Figures tragiques du savoir. Les dangers de la connaissance dans les tragédies grecques et leur post
Vial Hélène ; Crémoux Anne de
PU SEPTENTRION
28,01 €
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EAN :9782757411391
Cet ouvrage est, à notre connaissance, le premier à aborder la tragédie grecque sous l?angle de l?équation entre savoir et danger et à le faire en envisageant les pièces d?Eschyle, de Sophocle et d?Euripide comme le point de départ de réécritures allant de l?Antiquité jusqu?à nos jours, afin de mieux mettre en lumière l?universalité des personnages étudiés et des enjeux soulevés. Il le fait en trois temps. Dans le premier, le sujet est considéré de l?extérieur, à travers plusieurs formes d?écriture non tragiques qui offrent sur lui autant de prismes susceptibles d?enrichir la réflexion. Dans le deuxième, l?analyse se concentre sur Oedipe, incarnation absolue des ravages du savoir, avec sa quête acharnée d?une connaissance existentielle qui le constitue en même temps qu?elle le détruit. Dans le troisième est observé le riche destin littéraire de quatre autres personnages de la tragédie grecque confrontés jusque dans leur chair aux périls de la connaissance.
Nombre de pages
245
Date de parution
13/11/2015
Poids
398g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782757411391
Titre
Figures tragiques du savoir. Les dangers de la connaissance dans les tragédies grecques et leur post
Auteur
Vial Hélène ; Crémoux Anne de
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
398
Date de parution
20151113
Nombre de pages
245,00 €
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Aphrodite-Vénus entretient avec la descendance issue de ses multiples unions des relations complexes, souvent marquées par l'ambivalence, voire la dissonance. Depuis l'Antiquité, de nombreux textes littéraires ont mis en scène cette difficulté de la déesse à jouer le rôle de mère. Si elle incarne, comme chez Hésiode, "la très douce volupté", est-elle faite pour la maternité ? Et quand elle apparaît comme l'alma mater décrite par Lucrèce, "par qui toute espèce vivante naît à la lumière du soleil", est-elle pour autant une bonne mère pour les enfants qu'elle a elle-même mis au monde ? A travers une mosaïque de portraits d'Aphrodite-Vénus envisagée dans son statut maternel, ce livre propose une réflexion conjointe sur l'une des facettes les plus singulières d'une figure divine particulièrement fascinante et sur les raisons pour lesquelles, de l'Antiquité à nos jours, les auteurs les plus divers l'ont prise pour objet.
L'équation savoir = danger posée de manière à la fois implacable et énigmatique par le texte homérique autour des Sirènes a été le point de départ d'une immense chaîne de réécritures : qu'elles détiennent un savoir véritable ou n'en offrent qu'une pure virtualité, qu'elles soient dangereuses ou en danger, ces créatures hybrides, femmes-oiseaux ou femmes-poissons, dont même le nombre est instable, n'ont jamais cessé de hanter la littérature de leur présence aussi séduisante qu'inquiétante. Publié avec le soutien de l'EA 1002-CELIS de l'université Blaise-Pascal.
Le Contre Ibis, écrit par Ovide dans les années 10-12 à Tomes, où Ovide avait été relégué par l'empereur Auguste. Cette invective en distiques élégiaques est, avec son ancrage magico-religieux, ses énigmes et sa violence, hors normes et déroutante. Elle est pourtant en résonance avec toute l'oeuvre ovidienne. A travers les souffrances souhaitées à " Ibis ", la colère d'être relégué devient rage poétique, et cette nouvelle métamorphose, cristallisation de toutes les autres, nous parle d'elles et éclaire d'un nouveau jour leur rôle dans la relégation du poète.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.