
La Kabylie
La Kabylie, contrée du centre de l'Algérie, entourée de montagnes mais aussi ouverte sur la mer et les hauts plateaux, est l'héritière privilégiée de gestes millénaires, de signes obstinés, de transhumances orientées vers la recherche de l'équilibre et de la vie. " On ne saurait dans une langue plus belle dire son pays, l'amour pour son pays, que ne le fait Tahar Djaout dans ce texte, le dernier qu'il a écrit avant d'être assassiné en 1993. Et cette Kabylie, chère à Djaout comme à tous les Algériens, personne ne pouvait la restituer, par objectif interposé, mieux qu'Ali Marok, qui l'a parcourue et explorée des dizaines de fois, par toutes les saisons, par toutes les époques, et qui nous livre ici une partie de sa riche moisson.
| Nombre de pages | 150 |
|---|---|
| Date de parution | 03/11/2005 |
| Poids | 1 242g |
| Largeur | 320mm |
| EAN | 9782842720339 |
|---|---|
| Titre | La Kabylie |
| Auteur | Djaout Tahar ; Marok Ali |
| Editeur | PARIS MEDITERRA |
| Largeur | 320 |
| Poids | 1242 |
| Date de parution | 20051103 |
| Nombre de pages | 150,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les vigiles
Djaout TaharRésumé : Ce roman corrosif sur la société algérienne d'aujourd'hui est le dernier livre publié par Tahar Djaout, écrivain et journaliste assassiné à Alger en juin 1993 : il était devenu, par son talent et son courage tranquille, le symbole de la résistance au fanatisme.EN STOCKCOMMANDER7,10 € -
Les chercheurs d'os
Djaout TaharÀ quoi servent nos morts si nous ne pouvons exhiber leurs reliques ? Au lendemain de la guerre d'indépendance, cet étrange raisonnement réveille les régions d'Algérie les plus reculées. Retrouver leurs morts, tel est le leitmotiv des survivants. Et sur les routes, on voit passer des convois de paysans, à la recherche des chers ossements, perdus bien loin de leurs villages dont ils sortent souvent pour la première fois. Le narrateur du roman, un jeune Kabyle, a été désigné par sa famille pour retrouver les mânes de son frère, tué au maquis comme tant d'autres. Pour le jeune garçon, le but du voyage n'est qu'une supercherie : pourquoi diable ramener au pays les cendres de ceux qui ont souvent choisi la guerre pour s'échapper de leurs pays trop sévères ? Mais le voyage en lui-même est autrement plus excitant : tout est nouveau pour les yeux émerveillés de celui qui n'a jamais quitté le bled. Le récit prend alors un tour initiatique, mêlé d'une nostalgie qui nous entraîne au fil des souvenirs d'enfant.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER6,00 € -

Le dernier été de la raison
Djaout TaharLe dernier texte posthume de Tahar Djaout, assassiné à Alger le 2 juin 1993, une fable politique et poétique où éclatent son talent littéraire et sa grandeur d'âme. Les Frères Vigilants ont pris le pouvoir. Boualem Yekker, un petit libraire, résiste à l'oppression, avec une douce détermination que rien ne fléchit. Les livres, les rêves et les souvenirs d'enfance sont ses armes, l'intelligence, la beauté, la bonté ses espoirs. "On n'a pas encore chassé de ce pays la douce tristesse léguée par chaque jour qui nous abandonne. Mais le cours du temps s'est comme affolé, et il est difficile de jurer du visage du lendemain. Le printemps reviendra-t-il?"EN STOCKCOMMANDER18,90 € -

Les Chercheurs d'os
Djaout TaharÀ quoi servent nos morts si nous ne pouvons exhiber leurs reliques ? Au lendemain de la guerre d'indépendance, cet étrange raisonnement réveille les régions d'Algérie les plus reculées. Retrouver leurs morts, tel est le leitmotiv des survivants. Et sur les routes, on voit passer des convois de paysans, à la recherche des chers ossements, perdus bien loin de leurs villages dont ils sortent souvent pour la première fois. Le narrateur du roman, un jeune Kabyle, a été désigné par sa famille pour retrouver les mânes de son frère, tué au maquis comme tant d'autres. Pour le jeune garçon, le but du voyage n'est qu'une supercherie : pourquoi diable ramener au pays les cendres de ceux qui ont souvent choisi la guerre pour s'échapper de leurs pays trop sévères ? Mais le voyage en lui-même est autrement plus excitant : tout est nouveau pour les yeux émerveillés de celui qui n'a jamais quitté le bled. Le récit prend alors un tour initiatique, mêlé d'une nostalgie qui nous entraîne au fil des souvenirs d'enfant.Sur commandeCOMMANDER13,20 €
Du même éditeur
-

Adieu les marchands de foi
Gastel AdelParce qu'il " déteste la banalité ", Moncef, un jeune Algérien, se laisse séduire par une religion rigoriste et exigeante. Des prières et des leçons à la mosquée, au camp d'adolescents et à l'université, Adel Gastel nous introduit à l'intérieur des milieux islamistes. Il démonte les rouages d'un endoctrinement manipulateur et expose les rivalités de ces marchands de foi qui en appellent à Dieu pour s'emparer du pouvoir. Adieu les marchands de foi est le roman d'initiation d'un représentant de la jeunesse algérienne des années 80 et 90. Moncef croit briser le carcan social en écoutant les cheikhs, il conservera assez de lucidité pour réagir et regagner sa liberté.Sur commandeCOMMANDER15,22 € -

Hommes perdus au pays du cul du diable
Chehat FayçalCloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.Sur commandeCOMMANDER15,16 € -

Voyage au bord de l'enfance
Bencheikh DjilaliPour échapper au temps du massacre, Salim se réfugie dans un territoire inexpugnable, celui de la mémoire. En revisitant quelques personnages du passé, il s'aperçoit qu'il n'a lui-même jamais franchi les bornes de l'enfance. Délicieuse occasion alors pour voguer au gré de l'imagination et de la géographie : un rêve andalou qui ne se limite pas à la nostalgie, des aventures d'écolier où la "guerre des boutons" le cède très vite à la vraie guerre, le souvenir d'un beignet amer substitué à un vélo, le contre-pied de Ben-Nicolas, le seul petit roumi ami des Arabes... Jusqu'à cet ultime retour au pays où les massacres sont pudiquement évoqués, au passé. Évocation de l'exil, des racines, des gens du voyage. Loin de vouloir jouer les redresseurs de tort, Djilali Bencheikh comme son personnage Salim - son double -, souhaite simplement lancer un bouquet de fraîcheur à la face de ses contemporains. Juste pour dire que le bonheur est d'abord un acte de liberté.Sur commandeCOMMANDER12,37 € -

Les rides du lion
Laâbi AbdellatifCela commence à la manière d'un journal de guerre intestine. Des voix se relaient, elles évoquent, elles s'incarnent, elles assaillent leur héros - l'homme, l'écrivain, l'amant, l'époux, le fils, l'ami, le père, le militant et même, qui sait, l'inconnu. Procès réel ou possible, il ne cesse de hanter Aïn. Comme ne le lâche pas d'une ombre un certain Hdiddane, aussi inventif que futé, caricaturiste impénitent, prompt à la réplique : faisant d'Aïn un personnage de son cru, il récrit des scènes, apostrophe, se prétend l'avocat obstiné de la fiction, cette grande tentatrice. Son " Epître sur la luxure " n'est pas la moindre de ses provocations. L'homme du journal, lui, a décidé, coûte que coûte, de mettre sa vie à l'épreuve de la vérité. Un pays peut-il en cacher un autre ? Un homme peut-il en cacher un autre ? De Paris à Rabat, sans oublier Fès, la ville natale, cette traversée des miroirs brise les images trop vite figées. Un bel exemple de littérature vécue comme aventure, une aventure dont la poésie est le diapason essentiel, relié aux convulsions du monde.Sur commandeCOMMANDER13,94 €
