François Ier et l'espace politique italien. Etats, domaines et territoires, Textes en français et en
D'Amico Juan Carlos ; Fournel Jean-Louis
ECOLE ROME
33,00 €
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EAN :9782728313402
Ce volume rassemble une série de contributions qui ont en commun d'aborder un vieux sujet ? le tropisme italien de François Ier ? d'une façon originale, dans la mesure où y sont discutées les formes que prirent les relations entre Royaume de France et péninsule italienne partir d'une perspective italienne. Ce qui est au coeur de l'analyse, ce sont donc moins ici les ambitions du souverain français que la nécessaire adaptation de celles-ci à une réalité italienne complexe et polymorphe. Il s'agit de rendre compte de l'entrelacs de situations juridiques et territoriales aussi diverses qu'anciennes, bouleversées, qui plus est, par des guerres incessantes qui leur confèrent une certaine fragilité. Les guerres modernes, marquées par une intensité, une rapidité et une violence inédites, frappent les contemporains et les obligent repenser les relations entre petites et grandes puissances au nom des rapports de forces, chacune ayant sa place dans un équilibre international chancelant où la péninsule italienne est alors le premier champ clos de la rivalité entre Valois et Habsbourg. Tour à tour, la Lombardie, la Vénétie, la Savoie, la Ligurie, la Toscane, le Duché d'Urbino, les Etats de l'Eglise, le Royaume de Naples comme celui de Sicile deviennent ainsi autant de cas permettant de rendre compte de l'incessante adaptation d'une politique française qui doit évoluer au rythme des défaites militaires successives de l'armée royale. En définitive, c'est moins l'expulsion des Français d'Italie et le renoncement leurs prétentions outremonts qui sont le sujet de ce livre collectif que la capacité toujours renouvelée du Roi inventer une nouvelle forme de "politique italienne", au gré de la changeante "qualité des temps" (Machiavel) et de celles des Etats.
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Nombre de pages
506
Date de parution
22/03/2019
Poids
833g
Largeur
164mm
Plus d'informations
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EAN
9782728313402
Titre
François Ier et l'espace politique italien. Etats, domaines et territoires, Textes en français et en
Auteur
D'Amico Juan Carlos ; Fournel Jean-Louis
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
164
Poids
833
Date de parution
20190322
Nombre de pages
506,00 €
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Quatrième de couverture Au jeu de la séduction le Diable est passé maître. Certainement lassé de ses vestales, le malin revient sur Terre pour goûter aux plus belles mortelles et les initier à quelques pratiques qui tiennent plus du Paradis que de l'Enfer... Que c'est bon de se damner !...
Résumé : "La" biographie de Charles Quint. Cette nouvelle biographie redonne sa juste place au plus grand adversaire de François 1er. Les historiographies nationales ont souvent négligé le " phénomène européen " qu'incarne cet empereur polyglotte, né aux Pays-Bas, héritier de la couronne d'Espagne puis du Saint Empire romain germanique. En 1520, le chancelier Gattinara saluait pourtant l'élection impériale comme providentielle et prévoyait la " monarchie universelle ", mythe sur lequel reposa la complexité de la stratégie géopolitique de Charles Quint. Son projet impérial témoigne d'un ambitieux programme d'unification rationnelle des territoires dans un contexte de grande tension politique et religieuse et de conflits militaires. Dans la lutte pour l'hégémonie européenne, la rivalité avec le roi de France apparaît comme l'un des aspects marquants du règne, les territoires italiens constituant un enjeu de premier plan pour des raisons aussi bien stratégiques que symboliques. L'empire carolin, construction originale et unique en son temps, fut en définitive un véritable laboratoire politique de l'Europe moderne. Ouvre cependant jamais pleinement réalisée car, entravé par les rivalités de pouvoir et par les conflits religieux qui minaient l'unité du monde chrétien, Charles Quint fut constamment contraint de reporter ses plus hautes ambitions, qu'il emporta avec lui dans sa dernière demeure, au monastère de Yuste.
Comment le menu peuple de Florence, habitant en périphérie urbaine, est-il monté à l'assaut des beaux quartiers pendant l'été 1378 ? Dans quelle mesure la cartographie de leur équipée est-elle révélatrice des tensions sociales qui animaient la ville ? Lorsque les Napolitains transforment en 1647-1648 leur cité en champ de bataille, quelle construction spatiale du politique mettent-ils en oeuvre ? De quelle façon les rebelles catalans, qui se soulèvent entre 1687 et 1690 contre le roi d'Espagne, ont-ils tenté de maîtriser le territoire de l'insurrection ? Pour quelle raison une révolte urbaine, comme celle du Papier Timbré, est-elle devenue rurale ? Comment s'organise le contrôle policier des grandes villes ? Telles sont, parmi d'autres, les questions que pose cet ouvrage dans le prolongement de la mutation épistémologique engagée par le spatial turn. A l'aide de cartes, de croquis, de gravures et de tableaux, le lecteur est convié à un voyage au coeur des révoltes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne.
Morris Heather ; Amico Géraldine d' ; Videloup Lau
Cilka Klein n'a que 16 ans lorsqu'elle est déportée. Très vite remarquée pour sa beauté par le commandant du camp de Birkenau, elle est mise à l'écart des autres prisonnières.Mais à la libération du camp par les Russes, elle est condamnée pour collaboration et envoyée en Sibérie. Un deuxième enfer commence alors pour elle. Au goulag, où elle doit purger une peine de quinze ans, elle se lie d'amitié avec une femme médecin et apprend à s'occuper des malades à l'hôpital.C'est ainsi qu'elle rencontre Alexandr, et qu'elle découvre que l'amour peut naître même dans les situations les plus dramatiques.Comme pour Le tatoueur d'Auschwitz, Heather Morris a recueilli de nombreux témoignages qu'elle met en scène dans ce nouveau roman très attendu.Notes Biographiques : Heather Morris est journaliste. Elle a prêté sa plume à Lale Sokolov qui lui a raconté son histoire. Son roman Le tatoueur d'Auschwitz, best-seller mondial, a été traduit dans quarante-huit langues.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
En combinant une histoire sociale de la région à une anthropologie historique du christianisme moderne, cet ouvrage constitue une introduction à l'histoire des chrétiens du Proche-Orient à partir du XVIIe siècle. Il offre des clés pour saisir leur situation concrète et légale dans l'islam et dans le régime politique ottoman. Il met en lumière la proximité structurelle des chrétiens avec leur entourage musulman, mais il démontre aussi la nécessité d'une réflexion sur l'organisation interne des Eglises et des communautés. L'ouvrage porte également sur les conditions de la rencontre et de l'interaction entre les chrétiens locaux et le catholicisme moderne. Terre Sainte, Croisade et Réforme de l'Eglise forment le cadre idéologique et spirituel dans lequel se déploie l'activité missionnaire sur le terrain, selon des méthodes qui s'apparentent à celles des missions en direction des catholiques européens, et s'adaptent mieux aux dissidents de l'islam qu'aux sunnites. A travers le développement de l'enseignement et de l'alphabétisation, ou la constitution de confréries, émerge progressivement un catholicisme oriental, différencié de l'orthodoxie et de l'islam, et caractérisé par une mentalité dévote, une mort "christianisée", un nouveau culte des saints, une pratique matrimoniale transformée.
L'établissement de la domination romaine sur le monde grec ne relève pas seulement de l'histoire politique et militaire, mais aussi d'une histoire culturelle qui conduira à la mise en place d'un véritable empire bilingue. Centré sur la période allant de 200 à 85 av J-C, cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la liberté des Grecs dans la propagande romaine et l'écho qu'il rencontra ; la réflexion sur la conquête et l'empire de Rome menée par les historiens et les philosophes grecs ; le contenu des messages que les Grecs adressèrent tant aux Romains qu'à leurs compatriotes ; la signification politique et proprement culturelle du philhellénisme de certains aristocrates romains.
L'ambition de ce livre a été de faire entrer dans le territoire de l'historien cette terra incognita qu'a longtemps constitué la sainteté médiévale. L'auteur a étudié le processus qui a conduit l'Eglise romaine, entre la fin du XIIe et le début du XVe siècle, à promouvoir des modèles de perfection à travers les procès de canonisation qui sont apparus et se sont développés à cette époque. L'enjeu était de taille, car la sainteté était la valeur suprême dans la chrétienté médiévale et les pouvoirs attribués aux saints étaient considérables. Ce livre, qui a suscité depuis sa publication de nombreuses recherches, met en lumière les efforts déployés par la papauté médiévale pour étendre le contrôle de l'Eglise à tous les aspects de la vie religieuse des fidèles, y compris le choix de leurs protecteurs célestes.