Le matin, pour " te mettre en jambes " disais-tu, avant de commencer le travail proprement dit, tu m'écrivais des lettres. Entendons-nous bien, tu m'écrivais alors que nous n'étions pas séparés. Quand je relis encore certaines de ces lettres " d'amour ", j'éclate de rire. Mort, tu me fais encore rire ! Désopilantes ces lettres d'amoureux transi " Allez-y mon vieux, allez-y, elles adorent ça... ! " Ayant connu deux guerres qui l'ont meurtri, Pierre Daninos contemplait le monde avec circonspection et avait pris le parti d'en rire plutôt que d'en pleurer. Pessimiste ? Non. Optimiste ? Non plus ! De cet enfant appliqué et affectueux avec ses parents, a surgi cet humoriste à " l'oeil de mouche ", qui observa les travers de ses contemporains avec un regard plein d'humour et d'ironie. Il est l'auteur de portraits des Français du 20ème siècle, parmi lesquels il se comptait et c'est sa vie qui se déroule sous la plume de Marie-Pierre Daninos, qui se remémore sa rencontre avec celui qui fut son mari. Fait d'anecdotes, de détails historiques et de tendres souvenirs, elle dévoile une vie commune aussi trépidante que truculente. Bons vivants, leur quotidien fut riche de rencontres, de plaisirs simples, de littérature et de musique, de culture et de traits d'esprit. Vibrants et honnêtes, ces mémoires sont un véritable hymne à l'amour, à la famille et à la France, ce pays de cocagne généreux et fier où les agitations se terminent souvent en chansons. Au-delà d'un portrait du célèbre humoriste, ce livre est avant tout le témoignage amoureux et sincère d'une femme qui aime rire et chanter, et qui rend hommage de la plus belle des façons à son mari.
Nombre de pages
144
Date de parution
01/04/2016
Poids
158g
Largeur
133mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782754731447
Titre
Mon ami Pierrot
Auteur
Daninos Marie-Pierre
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
133
Poids
158
Date de parution
20160401
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'administration Bush a-t-elle menti pour justifier la guerre d'Irak? Trois ans après l'invasion du pays, qui est encore loin d'être pacifié, cette question hante toujours les esprits. Mais en dépit de la dizaine decommissions d'enquête qui, aux Etats-Unis et ailleurs, ont été formées pour instruire la manipulation du renseignement lors de la criseirakienne, les tentatives visant à prouver la duplicité des gouvernements ont toutes échoué. La Maison-Blanche n'a pas inventé l'idée que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive pour luifaire la guerre. Elle a bien rapporté les informations que les services de renseignement lui ont communiquées. Les services américains semblent ainsi porter la responsabilité de cet échec. Un échec qui suit de près celui des attentats du 11 septembre,qu'ils ont été incapables de prévenir. Conséquence: les services américains sont en pleine restructuration. Et les réformes touchent tous les aspects de la chose "renseignement": les cibles prioritaires, le fonctionnement au niveau national et international, la conduite des opérations... Pour chapeauter l'ensemble, une institution aux allures de"ministère du Renseignement" a même été créée.Comment les services ont-ils pu à ce point se tromper? Quel rapport entre la guerre d'Irak et les attentats du 11 septembre? Qu'est-ce qui rend la lutte contre le terrorisme international si problématique aujourd'hui? Pour répondre à ces questions, ce livre décortique cette "double défaite" et analyse les nouveaux défis du renseignement, tantaméricain qu'international. Biographie de l'auteur Franck Daninos est journaliste, diplômé de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et chercheur associé au Centre français de recherche sur le renseignement. Il y travaille comme spécialiste dans le domaine du renseignement et de la "guerre de l'information" aux Etats-Unis, sujet sur lequel il a rédigé de nombreux articles.
Résumer deux cent quatre-vingts pages en trente lignes est une de ces tâches déprimantes qui prouvent que l'on écrit trop, et dont l'éditeur gratifie l'auteur une fois le livre achevé. Mais me demander de transformer un pyjama en rabats de jaquette paraît excessif. Pourquoi pas, après tout ? Et d'abord, pourquoi le Pyjama ? S'il ne coule pas de source, ce titre " s'inscrit " (tout s'inscrit aujourd'hui) dans une certaine logique intimiste dont le livre fait état. J'irai plus loin encore (tout le monde y va aussi) en disant que le Pyjama est un ascenseur qui monte sans cesse du passé au présent ; qui passe de l'époque du " Voilà pour vous, mon ami " ou du " Si vous n'êtes pas contente, ma fille, la porte est grande ouverte ", à celle de notre monde de mammifères sécurisés, structurés, syndiqués et chaque jour culpabilisés. De l'univers des grandes personnes très comme il faut à celui des types très bien et des gars très sympas. De ce temps où il n'était question de problèmes qu'en classe de calcul, à celui où problème, devenu Roi des Mots, pousse comme un bobo sur toutes les lèvres à n'importe quel propos. Un ascenseur fou où j'ai rencontré une mort dont je suis revenu - et une vie dont je ne reviens pas. Un curieux appareil dans lequel s'est embarqué, par hasard, en 1913, un nouveau-né de la Maison France, Histoire de voir comment, en un demi-siècle, cet étonnant pays-caméléon, qui dit les Italiens versatiles et les Russes toujours prêts à retourner leur casaque, peut devenir tour à tour bleu horizon et rouge popu, germanophobe et germanophile, anglophile et anglophobe, pétainiste et gaulliste, américanophile et américanophage, jusqu'au-boutiste et capitulard.Au milieu de tout ça, ma vie, telle que je la jauge avec une tige qui indique cinquante-huit printemps dans un réservoir dont j'aimerais autant ignorer la capacité exacte.Au fond, le Pyjama n'allait pas mal à ce livre. Pas seulement parce que je m'y défais - suivant le " Défaites-vous " des médecins - plus que dans n'importe quel autre. Mais parce que j'y déshabille la guerre, j'y déshabille le Major, j'y déshabille beaucoup de monde. Que l'on ne craigne rien (ou que l'on ne se réjouisse pas trop vite) : ce strip-tease se déroulera dans la plus grande correction. Je n'ôterai parfois au sujet que son costume de mots, ce carcan qui l'étouffe, cette gaine de locutions qui l'enflent jusqu'à le faire éclater comme on fait tout éclater aujourd'hui - la libido et la majorité, les syndicats et la personnalité.Tout, sauf le rire, car le rire qui pourrait faire éclater est mal porté. Ce monde en proie à la sériosité subit jusqu'aux effets morphologiques du langage qui le gerce : dites structure et déontologie - et déjà le rire est parti.Ne pleurons pas : ce qu'il y a sans doute de plus désopilant dans notre monde c'est la façon dont il se prend au sérieux. Peut-être finira-t-il un jour par en rire ? CommençonsàPierre Daninos
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.