Tout réussit à Salvador Portal, ancien soixante-huitard devenu coach d'hommes d'affaires. Pourtant, un malaise insidieux le ronge. Véra, sa grand-mère, qui vit recluse dans une maison de retraite, est née à Berlin dans une famille de juifs assimilés. Par amour, elle a suivi le beau Rafael Portal en Espagne, échappant ainsi au piège de l'Allemagne nazie. Le temps a passé, mais ce grand-père de légende, assassiné en 1936 pendant la guerre civile, hante la mémoire familiale. A l'annonce du suicide de son père, Salvador décide enfin de renouer les fils du passé... S'il excelle dans l'évocation de l'histoire espagnole, des années folles aux années noires des combats fratricides, dominées par la figure ambiguë de Miguel de Unamuno, Michel del Castillo pointe aussi les travers de notre époque, fausses valeurs et culte des apparences.
Date de parution
09/09/2009
Poids
225g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782253125600
Titre
LA VIE MENTIE
Auteur
DEL CASTILLO MICHEL
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
225
Date de parution
20090909
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'adieu au siècle « J'ai su très tôt, dès quatre, cinq ans, que j'étais affligé d'une mémoire effrayante, monstrueuse presque. Je retenais chaque scène, chaque parole, les odeurs et jusqu'à la qualité de la lumière, j'enregistrais les altérations de la voix, le moindre battement de paupières ; je comprenais la signification de la scène, ce qu'elle représentait pour moi. Mais le sens général de ces tableaux m'échappait. Ainsi le souvenir est-il devenu hallucination sonore, la rumeur chaotique d'un monde morcelé : tout mon effort à consisté, depuis plus de quarante ans, à recoller ces fragments. C'est ce qui explique peut-être l'étrangeté de mon travail? » Michel del Castillo, 24 janvier 1999 Michel del Castillo Né en 1933 à Madrid de père français et de mère espagnole, il est aujourd'hui l'auteur d'une ?uvre considérable qui a été couronnée par de nombreux prix littéraires, dont le prix des Libraires en 1973 pour Le Vent de la nuit, le prix Renaudot en 1981 pour La Nuit du décret, le prix RTL-Lire en 1992 pour Le Crime des pères, et le prix Femina essai pour Colette, une certaine France en 1999.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "