Les voies d'entrée de la sécularisation dans la culture et la société de l'Espagne des Lumières Est-il possible de parler de sécularisation en Espagne avant que cette notion n'ait une existence juridique et constitutionnelle effective ? Durant la période traitée par l'ouvrage, 1700-1845, le principe de sécularisation du politique fait l'objet de multiples blocages, et l'idée même de sécularisation est débattue. Cependant, un processus de sécularisation sociale et culturelle semble être à l'?uvre en parallèle : l'influence sécularisatrice des idées des Lumières entraîne des changements sociaux et de nouvelles pratiques culturelles, scientifiques et artistiques, même au sein de l'Église.
Date de parution
01/10/2020
Poids
580g
Largeur
168mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9788490962510
Titre
SECULARIZACION EN ESPANA (1700-1845)
Auteur
CREMOUX
Editeur
CASA DE VELAZQU
Largeur
168
Poids
580
Date de parution
20201001
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les Acharniens d'Aristophane, représentés en 425 av. J.-C., sont à ce jour la plus ancienne comédie qu'on ait conservée dans son intégralité. Ils sont donc un témoignage essentiel pour comprendre ce genre aujourd'hui disparu que l'on appelle comédie ancienne, et qui fleurit dans l'Athènes de la deuxième moitié du Ve s. av. J.-C. Les dernières recherches sur cette oeuvre ont mis au jour des éléments nouveaux, tant pour la reconstitution du texte que pour la compréhension du détail et l'analyse de la langue d'Aristophane. Elles font mieux encore apparaître sa diversité et le caractère bigarré de cette poésie, avec toutes ses conséquences sur le sens de la pièce. Anne de Cremoux, s'appuyant sur ces recherches et sur son interprétation personnelle des Acharniens, en propose ici une traduction nouvelle qui rend compte de l'originalité de ce théâtre et respecte tous ses niveaux de langue, de la haute parodie aux jeux de mots, en passant par les plaisanteries grossières ou la caricature des dialectes. Par là, elle rend compte de l'humour de la pièce dans un texte français chamarré, vivant et avant tout théâtral. Pour permettre aux non hellénistes de s'approprier cette ?uvre, elle propose un commentaire de la traduction qui, sans imposer une interprétation figée - bien qu'elle donne en introduction sa lecture de la pièce - explique ses choix et fournit tous les éléments permettant de comprendre pleinement le texte grec original et de s'en faire une idée personnelle.