Distinguer le passé du futur, discerner l'être du néant : sommes-nous une coïncidence ou un caprice du destin ? Les promenades aléatoires sont la conséquence indirecte et poétique du temps et de l'incertain. Jetés sur le papier, les poèmes sont autant de ricochets vers l'infini, de dualités qui surgissent. Au détour d'une page, c'est la musique des matins clairs que l'on perçoit, le chant de l'aurore qui retentit et la partition de l'obscurité qui s'esquisse. Entre espoir et désespoir, les vers se coupent et s'entrecroisent, lapidaires, presque incisifs. Des alexandrins aux haïkus, c'est une ronde éternelle et étrange qui se forme, complexe et composite, à l'image de la vie. Aléatoires, ces poèmes le sont peut-être. Mais au fond, le hasard n'est qu'une façon différente de dire que les choses sont ce qu'elles sont. Ancien ingénieur au CNRS, Guy Daney de Marcillac pique allègrement ses vers de science, de musique et de philosophie. Grand lecteur, il s'intéresse particulièrement à la poésie française, allemande, japonaise et chinoise ancienne, ainsi qu'au "Rubaiyat" d'Omar Khayyam.
Nombre de pages
80
Date de parution
18/11/2016
Poids
94g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782754733441
Titre
Promenades aléatoires
Auteur
Daney De marcillac guy
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
133
Poids
94
Date de parution
20161118
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il y eut d'autres cieux, d'autres dieux, d'autres vies. D'une étincelle naquit le monde : témoin du temps et des hommes, le poète se fait historien et remonte les âges pour dépeindre les époques. Hors de l'espace, hors du temps, il voit. Si l'ordre naît du chaos, l'horizon, enfin, se profile. Les fresques de Guy Daney de Marcillac sont aussi littéraires que picturales : résolument inspirées par les arts plastiques, elles dépeignent la création et la destruction, la vie et la mort. Il est des souvenirs, des rêves, qui ne se traduisent qu'en poésie. A peine se laissent-ils chanter : une mélopée, au loin, se fait entendre. Cela pourrait être la sibylle. Ancien ingénieur au CNRS, Guy Daney de Marcillac pique allègrement ses vers de science, de musique et de philosophie. Grand lecteur, il s'intéresse particulièrement à la poésie française, allemande, japonaise et chinoise ancienne, ainsi qu'au "Rubaiyat" d'Omar Khayyam.
Tous les articles de ce recueil ont été écrits, entre 1970 et 1982, pour les Cahiers du cinéma. L'idée de travailler pour une autre revue ne m'a simplement jamais effleuré. Le paradoxe de ces textes - à peine retouchés - est qu'ils ont été écrits avec le souci de "faire le point" sur la situation de la revue tout au long de la décennie, prise entre ses goûts et ses dégoûts spontanés, sa légende d'hier et son passé récent, tel mot clé et tel autre. Il y a un drôle de "nous" dans ces textes, un "on" facile, un "je" bizarre et tardif. Ils suivent pas à pas (ce nous, ce on et ce je), en faisant la théorie de chaque pas, les impasses et les métamorphoses d'une problématique "maison", héritée par-delà 1968 d'André Bazin et des Cahiers dits "jaunes". Des embryons théoriques jouxtent des polémiques oubliées, des évaluations sauvages voisinent avec un peu de lenteur pédagogique. Des cris provisoires n'empêchent pas d'entendre, discret mais off, le bruit d'une page qui se tourne." Serge Daney.
L�homme cohabite avec la nature depuis plusieurs si�cles en exploitant les ressources naturelles de mani�re raisonn�e et respectueuse. Peintres, �crivains et photographes ont �t� inspir�s par ce cadre magique o� les rivages tranquilles proches de la dune du Pyla donnent acc�s aux cabanes tchanqu�es, constructions sur pilotis implant�es sur l��le aux Oiseaux, et jouxtent la for�t des Landes et le parc ornithologique du Teich. Cet espace naturel de 120 hectares a �t� am�nag� pour accueillir et observer les oiseaux sauvages, les lagunes et les roseli�res, o� poussent roseaux et joncs sauvages. Dans une promenade photographique, poussez les portes des habitations afin de percer les secrets et l�histoire de cette r�gion.
Si vous voulez savoir pourquoi l'ancre est exclusivement marine, pourquoi Arguin ne reste pas en place, pour quelles raisons personne ne dort plus à l'ombre des joncs, pourquoi l'autre côté est différent, et bien d'autres choses encore, alors ce livre est fait pour vous. Chargé de sel et de sable, il ne vous donnera pas toujours les réponses auxquelles vous vous attendiez. Mais peu importe ; à côtoyer pinasses, poissons ou "pipoles", vous aurez humé là tout l'air iodé et vivifiant du Bassin et découvert quelques-uns des secrets de cette petite mer intérieure.
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.
A l'Ouest, dans les années 60, on se chauffait au charbon, à l'Est au lignite. C'est à l'odeur âcre de ce charbon de piètre qualité que l'auteur associe l'Est : un monde brutal, marqué par la contrainte et la peur. A travers ses voyages, avant et après la chute du Rideau de fer, Bernard Dutheil livre un témoignage sur la vie sous les régimes communistes : répression, héritage de la Mort rouge et des totalitarismes. L'Union soviétique est pour toujours trempée de sang et de larmes. Et encore aujourd'hui, car la Liberté n'a pas supprimé la douleur. Rendant hommage aux peuples de l'Est - de la Russie à l'Ukraine aujourd'hui en guerre -, l'auteur évoque les grandes voix de vérité et d'espérance que furent Soljenitsyne ou Jean-Paul II. Ce livre est un appel à la bienveillance et à une paix fondée sur la vérité, la justice et la foi.