
Majestic
Invitée en résidence dans trois quartiers clermontois, Stéphanie choisit le tramway, fil conducteur traversant la ville, et en fait son territoire d'observation. A travers les passagers, elle cherche à capter des présences fugitives, des fragments humains plutôt qu'un réel documentaire. Son approche devient une quête artistique et intérieure, expérimentale et intuitive. La révélation survient au musée Roger-Quilliot, devant les Vierges en Majesté d'Auvergne : ces figures hiératiques reflètent les visages des voyageurs qu'elle a photographiés. De ce parallèle naît "â¯Majesticâ¯" , une oeuvre sur la spiritualité du quotidien et la beauté des regards immobiles. Stéphanie Lacombe relie art roman et modernité, églises et tramways, rappelant que les nouveaux lieux de rassemblement - transports et écrans - remplacent les anciens temples, mais conservent la même quête d'élévation.
| Nombre de pages | 60 |
|---|---|
| Date de parution | 13/08/2026 |
| Poids | 180g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782365101424 |
|---|---|
| ISBN | 2365101429 |
| Auteur | Lacombe Stéphanie |
| Editeur | DE JUILLET |
| Largeur | 160 |
| Date de parution | 20260813 |
| Nombre de pages | 60,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Haut les coeurs
Lacombe StéphanieCe travail retrace la manière dont une photographe, après près de vingt ans à documenter l'intimité domestique de familles modestes, ressent la nécessité de sortir du huis clos des logements pour réinventer son langage photographique à l'extérieur. Une résidence à la Villa Médicis en 2019 lui permet d'expérimenter une pratique plus libre, instinctive et sans but prédéfini, comme un reset après des années de dispositifs très cadrés. De retour en France, elle opère une transition par étapes : des intérieurs HLM aux aires d'autoroute, où elle photographie les routiers dans la cabine exiguë de leur camion, première « maison mobile » qui la place dehors tout en restant dans un espace délimité. Avec Immobile home, elle s'immerge dans un camping de Berck-sur-Mer et photographie des vacanciers issus de milieux modestes devant leurs mobil-homes, maisons immobiles autour desquelles se crée une communauté saisonnière soudée. Dans Hyper Life, elle se concentre sur le parking d'un Intermarché de Champagne picarde, devenu centre vital d'une petite ville rurale où tous font leurs courses, retirent de l'argent et viennent parfois simplement « prendre l'air », révélant à travers voitures, caddies et témoignages, les tensions entre crise économique, solitude et sociabilité de supermarché. Avec Somme Toute, en résidence dans un lycée de la Somme, elle explore une vallée post-industrielle marquée par la fermeture des usines Saint-Frère, le chômage et la ségrégation scolaire, mais aussi par la débrouille, l'entraide et les solidarités locales. Guidée par les rencontres, elle passe des intérieurs aux façades, des rues aux parcs puis aux marais, finissant par dresser le portrait des habitants de la vallée tout entière et découvrant un dehors vaste où sa pratique se déploie enfin à l'échelle du paysageSur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 € -

Jusqu'à la source. Road Trip, Les visages de la Durance
Piton Emmanuelle ; Lacombe StéphanieTour à tour sauvage ou domestiquée, la Durance prend sa source dans les Hautes-Alpes, près de Montgenèvre, avant de nourrir le Rhône 323 kilomètres plus au sud, près d'Avignon. C'est ce qu'expliquent les livres de géographie. Mais qu'en disent ses riverains ? Pour réaliser ce docu-fiction, Emmanuelle Piton et Stéphanie Lacombe ont décidé de la remonter à contre-courant, jusqu'à sa source donc, et de dresser le portraits de ceux qui habitent autour et la font vivre. Car elle est l'eau qui nourrit la terre et les hommes, fait tourner les turbines des usines hydroélectriques et attire sur les berges des lacs quelle alimente touristes et sportifs. C'est aussi celle qui sort de son lit pour ravager parfois des quartiers entiers. Qu'elle terrifie ou qu'elle fascine, tout le monde a quelque chose à en dire. Un véritable road trip le long de la Durance. qui permet d'aborder la question du partage de l'eau de façon documentée, vivante et décalée.EpuiséVOIR PRODUIT20,06 € -

Beau caillou
Dimos Alexandre ; Lacombe StéphanieConstruite sur un plateau calcaire, dans une plaine fertile, la ville de Beaucaire est traversée par le Rhône. Ancienne carrière ayant autrefois servi à la construction d'un château médiéval en grande partie détruit, elle alimente aujourd'hui une usine de ciment, un incinérateur. On y trouve une ancienne voie romaine, un canal et un port de plaisance, une zone artisanale. Un centre ville délaissé, des immeubles d'habitation à loyer modéré vieillissants, des zones pavillonaires récentes. Une population, des habitants, des groupes d'individus constitués, un mouvement centripète. Ce récit documentaire fait de cette ville un lieu habité. Qui sont ses habitants ? De quoi sont faites leurs vies ? Se croisent-elles, et si oui dans quels lieux ? Comment sont-ils liés ... Pendant plusieurs mois, Alexandre Dimos a parcouru cette ville en compagnie de la photographe Stéphanie Lacombe pour tenter d'en saisir les mécanismes et les dynamiques. Beaucaire est le nom de cette cité en mouvement et en tension, où craintes et fantasmes, espérances et assèchement des imaginaires, multiplicités et différences distendent le lien social. Deux points de vue se croisent et tentent, en décrivant chacun à leur manière ce lieu, d'en interroger les modes de vie. Constitué d'environ 200 photographies, ce récit se déploie également au fil d'un texte écrit par Alexandre Dimos. Ce projet a été lauréat de la commande publique Mondes nouveaux, à l'initiative du Ministère de la Culture.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER34,00 € -

Sûreté des grands événements sportifs et des JO Paris 2024. Mobilités, menaces, dispositifs opératio
Fevet Stéphanie ; Lacombe FabienDans un contexte de menaces protéiformes dans nos sociétés démocratiques, les États n'ont de cesse de repenser leur modèle de protection des personnes et des biens. En raison d'un climat social tendu, de divers actes de malveillance (sabotage, intrusions sur sites sensibles, cyberattaques...) et de multiples attentats, la France s'oriente davantage sur un partenariat de sécurité publique-privée en adaptant ses défenses préventives et opérationnelles.Avec la multiplication des Grands Événements Sportifs comme l'EURO de football de 2016, la Coupe du monde de football féminin de juin 2019, le Championnat d'Europe masculin de volley en septembre dernier... et en ligne de mire la Coupe du Monde de rugby de 2023 et les JO Paris 2024, la France tente de définir et mettre en place un concept singulier de coproduction de sécurité.À quels risques et menaces les décideurs publics seront-ils confrontés d'ici les JO de 2024 ? Quels moyens dédiés pourraient-ils mettre en oeuvre pour assurer la sûreté de cet événement hors-norme ? Comment assurer la sécurité des mobilités des athlètes, des spectateurs et des médias ? Comment allier au mieux surveillance humaine et innovations technologiques dans un monde de plus en plus numérique ? C'est à toutes ces questions que répond cet ouvrage.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Soleil Généreux
Bessard PierreCe livre, imprimé en risographie, est une invitation à traverser la péninsule coréenne par le prisme du collage et de la photographie. Réalisé à partir de timbres, cartes postales, bandes dessinées, photographies, tickets et invitations glanés au fil de mes voyages en Corée du Nord, une vingtaine de 1991 à 2015, cet ouvrage est une exploration visuelle qui mêle esthétique pop art et réflexion documentaire. Mon approche emprunte au geste ethnographique : saisir le quotidien, les traces de l'histoire et les imaginaires collectifs à travers une "pensée regardante". Les collages traduisent une tension entre répétition symbolique et transformation poétique, mettant en lumière les codes graphiques et sociaux propres à cette société singulière. Ce projet, qui joue avec la saturation des couleurs - rouge, jaune - et les motifs récurrents du régime, interroge la frontière entre propagande et identité, entre mythe et réalité. Chaque page, chaque collage devient un espace où l'émotion esthétique dialogue avec une mémoire fragmentée, livrant au lecteur une vision à la fois fascinée et critique. "L'éclat fragmenté d'une Corée imaginaire" est un objet à la croisée de l'art et du témoignage, un microcosme visuel qui cherche moins à conclure qu'à questionner, et à travers ses compositions, à faire éclore le désir de lire entre les lignes, de voir au-delà des images.PréventePRÉCOMMANDER35,00 € -

Mood
Mahé StéphaneMood est un témoin d'opportunités furtives qui leur donne un air d'éternité ; ce livre est un point d'étape, une façon de se reposer le regard pour mieux poursuivre ensuite le chemin de la création. C'est une expérience universelle, dans laquelle l'émotion est un langage commun, une sorte d'esperanto composé de scènes intemporelles, mystérieuses et oniriques, indépendantes les unes des autres tout en appartenant à un ensemble cohérent qui apaise et poétise nos âmes ; une parenthèse qui s'ouvre et se referme, offrant à chaque nouvelle lecture des sensations renouvelées. From Somewhere to Mood...EpuiséVOIR PRODUIT42,00 € -

Soviet
Irene Jonas ; Le Tellier hervéLa photographe plasticienne Irene Jonas nous invite à voyager avec elle dans certaines républiques de l'ex-URSS. Œuvre protéiforme composée de photographies noir et blanc peintes à l'huile, de collages et de textes intimes, elle nous offre un voyage onirique sur les traces de l'enfance de sa famille qui s'est exilée en 1922. Un voyage effectué dans la douleur du déracinement que l'artiste adoucit par sa vision très poétique du monde. Que reste-t-il de ces mondes disparus ? Irene Jonas nous livre des réponses par l'intermédiaire de ses photographies. Un livre objet qui nous interroge sur les notions d'exil et la force de l'art qui laisse place à l'émotion la plus douce, à la rêverie, à la poésie. Une préface du prix Goncourt Hervé Letellier complète cet ouvrage qui nous entraine dans un monde fantasmagorique. "J'ai 5 ans, une petite robe en velours vert et une broche en forme de hérisson. Direction le Palais des sports pour assister à mon premier concert... Les choeurs de l'armée rouge. C'est peut-être ce soir-là, en voyant le visage lumineux de mon père chantonner à mi-voix dans une autre langue, que la notion d'exil s'est pour la première fois frayée un chemin dans mon imagination enfantine. Il appartenait d'abord à cette langue, à cette musique, au bruit des bouleaux dans le vent, mais pas au monde dans lequel je grandissais. Cette part de lui me restait étrangère, inaccessible et pourtant si familière. Son déchirement devenait mien sans m'appartenir, son entre-deux rives m'émouvait aux larmes sans faire partie de ma vie, il m'a toujours interdit d'apprendre le russe à l'école. Que d'années il me faudrait pour comprendre que profondément de gauche, il pouvait à la fois chanter avec les choeurs de l'armée rouge et haïr Staline, s'exalter en parlant de l'espoir que portait la révolution russe et pleurer quand les chars sont entrés dans Prague, aimer profondément la France mais être si heureux quand il pouvait parler russe. En 2021, cent ans après cet exil, une cousine lointaine me contacte par internet et me donne quelques pages du journal d'une de mes tantes. On peut y lire : " Nous avons retrouvé notre père à Moscou, brisé à la fois physiquement et mentalement. Il avait l'air épuisé. La plupart de ses amis étaient en prison ou mort. Il était très impatient de quitter la Russie. Sa foi en la révolution avait été brisée ". Si les photographies de ce livre ont été réalisées entre 1991 et 2025, lors de plusieurs voyages dans des pays de l'ex-URSS, elles se rapportent avant tout aux images chimériques d'un pays qu'une enfant ne connaît que par les bribes de ce qu'elle a entendu, les films qu'on lui a donné à voir, les livres qu'elle a lus et les émotions qui la traversent. Une construction imaginaire de cette URSS à la fois si proche et si lointaine." Extrait du texte d'Irène JonasPréventePRÉCOMMANDER35,00 €

