La meilleure éducation au monde ? Contre-enquête sur la Finlande
Dervin Fred
L'HARMATTAN
13,50 €
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EAN :9782343005539
Pas une semaine ne passe sans que la Finlande ne soit mentionnée dans la presse internationale. Admiré et adulé à travers le monde, ce pays nordique de cinq millions d'habitants, membre de l'Union européenne depuis 1995, se classe parmi les meilleurs pays au monde, entre autres dans les domaines de la santé, du bien-être et de l'environnement. Mais c'est pour son excellent système éducatif que la Finlande est connue, surtout à travers les fameuses enquêtes PISA de l'OCDE. Des centaines de touristes pédagogiques visitent ainsi le pays pour y découvrir les secrets de ce nouvel Eldorado éducatif Ses atouts ? La gratuité de l'enseignement, la lutte contre la compétition à l'école, la responsabilisation des enseignants et l'équité. Néanmoins, comme tout paradis, de nombreux mythes circulent autour de ce système éducatif, en Finlande comme ailleurs. Cette contre-enquête propose une ethnographie de "la meilleure éducation au monde". Son auteur tente un premier bilan critique en rétablissant certaines vérités. Il déconstruit également les stratégies d'exportation du système éducatif finlandais à travers le monde - et les imaginaires qui sont utilisés pour le vendre.
Nombre de pages
112
Date de parution
05/09/2013
Poids
145g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343005539
Titre
La meilleure éducation au monde ? Contre-enquête sur la Finlande
Auteur
Dervin Fred
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
145
Date de parution
20130905
Nombre de pages
112,00 €
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La véhicularité linguistique (ou le recours à des lingua francas) est un phénomène courant dans nos mondes contemporains, qui est assez mal connu car souvent "invisible". A minima, une lingua francas se définit comme "une langue de contact entre individus qui ne partagent ni une langue maternelle ni une culture nationale commune" (Firth, 1990). Les lingua francas existent depuis toujours et elles ont permis d'interagir et de communiquer, de faire du commerce, d'être d'accord, de débattre, de s'aimer, de se détester... A part l'anglais dit lingua franca, on sait peu des autres langues qui permettent aux individus de se rencontrer dans la véhicularité. Cet ouvrage tente de combler ce manque en s'interrogeant sur comment on vit, travaille et étudie à travers des lingua francas, telles que l'anglais, l'arabe, l'espéranto, le français, le malais, le roumain et le suédois et constitue un appel à de nouvelles recherches sur ce phénomène dans une visée interdisciplinaire et interculturelle.
Fred Dervin est Professeur Adjoint (HDR) en sociologie du multiculturalisme, linguistique appliquée et communication et éducation inter-culturelles dans trois universités finlandaises (Eastern Finland, Helsinki et Turku).
Tout le monde parle de l'interculturel, mais personne ne sait plus finalement ce que la notion signifie. Face à la montée des extrémismes, il y a là un danger à régler d'urgence. Fatigué des abus faits à cette notion, l'auteur explore les impostures contenues dans les discours et usages "officiels" de l'interculturel. Il met en évidence comment l'interculturel est récupéré, approprié, détourné, reformulé, et fournit des pistes pour renouveler la notion.
Qui utilise la culture comme excuse, pour qui et pour quoi ? Comment la culture est-elle remise en question, négociée, transformée mais aussi manipulée ? Et quelles sont les conséquences pour les acteurs impliqués ? Le concept de culture aurait perdu ses pouvoirs explicatif et interprétatif. Ce concept polysémique et souvent vide de sens n'est-il pas récupéré de façon abusive par les décideurs et les chercheurs eux-mêmes ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.