Béni soit l'exil ! Un titre énigmatique pour un livre-confession retraçant le parcours de Vladimir Dimitrijevic (1934-2011), fondateur des éditions L'Age d'Homme, passeur de culture et, avant tout, homme engagé et visionnaire. De 1996 à 2011, année de sa mort accidentelle, Vladimir Dimitrijevic et Gérard Conio ont eu de longs entretiens qu'ils ont décidé d'enregistrer. Leurs discussions à bâtons rompus portaient sur le coeur de leur métier et de leur vie, la littérature, mais aussi sur la vision du monde très particulière de Vladimir Dimitrijevic. Fuyant la Yougoslavie communiste, Vladimir Dimitrijevic arrive en Suisse en 1954. Après avoir été ouvrier d'usine puis libraire, il fonde en 1966 les éditions L'Age d'Homme. Ses premières publications dessineront la colonne vertébrale de son métier d'éditeur : Aimé Pache, peintre Vaudois de Charles-Ferdinand Ramuz, et Pétersbourg d'Andreï Biely. Orient et Occident, racines et avant-garde. Ces entretiens abordent des sujets aussi variés que le phénomène communiste, la crise de la société occidentale, le rôle fondamental du livre dans le combat pour la liberté. Grâce à sa vision du métier d'éditeur, nourri à la source vivifiante de la littérature universelle, Vladimir Dimitrijevic a offert aux lecteurs une vision radicalement différente, voire révolutionnaire, de l'écriture, développant une pensée condensée que Gérard Conio, par ses questions et ses réflexions, a permis de formuler. Bien plus qu'un livre d'entretiens, Béni soit l'exil ! est un témoignage sur l'oeuvre des écrivains publiés par Vladimir Dimitrijevic (Alexandre Zinoviev, Milos Tsernianski, Paul Florensky, Vladimir Volkoff, Georges Haldas, Stanislaw Witkiewicz, Ivan Gontcharov et tant d'autres), sur la représentation des chimères du monde contemporain, sur les engagements d'un homme qui, se consacrant corps et âme au métier littéraire, a marqué par son univers riche et multiple des générations de lecteurs en leur faisant découvrir le vaste archipel de la littérature slave et de l'orthodoxie.
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Date de parution
16/03/2017
Poids
579g
Largeur
150mm
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EAN
9782940523535
Titre
BENI SOIT L EXIL !
Auteur
DIMITRIJEVIC VLADIMI
Editeur
DES SYRTES
Largeur
150
Poids
579
Date de parution
20170316
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Ce quatrième volume de la collection "timbres" est constitué d'un entretien entre Jil Silberstein et Vladimir Dimitrijevic. Personnalité paradoxale et à bien des égards déroutante, le fondateur des éditions de l'Age d'Homme a bâti l'un des plus grands catalogues de littérature slave en francophonie. Cet entretien a été suscité par les éditions Héros-Limite. Ni panégyrique, ni hagiographie, il retrace le parcours d'un lecteur éclairé, habité par la littérature, dont l'apport au monde éditorial et à la culture francophone est incontournable. Pour l'auditeur, il est passionnant de suivre le cheminement de cette pensée qui s'élabore au fil du discours et d'entendre cet homme aux dons de conteur. Il décédera tragiquement quelques mois plus tard.
Deux photographes, Alexa Brunet et Florence Vialettes ont parcouru l'ex-Yougoslavie : Croatie, Serbie, Macédoine, Monténégro, Slovénie, Kosovo, Bosnie-Herzégovine. Elles dressent un état des lieux subtil de ces territoires fragmentés. Entre " yougonostalgie " et nationalisme, d'un héritage lourd vers un avenir incertain, existe-t-il aujourd'hui, par-delà les frontières la possibilité d'une identité commune ?
Résumé : "J'ai écrit ce roman à Finchley, dans la banlieue de Londres, en 1946-1947. A une époque où ma femme et moi étions très proches du suicide". Inspiré par la propre expérience de l'auteur, roman d'une modernité étourdissante et au lyrisme enivrant, Le Roman de Londres suit le destin d'un exilé russe et de sa femme à Londres après la Seconde Guerre mondiale. Le prince Repnine et son épouse Nadia errent dans une ville qui les ignore, ils s'efforcent d'exister dans le désespoir de l'inappartenance. Dès le début de leur histoire se dessine la terrible voie du prince pour échapper au désespoir. Cette fatalité déterminera le cours de ce roman épique, rappelant la difficulté de l'homme à vivre dans la confusion de l'époque contemporaine. Livre de toutes les personnes déplacées, portrait d'une ville tentaculaire, Le Roman de Londres est en même temps un roman d'amour poignant et une réflexion profonde sur le libéralisme effréné.
Par une nuit d'hiver, sur une côte sauvage du Lac Baïkal, Michka tente d'échapper à ses poursuivants. Son peuple est celui des Evenks, de l'antique famille sibérienne des Toungouses. Le jeune fugitif a été élevé à L'école de la taïga par la chamane Rata, sa grand-mère, qui incarne La sagesse de la communion avec la nature, sait parler aux animaux et lire la forêt comme un livre... Bientôt, Michka est rattrapé. Et pourtant sa cavale ne s'arrête pas là. Le Toungouse entame en effet une quête de ses origines qui, d'une spirale à l'autre, dans un mélange poétique de souvenirs, de songes et d'action, le ramène invariablement à l'univers baïkalien. Véritable déclaration d'amour au lac Baïkal et à sa nature envoûtante, Le Cantique du Toungouse est aussi une fable écologique et poétique qui nourrit La pensée en plongeant le lecteur dans une ambiance magique.
La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.4e de couverture : La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.
La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.