Traité élémentaire de la peinture. un manuel de Léonard de Vinci illustré de 58 figures originales d
De Vinci léonard
CULTUREA
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EAN :9782385087647
Léonard de Vinci (1452-1519) n'était pas seulement un homme d'esprit universel, à la fois artiste, scientifique, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, botaniste et philosophe. Il a aussi beaucoup écrit. Parmi ses oeuvres, il propose dans son Traité de la Peinture, resté inachevé, une triple définition de la perspective : 1) : perspective linéaire (diminution de la taille des objets proportionnellement à leur distance à l'observateur) ; 2) : perspective des couleurs (atténuation des couleurs proportionnellement à cette distance) ; 3) : perspective d'effacement (diminution de la précision des détails). Son élève Francesco Melzi, chercha jusqu'à sa mort à reconstituer le Traité de la peinture que Léonard de Vinci avait projeté toute sa vie de faire publier. Son manuscrit, un travail "très avancé, mais inachevé" , selon André Chastel, est aujourd'hui conservé à la Bibliothèque du Vatican sous la référence Codex Urbinas latinus 1270. Il compila pour cela les aspects de son travail sur l'anatomie, la lumière et les ombres, les drapés, les paysages. Une première édition de ce vaste chantier parut en 1651, en italien, puis en français. Charles Le Brun présenta l'édition française du Traité de la peinture (Trattato della pittura), illustré de 58 figures du célèbre Nicolas Poussin, aux membres de l'Académie royale de peinture et de sculpture comme un ouvrage désormais de référence. La présente édition est établie à partir de cette version.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
440
Date de parution
22/11/2022
Poids
565g
Largeur
148mm
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EAN
9782385087647
Titre
Traité élémentaire de la peinture. un manuel de Léonard de Vinci illustré de 58 figures originales d
Auteur
De Vinci léonard
Editeur
CULTUREA
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20221122
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Incarnation du génie universel, Léonard de Vinci continue de fasciner par sa capacité à relier l'art, la science, la nature et l'âme humaine. Les carnets qu'il nous a laissés ne sont pas de simples recueils de croquis ou d'inventions : ce sont des trésors de réflexion, empreints d'une vision humaniste, bienveillante et profondément inspirante. Ce livre propose une immersion vivante dans sa pensée, à travers une sélection de ses aphorismes, de ses observations et de la dernière leçon qu'il aurait transmise à ses disciples. Mais il ne s'agit pas ici d'une simple compilation : chaque citation est replacée dans un contexte de sens, interprétée et mise en résonance avec notre monde intérieur et nos questionnements contemporains. Organisé autour de cinq grands mouvements : comprendre, observer, ressentir, agir, créer, ce livre est à la fois un hommage au génie de Léonard et une invitation à marcher avec lui, dans notre propre vie. Car en voulant percer les lois de la nature, Léonard de Vinci a ouvert un chemin d'exploration intérieure. Il nous lègue une sagesse subtile, accessible, pour apprendre à mieux voir et à mieux vivre.
Résumé : Si l'oeuvre peint de Léonard de Vinci (1452-1519) a installé immédiatement l'artiste comme un des phares de la Renaissance, en revanche, ses écrits sur l'art, restés en manuscrit et dont le déchiffrement pose encore aujourd'hui des problèmes redoutables, connurent un succès différé et médiatisé : c'est une sélection anonyme de ces écrits, opérée à partir du Libro di pittura et publiée pour la première fois à Paris en 1651 sous le titre de Trattato della pittura par les soins de Raphaël Trichet du Fresne, conjointement à la traduction française (Traité de la peinture) due à Roland Fréard de Chambray, qui consacre la fortune de Léonard théoricien, l'impose à l'attention de l'Académie Royale de Peinture et en fait pour longtemps un des textes fondateurs de la pensée sur l'art. Cette édition, présentée et annotée par Anna Sconza, confronte pour la première fois les deux versions contemporaines, italienne (fondée sur le texte de Francesco Melzi) et française, richement illustrées par les gravures de René Lochon, inspirées par les dessins préparatoires de Nicolas Poussin et de Charles Errard.
Léonard de Vinci n'a pas seulement peint, dessiné, sculpté, il a aussi beaucoup écrit. De nombreux philologues ont tenté de regrouper les milliers de feuillets que comporte cette oeuvre. J.-P. Richter, en 1883, en a proposé une édition partielle en deux volumes qui contient notamment le Traité de la perspective linéaire. Agrémenté de schémas, structuré en paragraphes, ce texte expose la fameuse théorie dite des pyramides, ou comment transposer sur un plan en deux dimensions un effet tridimensionnel. Bien plus qu'un simple précis d'esthétique, le traité constitue une réflexion quant à notre appréhension du réel. Tant de clairvoyance et de perspicacité ne peuvent que saisir le lecteur moderne.Né en 1970, Vincent Gréby a réalisé de nombreux documentaires de création. Il vit et travaille à Paris.
Vinci Léonard de ; Chastel André ; Lorgues-Lapouge
Vers 1490, Léonard de Vinci, proche de la quarantaine, établi à la cour de Milan comme peintre, ingénieur et sculpteur, était convaincu de la nécessité de donner un nouveau statut à l'activité de peintre. Les notes qu'il jeta alors, et qui sont conservées dans le manuscrit A de l'Institut de France, attestent cette préoccupation à la fois sur les plans du métier, de la technique et de la théorie. La peinture est pour lui l'accomplissement suprême de l'activité spirituelle: elle est supérieure à la sculpture, qui ignore la couleur et le paysage; elle est au-dessus de la poésie parce qu'elle explore "les ?uvres de la nature"; couvrant la totalité du réel et de l'imaginaire, elle suppose une sorte d'enquête scientifique permanente, dont elle manifeste les résultats. Cette idée de l'art-science explique l'élargissement progressif des préoccupations de Léonard, qui substitue au manuel initialement prévu une véritable encyclopédie, de plus en plus difficile à maîtriser. Le Traité de la peinture finit ainsi par se confondre avec la vie intellectuelle de Léonard et en épouse, depuis l'an 1500, les vicissitudes, ce qui confère aux fragments - d'ailleurs très abondants - qui en subsistent un intérêt extraordinaire. Le Traité présenté ici ne prétend nullement reconstituer le plan de Léonard, qui n'a cessé d'évoluer. André Chastel, qui en donne une nouvelle traduction et le commente largement, propose seulement un classement accessible au lecteur moderne, assorti de commentaires lui permettant d'entrer dans les speculazioni singulières du vieux maître.