Diagne Anna M. ; Kesseler Sascha ; Meyer Christian
L'HARMATTAN
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EAN :9782296549722
Au cours de la dernière décennie, la "wolofisation" de la société sénégalaise a connu une accélération telle que, de nos jours, le wolof n'est plus uniquement la langue des Wolof. Il joue en effet le rôle de lingua franca aussi bien dans la politique, les médias et la culture que dans la vie quotidienne. La communication contribue à cette "désethnicisation" de la langue et ainsi à l'émergence d'une "société wolof" de niveau national au Sénégal. Cet ouvrage collectif étudie les différentes dimensions de la communication dans la société wolof, de ses fondements originaux à ses dynamiques contemporaines. Les contributions couvrent des sphères sociales diverses, allant de la politique à la religion, en passant par l'économie, le droit, les relations de parenté, la vie urbaine, la mode, la médecine et la musique.
Nombre de pages
554
Date de parution
16/06/2011
Poids
850g
Largeur
160mm
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EAN
9782296549722
Titre
Communication Wolof et société sénégalaise
Auteur
Diagne Anna M. ; Kesseler Sascha ; Meyer Christian
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
850
Date de parution
20110616
Nombre de pages
554,00 €
Disponibilité
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Souffrances de l'espoir retracent l'exemplaire combat citoyen du héros Safoura. Incarnant la figure de l'intellectuel engagé, Safoura constate pour réprimander les maux socio-politiques qui dévastent la Républiquede Zongo. Ils ont entre autres pour noms violence, adversité politique, hypocrisie, incivisme, corruption, misère, souffrances. Les crises et souffrances se suivent et bouleversent son peuple. Après les inondations, c'est la pandémie coronavirus qui surprend avec une rare violence la République de Zongo, laissant un peuple meurtri et déboussolé. Le roman, Souffrances de l'espoir est, ainsi, constitué de fiction et de réalité dans un contexte débridé où les repères se perdent et où la prise de conscience et l'engagement libèrent.
La version de l'épopée du Kayor, présentée par le philosophe Mamoussé Diagne, est représentative du degré de littérarité que peut atteindre le genre épique au Sénégal. Elle a été analysée dans une thèse monumentale qui propose la réflexion la plus aboutie sur la tradition orale des sociétés sahéliennes. Du proverbe au mythe, en passant par le conte, l'image et la mise en scène constituent les médiations les plus adaptées à cette fin. Les stratégies discursives mises en place visent à assurer la victoire de la mémoire sur son terrible ennemi, l'oubli. D'inspiration épique, les premiers textes du livre sont déclamés sur un ton et un rythme particuliers, leur production pouvant même être accompagnée de divers instruments de musique comme le xalam, la kora ou le balafong. Ils sont le fait des professionnels de la parole, les griots, spécialistes de l'évocation des généalogies et des hauts faits d'hommes hors normes-tel Lat Dior Diop-qui peuplent le panthéon oral. Le souffle poétique les arrache à la contingence, les propulse au rang d'archétypes structurant le code axiologique de la société et révèle, au-delà du souci de restitution du fait, une quête du sens. Les textes du second groupe diffèrent par le style : ils ne sont pas l'apanage des griots et les personnages qu'ils mettent en scène n'appartiennent pas forcément aux couches aristocratiques. Ainsi les entretiens concernant Kothie Barma et d'autres figures remarquables nourrissent les réflexions sur la païdeia ainsi que sur la fonction du proverbe ou de la devinette. Comme les récits épiques, ils se rapportent à la riche historiographie orale wolof.
Dans l'atelier de "la fileuse d'amour", il s'en tisse des histoires... il y en a huit, à la fois tendres et fortes. Grande tendresse, amour non feint, ironie acerbe, revendiation féminine, détermination sans faille, tels sont les secrets de la "Fileuse d'amour" et de ses savoir-faire.
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