Mémoires et voyages. Ou lettres écrites à diverses époques, pendant des courses en Suisse, en calabr
CUSTINE ASTOLPHE DE
MERCURE DE FRAN
9,81 €
Epuisé
EAN :9782715233522
Custine a vingt ans lorsqu'il parcourt la Suisse, l'Italie et la Calabre (1811-1812) ; dix de plus lors de son voyage en Angleterre et en Ecosse. Dans des lettres qui lui tiennent lieu de journal, il décrit les paysages traversés, les habitants et leurs us et coutumes. En jeune romantique, il est troublé par les ciels brillants d'Italie comme par les Highlands brumeux et désertés. Excursions montagnardes, dangers des grands chemins et des eaux peu clémentes, déserts ou pluies torrentielles. Custine offre de belles pages de roman d'aventures et, avec un art consommé de la saynète, brosse une galerie de portraits aussi savoureux que réalistes, du pédant au guide mal embouché, de la coquette à l'aubergiste matois. Des salons londoniens aux auberges calabraises, des temples de Paestum aux manufactures anglaises, confronté aux antagonismes religieux, moraux ou sociaux de son époque, Custine forge ses propres opinions sur le monde et pose un regard lucide sur lui-même et sur ses contemporains.
Nombre de pages
559
Date de parution
16/11/2012
Poids
290g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782715233522
Titre
Mémoires et voyages. Ou lettres écrites à diverses époques, pendant des courses en Suisse, en calabr
Auteur
CUSTINE ASTOLPHE DE
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
110
Poids
290
Date de parution
20121116
Nombre de pages
559,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le livre le plus intelligent écrit sur la Russie par un étranger", écrivait Herzen en 1843. Par un paradoxe qui va très loin, la postérité a fini par ratifier le jugement du grand ancêtre en exil de tous les contestataires russes de nos jours. Best-seller tombé dans l'oubli et redécouvert en U. R. S. S. par l'édition clandestine et en Occident au moment de la guerre froide, La Russie en 1839 a, si l'on veut comprendre celle d'aujourd'hui, la même importance que La Démocratie en Amérique de Tocqueville pour les Etats-Unis.
Depuis sa publication en 1843, La Russie en 1839 de Custine se prête à des interprétations contradictoires. En éclairant son contexte historique, cette édition montre ce que l'auteur doit à ses prédécesseurs et signale les détails de la vie russe qu'il a vus ou devinés ou ceux qu'il a mal compris ou transformés.
Pendant des années j'ai vécu dans un mythe. J'écrivais sur lui un texte sans cesse remis en chantier. Tout ce que je vivais y entrait, hommes, villes, livres, saisons en enfer, jouissances, colères, tout y passait, à la fois structure vitale et machine romanesque le mythe accueillait tout. Un jour, j'ai mis ce manuscrit de côté pour écrire d'autres romans : ils n'ont jamais fait que le crypter. Alors je suis revenue à cette matrice, redescendue dans le souterrain. Perséphone 2014, c'est un nouveau point d'intersection entre cette histoire (cette vieille histoire folle) et la mienne, entre l'archaïque et l'ultra-contemporain. Que se passe-t-il quand un mythe s'empare d'une vie ? Quand il la pulvérise en passions brutes, en événements élémentaires ? Ce que j'entends de Perséphone, de cette voix très ancienne, très chantante, c'est ça : le désir d'être matière, d'un moi chaviré et d'un monde à l'envers. Mais aussi : comment sortir de ce désir - revenir des Enfers ? D'ailleurs, faut-il en sortir ? Et où est l'enfer ? Du côté des racines, des somptueux ravages et des incendies muets ? Ou dans les règnes de surface, les formes lisses, les ordres licites, les rites institués ? Reprendre Perséphone, c'est continuer, obstinée, à interroger le secret qui noue ensemble, très serrées, la jouissance, la mort et l'écriture. " G. A.
Ces entretiens inédits ont précédé la chute du communisme dont Eugène Ionesco a eu avant d'autres la prémonition. Mais ils engagent le lecteur d'aujourd'hui bien au-delà de ce séisme politique. Les Ruptures de silence éclairent les limites de l'engagement politique pour les artistes et préviennent de nouvelles trahisons possibles. Elles annoncent aux clercs du troisième millénaire qu'il ne leur reste que la pauvreté de Job en fait d'idéologie et, partant, la liberté totale d'expression. Nos échanges ont eu lieu dans une "traversée du désert" du créateur qui le mettait dans un état de lucidité extrême. La force émotionnelle qui se dégage de son interrogation sur la condition humaine nous rend la voix de Ionesco présente et fraternelle. André Coutin.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.