L'adieu au siècle "J'ai su très tôt, dès quatre, cinq ans, que j'étais affligé d'une mémoire effrayante, monstrueuse presque. Je retenais chaque scène, chaque parole, les odeurs et jusqu'à la qualité de la lumière, j'enregistrais les altérations de la voix, le moindre battement de paupières ; je comprenais la signification de la scène, ce qu'elle représentait pour moi. Mais le sens général de ces tableaux m'échappait. Ainsi le souvenir est-il devenu hallucination sonore, la rumeur chaotique d'un monde morcelé : tout mon effort à consisté, depuis plus de quarante ans, à recoller ces fragments. C'est ce qui explique peut-être l'étrangeté de mon travail... " Michel del Castillo, 24 janvier 1999 Michel del Castillo Né en 1933 à Madrid de père français et de mère espagnole, il est aujourd'hui l'auteur d'une oeuvre considérable qui a été couronnée par de nombreux prix littéraires, dont le prix des Libraires en 1973 pour Le Vent de la nuit, le prix Renaudot en 1981 pour La Nuit du décret, le prix RTL-Lire en 1992 pour Le Crime des pères, et le prix Femina essai pour Colette, une certaine France en 1999.
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Nombre de pages
336
Date de parution
16/09/2008
Poids
192g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782757810668
Titre
L'Adieu au siècle. Journal de l'année 1999
ISBN
2757810669
Auteur
Del Castillo michel
Editeur
POINTS
Largeur
108
Poids
192
Date de parution
20080916
Nombre de pages
336,00 €
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Tout réussit à Salvador Portal, ancien soixante-huitard devenu coach d'hommes d'affaires. Pourtant, un malaise insidieux le ronge. Véra, sa grand-mère, qui vit recluse dans une maison de retraite, est née à Berlin dans une famille de juifs assimilés. Par amour, elle a suivi le beau Rafael Portal en Espagne, échappant ainsi au piège de l'Allemagne nazie. Le temps a passé, mais ce grand-père de légende, assassiné en 1936 pendant la guerre civile, hante la mémoire familiale. A l'annonce du suicide de son père, Salvador décide enfin de renouer les fils du passé... S'il excelle dans l'évocation de l'histoire espagnole, des années folles aux années noires des combats fratricides, dominées par la figure ambiguë de Miguel de Unamuno, Michel del Castillo pointe aussi les travers de notre époque, fausses valeurs et culte des apparences.
Michel Del Castillo est un des rares romanciers, de nos jours, qui aient une "musique", un chant dans leur voix, dans leur ton, dans leurs phrases". R. M. Albérès, Les Nouvelles littéraires "Barbey d'Aurevilly eût apprécié cette version espagnole des Diaboliques". Luc Estang, Le Figaro littéraire
Only rêve de fuir la "zone" , un bidonville en bordure de Madrid dans lequel il vit en compagnie se son jeune frère et de parents alcooliques. Quittant la misère la plus sordide, s'ouvrant à l'amour de Marianita, il parvient, sous la protection de son ami Santiago, à trouver un peu de paix et de bonheur. Il découvre dans le même temps la politique, l'idéal du parti communiste et l'espoir révolutionnaire. Mais sa nouvelle vie sera de courte durée. Nous sommes en 1936, et l'Espagne va connaître une guerre civile effroyable. Tous les protagonistes de cette histoire vont y être étroitement mêlés, y compris la ville elle-même, Madrid, symbole de la résistance au fascisme et du fameux No pasarán. Certains de ces hommes y trouveront la mort. Aucun n'en sortira indemne.
À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel Observateur
Qu'est-ce qu'il y a de plus important dans la vie ? Tous les hommes ont évidemment besoin de nourriture. Et aussi d'amour et de tendresse. Mais il y a autre chose dont nous avons tous besoin : c'est de savoir qui nous sommes et pourquoi nous vivons. "
Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury