Notions d’histoire de la traduction renferme plus de huit cent cinquante termes et au-delà de mille notions. Il s’agit du premier dictionnaire consacré à la terminologie de cette branche de la traductologie.Disposer d’un langage précis et sans flottements est une exigence historiographique pour tout domaine d’études. Des concepts aux contours nets facilitent l’accès aux savoirs et la communication entre chercheurs.Depuis le milieu du xxe siècle, on a assisté à une intensification de la recherche en traductologie. Ces travaux, qui reposaient souvent sur de solides assises historiques, ont donné lieu à une prodigieuse effervescence terminologique, signe que la traductologie cerne son objet de plus près, s’hybride au contact d’autres disciplines, se complexifie.Le présent ouvrage rassemble les notions et les termes dont les traducteurs, historiens, professeurs, écrivains et critiques ont fait usage au cours des siècles pour parler de la traduction et de son histoire.Chaque notion fait l’objet d’une définition formelle et est accompagnée d’exemples et de remarques de nature encyclopédique, étymologique, historique ou linguistique.Plus qu’un répertoire terminographique, ce dictionnaire est aussi une introduction à l’histoire de la traduction par le truchement de son métalangage. Les termes d’une discipline ouvrent une fenêtre sur son histoire.
Nombre de pages
518
Date de parution
28/07/2021
Poids
757g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9791037009180
Titre
Notions d'histoire de la traduction
Auteur
Delisle Jean ; Le Blanc Charles ; Otis Alain
Editeur
HERMANN
Largeur
152
Poids
757
Date de parution
20210728
Nombre de pages
518,00 €
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Ce recueil de portraits nous fait pénétrer dans l'intimité de dix traducteurs qui appartiennent à diverses époques : XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Les textes traduits vont de l'article de presse aux Saintes Ecritures, en passant par la tragédie grecque, le roman, la poésie, le conte, le " polar " et les traités de droit. Réintroduisant la subjectivité dans le discours sur la traduction, ces portraits contribuent au nécessaire recentrement de l'attention sur la personne du traducteur. Lorsqu'il a entrepris telle ou telle traduction, quelle était sa visée réelle ? S'est-il plié docilement aux contraintes inhérentes à cet exercice de réénonciation interlinguistique et interculturelle ? A-t-il transgressé certaines de ces contraintes ? Où a-t-il travaillé ? A quelle époque ? Pour qui ? A quelle fin ? Dans quelles circonstances ? Quels facteurs externes ont pu infléchir sa manière de traduire, l'amener à modifier le texte original, voire à s'autocensurer ? Autant de questions dont il faut chercher les réponses en dehors des textes traduits. " Cet ouvrage est original par les liens qu'il tisse entre destinées individuelles et contraintes collectives, entre créativité d'une personne et déterminations historiques. Il est original aussi car il est quasiment le premier du genre. Ce volume vient à son heure non seulement parce que les portraits sont vivants, mais aussi parce qu'il peut à sa manière redynamiser la traductologie, parfois asséchée dans ses spéculations, souvent oublieuse du passé. " Yves Gambier, Université de Turku, Finlande.
Les traducteurs dans l'histoire a été accueilli dès sa première édition comme un ouvrage incontournable. Cette nouvelle édition, revue et enrichie, comporte d'importantes mises à jour et des sections inédites. Elle tient compte aussi des orientations de la recherche contemporaine et offre une interprétation plus nuancée de certains faits historiques. La bibliographie renferme plus de cent nouveaux titres. Cet ouvrage, indispensable pour les étudiants, les chercheurs et les professionnels de la traduction, intéressera tout autant les chercheurs d'autres disciplines et le grand public, car l'histoire de la traduction recoupe celle des cultures et des civilisations.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.