Vaccination en général et vaccination anti-Covid. Des prises de décisions liées à l'ancrage sociolog
Di Scala Emmanuella ; Gueyffier François
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782343240626
Ce livre présente une analyse de recherche sociétale portant sur une étude exploratoire face au grand public, concernant les freins à la vaccination. Elle met en évidence que les ancrages sociologiques seraient déterminants dans la prise de décision face à la vaccination. Cette étude invite à considérer les ancrages modernes et post-modernes comme des déterminants possibles dans les positionnements des individus face à différents sujets de science-société. This book presents a societal research analysis of an exploratory study of the general public concerning the obstacles to vaccination. It highlights the fact that sociological anchors would be determinant in the decision making regarding vaccination. This study more broadly invites us to consider modern and post-modern anchors as possible determinants in the positions of individuals in relation to various subjects of science-society.
Nombre de pages
184
Date de parution
23/08/2021
Poids
234g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343240626
Titre
Vaccination en général et vaccination anti-Covid. Des prises de décisions liées à l'ancrage sociolog
Auteur
Di Scala Emmanuella ; Gueyffier François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
234
Date de parution
20210823
Nombre de pages
184,00 €
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Cet ouvrage collectif a pour enjeu d'identifier les représentations sociales mobilisées dans certains cas de controverses socio-scientifiques et certaines questions sciences-société. Cette caractérisation permet de mettre en lumière le rôle que peuvent avoir les représentations sociales sur les orientations paradigmatiques des différents publics analysés : scientifiques, enseignants, élèves.
Ce livre présente le cadre théorique et décrit les approches méthodologiques choisies par le projet de recherche sociétale sur la controverse de l'homéopathie HOMEOCSS. Il définit à la fois le contexte scientifique sur lequel le projet s'appuie, ses enjeux, mais également les outils de recueil de données qui ont été construits : entretiens directifs et semidirectifs de médecins, pharmaciens ; questionnaires envers les publics, les laboratoires ; analyse de la sphère médiatique de presse (quotidiens, magazines) et numérique (forums de discussion).
Une analyse de recherche est effectuée portant sur les représentations de scientifiques au sujet de l'homéopathie. Elle s'appuie sur des entretiens menés avec un public de médecins / chercheurs. Cette étude tente de comprendre et d'expliquer les raisons des divergences entre les scientifiques au sujet de cette controverse sociétale. À l'issue de ce travail, des propositions d'amélioration de la communication science-société sont formulées et deux médecins membres respectifs des collectifs Fakemed et HoméoFrance ont exprimé leur avis sur ces conciliations. Edition bilingue (français-anglais).
Di Scala emmanuella ; Malpel Sébastien ; Demonceau
Cet ouvrage questionne l'homéopathie qui est en débat dans la société actuellement. Il s'intéresse au positionnement du public (scolaire et grand public), du monde médical (médecins et pharmaciens), et à celui de l'interface médiatique (médias de presse et numérique). L'enjeu est de comprendre, au travers de l'analyse des représentations sociales et de l'analyse des médias de presse et numérique, si des écarts de positionnements, face à l'homéopathie, sont identifiés entre chacun de ces acteurs. L'étude permet également de mieux cerner comment chacun alimente et participe à la controverse au sujet de l'homéopathie, dans la sphère sociétale. Cette analyse nous montre, in fine, que le monde médical, tout comme la sphère médiatique, ou encore le grand public, ont un positionnement sur l'homéopathie orienté par leurs représentations sociales.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...