Co-fondateur du collectif de photographes Tendance Floue et travaillant depuis plusieurs années pour les City Guides Louis Vuitton, Denis Bourges a eu l'idée des Héros Ordinaires (Usual Heroes) lors de son premier voyage à Los Angeles, ville ô combien cinématographique. A chaque instant, de jour comme de nuit, ses habitants interprètent les scénarios de leurs vies. En regardant ses images, Denis a tout de suite eu envie de s'associer avec Monica Rattazzi, scénariste et écrivain, afin de "fictionner" cet univers. Ils ont alors commencé leur correspondance images/textes avec l'idée de raconter l'histoire intime de leurs héros, heure par heure, le jour de l'investiture des Oscars. Le mythe, la lumière, l'histoire, la proximité d'Hollywood... Los Angeles est naturellement cinématographique. Perpétuellement irradiée par la lumière du jour, la ville devient un studio grandeur nature offrant son architecture comme décor coloré aux histoires les plus secrètes, les plus banales, les plus folles, les plus humaines. La nuit, c'est en noir et blanc que se rencontrent ou s'évitent des silhouettes furtives, rêveuses, entraînées, fatiguées ou exacerbées qui s'emparent de la rue, des lieux de vie noctambules, des intimités révélées ou cachées. Et à chaque instant, de jour comme de nuit, ses habitants interprètent les scénarios de leurs vies. Des scénarios dont ils sont à la fois auteurs et acteurs. Des histoires dont ils sont les héros, où chaque petit détail peut devenir le point de bascule d'une existence, le révélateur d'un parcours, l'occasion d'une dramaturgie toute personnelle, discrète ou évidente. Le récit d'un quotidien ordinaire, que saisit l'objectif de Denis Bourges. Et que Monica Rattazzi a déchiffré, imaginé, et raconté.
Nombre de pages
120
Date de parution
06/06/2018
Poids
1 000g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782365100588
Titre
Usual Heroes
Auteur
Denis bourges Monica rattazzi
Editeur
DE JUILLET
Largeur
220
Poids
1000
Date de parution
20180606
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Réalisé dans les Côtes-d'Armor en 2001 puis 2008, ce travail photographique témoigne de la relation du médecin de famille à ses patients. Denis Bourges suit au plus près son père, médecin de campagne, dans sa dernière année d'exercice, jusqu'à la relève, Christophe, sur les traces de son aîné. Ces photographies racontent ce qui est habituellement tenu au secret médical : une intimité, une écoute, un lien social. La relation entre le patient et son médecin s'expérimente à chaque visite. Elle est à la fois universelle et subjective. Se joue alors le rapport que nous entretenons à notre corps, à la maladie, à la vie, mais aussi à notre disparition... Proches de ce road movie, nous suivons les médecins dans leurs visites. Christophe reproduit les gestes de son prédécesseur, avec la même humanité et la même passion pour son métier, soigner. Les deux hommes incarnent leur métier et nous racontent par la chaleur de leur présence combien elle est indispensable.
La collection Villes Mobiles associe un photographe, une ville et un auteur. Qui se cache derrière le paravent numérique de la ville ? Qui s'observe, se défie, s'épie sur fond de suspicion ? Pour le savoir, il faut entrer dans le monde de la télésurveillance de la capitale sud-coréenne. L'oeil malicieux de Denis Bourges capte les héros citadins de Séoul qui se dissimulent au verso des écrans. Les mots de Laetitia Guillemin se reflètent sur les miroirs du labyrinthe photographique.
Comment dépeindre, en images et en mots, une ville et le rapport que celle-ci entretient avec le sport le plus populaire du monde ? Saint-Ouen-sur-Seine et le football, comme si l'association faisait plus que sens : la commune audonienne est en effet bien au-delà de l'association classique Red Star + stade Bauer. De l'intérieur des cités à l'Ile-des-Vannes, des terrains de proximité à la "Coupe d'Afrique des quartiers", partez à la rencontre de ces hommes et ces femmes qui ont fait du ballon un élément constitutif de leur existence. Et découvrez le travail de deux photographes, d'un journaliste et d'une graphiste dont l'unique envie et l'unique plaisir, étaient de montrer ce que le football peut apporter au bien-être social et à la préservation des valeurs les plus nobles.
Ce livre, imprimé en risographie, est une invitation à traverser la péninsule coréenne par le prisme du collage et de la photographie. Réalisé à partir de timbres, cartes postales, bandes dessinées, photographies, tickets et invitations glanés au fil de mes voyages en Corée du Nord, une vingtaine de 1991 à 2015, cet ouvrage est une exploration visuelle qui mêle esthétique pop art et réflexion documentaire. Mon approche emprunte au geste ethnographique : saisir le quotidien, les traces de l'histoire et les imaginaires collectifs à travers une "pensée regardante". Les collages traduisent une tension entre répétition symbolique et transformation poétique, mettant en lumière les codes graphiques et sociaux propres à cette société singulière. Ce projet, qui joue avec la saturation des couleurs - rouge, jaune - et les motifs récurrents du régime, interroge la frontière entre propagande et identité, entre mythe et réalité. Chaque page, chaque collage devient un espace où l'émotion esthétique dialogue avec une mémoire fragmentée, livrant au lecteur une vision à la fois fascinée et critique. "L'éclat fragmenté d'une Corée imaginaire" est un objet à la croisée de l'art et du témoignage, un microcosme visuel qui cherche moins à conclure qu'à questionner, et à travers ses compositions, à faire éclore le désir de lire entre les lignes, de voir au-delà des images.
Invitée en résidence dans trois quartiers clermontois, Stéphanie choisit le tramway, fil conducteur traversant la ville, et en fait son territoire d'observation. A travers les passagers, elle cherche à capter des présences fugitives, des fragments humains plutôt qu'un réel documentaire. Son approche devient une quête artistique et intérieure, expérimentale et intuitive. La révélation survient au musée Roger-Quilliot, devant les Vierges en Majesté d'Auvergne : ces figures hiératiques reflètent les visages des voyageurs qu'elle a photographiés. De ce parallèle naît "â¯Majesticâ¯" , une oeuvre sur la spiritualité du quotidien et la beauté des regards immobiles. Stéphanie Lacombe relie art roman et modernité, églises et tramways, rappelant que les nouveaux lieux de rassemblement - transports et écrans - remplacent les anciens temples, mais conservent la même quête d'élévation.
Mood est un témoin d'opportunités furtives qui leur donne un air d'éternité ; ce livre est un point d'étape, une façon de se reposer le regard pour mieux poursuivre ensuite le chemin de la création. C'est une expérience universelle, dans laquelle l'émotion est un langage commun, une sorte d'esperanto composé de scènes intemporelles, mystérieuses et oniriques, indépendantes les unes des autres tout en appartenant à un ensemble cohérent qui apaise et poétise nos âmes ; une parenthèse qui s'ouvre et se referme, offrant à chaque nouvelle lecture des sensations renouvelées. From Somewhere to Mood...