L'or et le pouvoir. Armement scythe et mythes grecs
Daumas Michèle
PARIS OUEST
35,00 €
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EAN :9782840160427
La beauté des carquois et fourreaux d'or qui sont le sujet de cet ouvrage justifie à elle seule qu'on leur accorde une attention particulière. Retrouvés dans des sépultures de Russie et d'Ukraine, ces armements typiquement scythes sont pourtant ornés de décors tout à fait grecs et témoignent donc de l'acculturation qui s'est produite au ive siècle avant J.-C. chez les Barbares au contact des Grecs. De quel pouvoir politique sont-ils les emblèmes? La présence de l'un de ces gorytes dans l'antichambre de la tombe II de Vergina, dite de Philippe II, a mis en lumière de façon surprenante les rapports qui ont existé entre la Macédoine et les populations de la mer Noire. Mais lorsque l'analyse scrupuleuse des décors permet de découvrir que les scènes figurées sur ces panoplies sont des illustrations d'épopées cycliques disparues, comme les Chants Cypriens ou les Epigones, on ne peut que s'émerveiller, dès l'abord, de la culture des artistes qui les ont réalisées et se féliciter d'obtenir ainsi la preuve que ces poèmes étaient encore très connus à leur époque. On en vient ensuite à s'interroger sur l'origine de ces objets. Le fait qu'ils existent en plusieurs exemplaires, les rapprochements que l'on peut établir entre leur décor et les peintures ou le mobilier funéraire des tombes de Macédoine laissent supposer qu'ils proviennent d'ateliers macédoniens encouragés par Philippe Il, désireux d'étendre son influence au-delà de la Thrace.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
201
Date de parution
25/05/2009
Poids
660g
Largeur
214mm
Plus d'informations
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EAN
9782840160427
Titre
L'or et le pouvoir. Armement scythe et mythes grecs
Auteur
Daumas Michèle
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
214
Poids
660
Date de parution
20090525
Nombre de pages
201,00 €
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Résumé : J'adore le jarret de veau ! Je me souviens d'un magnifique osso buco en compagnie de mon grand-père dans un restaurant de l'avenue Duquesne, à proximité de mon lycée, lorsque j'avais une douzaine d'années. Je crois que ça vient de là... Préparer un jarret de veau, c'est la cuisine de la douceur. Une mise en place simple, une cuisson douce et lente. La viande devient souple, onctueuse et goûteuse. C'est le plat idéal à préparer avec des amis en cuisine, autour d'un verre, en profitant du temps de cuisson pour refaire le monde. Un éloge de la lenteur... Tout est là. Les dix recettes : Osso bucco - Salade de jarret de veau aux herbes - Bouillon et raviolis de jarret de veau - Jarret de veau braisé aux artichauts - Terrine de jarret de veau - Pot-au-feu printanier - Bourguignon de jarret de veau - Risotto de jarret de veau aux asperges - Tajine de jarret de veau aux citrons et olives - Jarret de veau laqué.
Dans la collection "Orthographe active", chaque fichier élève consommable (23 fiches de 4 pages) propose un travail structuré en trois domaines: les sons et leurs différentes écritures, des suffixes et des préfixes courants, des homonymes grammaticaux; propose à l'élève un travail autonome et cohérent, chaque fiche formant un module d'apprentissage actif; donne la priorité à l'observation de faits orthographiques et à leur manipulation, ainsi qu'au maniement du dictionnaire, outil indispensable en orthographe. La proposition sous forme de fichier rend possible l'organisation de la classe en groupes, selon les compétences.
Cet ouvrage vise à rendre compte de la richesse et de la complexité des rapports que Susan Sontag, tout à la fois intellectuelle engagée, écrivaine et réalisatrice, entretenait avec le cinéma. Il existe en effet une dissymétrie frappante entre l'intérêt que Sontag a porté presque toute sa vie à ce médium et la manière dont s'est construite sa postérité intellectuelle. On connaît l'importance qu'occupe la photographie dans ses écrits, on peut savoir aussi que Sontag s'est particulièrement intéressée à la danse, au théâtre et à la littérature – qu'elle-même fut romancière. Mais la question cinématographique demeure marginale dans les études portant sur son oeuvre, alors même que le cinéma fut pour elle une passion de premier plan et qu'il joua un rôle essentiel dans sa formation intellectuelle. Plus encore, on oublie souvent qu'elle-même fut cinéaste, réalisant quatre longs-métrages au cours de sa vie. Rassemblant les contributions de spécialistes en études cinématographiques, d'artistes ou de critiques, cet ouvrage s'attache ainsi à analyser la manière dont les films de Sontag constituent un mode d'exploration et de prolongement de sa pensée, tout en reconsidérant réciproquement ses réflexions esthétiques et politiques depuis la question du cinéma, qui occupe une place diffuse mais constante dans ses écrits.
Résumé : Vérités et mensonges sont au coeur de la représentation cinématographique, qu'elle soit documentaire ou fictionnelle. Comme l'indique le titre français du film d'Orson Welles, F For Fake [ Vérités et mensongesl, les deux notions sont souvent indissociables. Le statut ontologique de l'image filmique est déjà problématique car elle produit une illusion de réalité. Le cinéma joue également avec la "vérité" à tous les niveaux : celui de la fabrication du film, de la mise en scène, du travail sur les décors, les effets spéciaux, etc. Le numérique crée à son tour un niveau d'illusion supplémentaire puisqu'il n'a plus besoin de référent dans la réalité. Depuis le documentaire jusqu'au film de fiction, voire ses déclinaisons dans le format sériel, on interrogera donc le cinéma de propagande et le documentaire, le montage des documents et, plus spécifiquement, du côté de la fiction, la manipulation des images et du point de vue chez certains cinéastes. Quelles vérités attendre de l'usine à rêves ? Comme le dit le journaliste à la fin de L'Homme qui tua Liberty Valance (J. Ford, 1962) : " This is the West, Sir. When the legend becomes fact, print the legend " (" C'est l'Ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende").
Les relations d'un auteur et de son éditeur se résument-elles au contrat qui les unit ? Dans cet entretien, Marie Darrieussecq expose avec franchise et vivacité les relations qui la lient à son éditeur, Paul Otchakovsky-Laurens, fondateur des Editions P.O.L. Elle évoque son itinéraire éditorial, de ses débuts, avec le succès de Truismes, jusqu'à aujourd'hui, et réfléchit à son statut d'auteur.
Résumé : " Il y a des dates qui comptent, d'autres qui tombent en poussière. Tandis que 1896 ou 1907 se laissent oublier et ne marquent plus pour nous que des heures surannées, 1900 est une échéance, un jubilé, noces d'or du passé et de l'avenir ". C'est en orfèvre que Paul Morand célébrait 1900, trente ans après. Entre temps il aura été un des héraults des Années folles et, tout particulièrement, de l'année 1925, qui tout autant que 1900 a marqué une échéance et s'est vite imposée à la mémoire collective comme une année mythique. Étonnante et durable fortune ! Entre l'armistice de 1918 et la crise de 1929, les années vingt, profondément marquées par les horreurs de la Grande Guerre, présentent un singulier mélange de désarroi, de révolte et de frivolité. À la fin des combats qui ont dévasté l'Europe, tout un monde s'écroule, plongeant modèles et valeurs dans une crise durable. En cette période d'extraordinaire effervescence, la table rase et l'expérimentation sans tabous sont à l'ordre du jour. Les moeurs oscillent entre deux tendances fortes : émancipation et détraquement. Amour et libertinage jouent à cache-cache aux quatre coins de l'Europe galante. Discréditée par un conflit qu'elle a provoqué ou qu'elle n'a pas su empêcher, la politique hésite entre les tentations du communisme et du fascisme. Et la littérature, gagnée elle aussi par la difficulté d'être, cherche les voies de son renouvellement. Pour restituer l'esprit de cette époque qui à tant d'égards dialogue avec la nôtre, il fallait remplir deux conditions. Réunir, en premier lieu, des recherches travaillant dans des disciplines différentes. Se croisent ici des travaux de spécialistes d'architecture et de cinéma, de littérature française et de littérature comparée, d'études anglo-américaines et de Kulturwissenschaft, des hispanistes et des slavistes, des italianistes et des historiens du sport. D'autre part, il était indispensable de faire appel à des spécialistes internationaux.