus que toutes autres semblent déterminantes, ce qui ne revient pas à sous-estimer les logiques économiques et politiques habituellement mises en avant, mais qui invite plutôt à construire une sorte de triangle interprétatif. C'est dans cet esprit que cet ouvrage a été conçu. Et pour rendre encore plus pertinente cette approche, y est proposée une lecture en miroirs de situations urbaines variées, dans des pays du Sud, principalement au Maghreb, et du Nord, en France surtout, dans quelques autres pays européens mais aussi en Amérique du Nord. Cette lecture donne un certain nombre de clés pour comprendre le fonctionnement de l'étalement dans sa combinatoire à la fois sociale, culturelle, économique, politique, une combinatoire qui agit sur le renouvellement des divisions sociales des espaces urbanisés et des ségrégations, qui pose la question du rapport entre les forces individuelles et collectives agissantes et qui, in fine, interroge sur la construction de systèmes de régulation qui devraient à la fois être territorialement pertinents, politiquement acceptables, économiquement possibles, systèmes dans lesquels il faudrait s'assurer de bien identifier ce et ceux qu'il faudrait contrôler.
Nombre de pages
257
Date de parution
07/05/2010
Poids
422g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753510494
Titre
L'étalement urbain. Un processus incontrôlable ?
Auteur
Djellouli Yamna ; Emelianoff Cyria ; Bennasr Ali ;
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
422
Date de parution
20100507
Nombre de pages
257,00 €
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Le déchet est un marqueur social des modes de consommations, des processus de productions agricoles, artisanales et industrielles. 11 est donc important d'appréhender la gestion des déchets I sous l'angle des innovations sociales et territoriales, en allant au-delà des seuls enjeux techniques. Le challenge est dans cet ouvrage de faire travailler ensemble des chercheurs et des professionnels autour de cet objet. d'échanger expériences, savoirs et savoir-faire, afin que le déchet ne soit plus considéré comme un rebus mais comme une ressource secondaire valorisable et comme un marqueur de l'évolution des sociétés. L'ouvrage traite des processus sociaux et territoriaux de gestion des déchets, depuis la structuration des filières et l'écologie territoriale, jusqu'aux systèmes d'acteurs ; depuis les réseaux de collecte et de pré-collecte, jusqu'aux modes de traitement et de valorisation. L'acceptabilité des pratiques sociales et des techniques passe par des moyens de prévention et de communication qui permettent de mobiliser les acteurs. sachant que l'Homme et le territoire sont au coeur de cette question. Des exemples multiples dans des pays du Nord comme du Sud éclairent ces questionnements et s'inscrivent dans une démarche de structuration progressive et différenciée d'une économie'davantage circulaire. L'université du Maine mène des recherches sur la gestion des déchets depuis les années 1970, en s'appuyant notamment sur son diplôme de bac+5 (aujourd'hui master) en rudologie. Cet ouvrage est la suite d'un colloque réunissant professionnels et chercheurs internationaux au Mans en 2012.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.