Les Acharniens d'Aristophane, représentés en 425 av. J.-C., sont à ce jour la plus ancienne comédie qu'on ait conservée dans son intégralité. Ils sont donc un témoignage essentiel pour comprendre ce genre aujourd'hui disparu que l'on appelle comédie ancienne, et qui fleurit dans l'Athènes de la deuxième moitié du Ve s. av. J.-C. Les dernières recherches sur cette oeuvre ont mis au jour des éléments nouveaux, tant pour la reconstitution du texte que pour la compréhension du détail et l'analyse de la langue d'Aristophane. Elles font mieux encore apparaître sa diversité et le caractère bigarré de cette poésie, avec toutes ses conséquences sur le sens de la pièce. Anne de Cremoux, s'appuyant sur ces recherches et sur son interprétation personnelle des Acharniens, en propose ici une traduction nouvelle qui rend compte de l'originalité de ce théâtre et respecte tous ses niveaux de langue, de la haute parodie aux jeux de mots, en passant par les plaisanteries grossières ou la caricature des dialectes. Par là, elle rend compte de l'humour de la pièce dans un texte français chamarré, vivant et avant tout théâtral. Pour permettre aux non hellénistes de s'approprier cette ?uvre, elle propose un commentaire de la traduction qui, sans imposer une interprétation figée - bien qu'elle donne en introduction sa lecture de la pièce - explique ses choix et fournit tous les éléments permettant de comprendre pleinement le texte grec original et de s'en faire une idée personnelle.
Nombre de pages
160
Date de parution
25/09/2008
Poids
310g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782757400647
Titre
Les Acharniens d'Aristophane
Auteur
Crémoux Anne de
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
310
Date de parution
20080925
Nombre de pages
160,00 €
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Cet ouvrage est, à notre connaissance, le premier à aborder la tragédie grecque sous l?angle de l?équation entre savoir et danger et à le faire en envisageant les pièces d?Eschyle, de Sophocle et d?Euripide comme le point de départ de réécritures allant de l?Antiquité jusqu?à nos jours, afin de mieux mettre en lumière l?universalité des personnages étudiés et des enjeux soulevés. Il le fait en trois temps. Dans le premier, le sujet est considéré de l?extérieur, à travers plusieurs formes d?écriture non tragiques qui offrent sur lui autant de prismes susceptibles d?enrichir la réflexion. Dans le deuxième, l?analyse se concentre sur Oedipe, incarnation absolue des ravages du savoir, avec sa quête acharnée d?une connaissance existentielle qui le constitue en même temps qu?elle le détruit. Dans le troisième est observé le riche destin littéraire de quatre autres personnages de la tragédie grecque confrontés jusque dans leur chair aux périls de la connaissance.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.