Cartographies du pouvoir. Histoire du paysage de la vallée du Jourdain
Gitai Ben ; Sgard Martine
METISPRESSES
32,00 €
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EAN :9782940711390
Cartographies du pouvoir décrit l'histoire saisissante de la vallée du Jourdain à travers l'étude du site de Naharayim/Al-Baqoura, terrain de luttes de pouvoir pour la terre et pour l'eau depuis des siècles. Il nous immerge dans des dynamiques politiques et culturelles complexes et nous révèle les aspirations concurrentes liées aux ressources vitales contestées. Présentant de nombreuses cartes inédites et spectaculaires et les comparant à l'échelle du temps, Ben Gitai montre à quel point ces documents ont été instrumentalisés par les régimes successifs ? ottoman, britannique et israélo-jordanien ? qui ont transformé le site et son paysage au cours des cent-cinquante dernières années. Ce corpus cartographique dialogue avec des photographies d'époque et des visualisations par nuages de points qui permettent d'actualiser la compréhension du site et de ses strates. Ben Gitai se place ainsi à l'intersection de l'architecture, du paysage, de la géographie politique et de l'histoire, élaborant une approche qui peut être appliquée à d'autres sites et à d'autres échelles, dans la quête d'une compréhension plus profonde du paysage, de ses transformations ainsi que de l'humain qui les façonne.
Nombre de pages
208
Date de parution
14/06/2024
Poids
564g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782940711390
Titre
Cartographies du pouvoir. Histoire du paysage de la vallée du Jourdain
Auteur
Gitai Ben ; Sgard Martine
Editeur
METISPRESSES
Largeur
220
Poids
564
Date de parution
20240614
Nombre de pages
208,00 €
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Né en 1950 à Haïfa, Amos Gitai décide de se consacrer au cinéma après la guerre de Kippour en 1973, tout en poursuivant ses études d'architecture à Berkeley, en Californie où il obtient son doctorat. Après de nombreux documentaires, il tourne son premier long métrage de fiction, Esther, en 1985. Avec Devarim, en 1995, il entame une trilogie consacrée à Tel Aviv, Haïfa et Jérusalem: suivront Yom Yom (1998) et Kadosh (1999). Après Kippour,, puis Kedma, son prochain film, Alila, une comédie, sortira à l'automne 2003, en même temps qu'une rétrospective de ses films au Centre Georges-Pompidou
Efratia, comme les femmes de sa génération nées sur la terre d'Israël, n'est pas une femme de la diaspora. Elle n'est pas non plus israélienne. Israël n'existe pas encore. Cette génération va inventer son appartenance. Efratia a écrit des lettres toute sa vie. Très tôt, elle les a conservées, comme pour retenir des moments de son histoire, comme si l'intime incarnait le destin de cette terre. Cette correspondance raconte la vie d'une femme, Efratia, ma mère, ses réflexions intimes et ses hésitations de jeune fille, sa soif d'indépendance, ses débats passionnés avec son père sur le destin de son pays, l'amour, le culte de l'amitié et la maternité, puis les deuils, la vieillesse, les moments de trouble. J'entends encore sa voix, son hébreu archaïque de fille de travaillistes qui voulaient que leur enfant parle un hébreu moderne, de notre temps" Amos Gitai
Amos Gitaï retrace l'histoire et les enjeux de son pays en alternant documentaires et fictions. D'abord étudiant en architecture, il réalise au cours des années 70 une trentaine de courts métrages dont les sujets se resserrent très vite autour des questions d'espace et de territoires, bases et principes cinématographiques de celui qui ne cessera dès lors de filmer les lieux et leur mémoire pour en faire surgir d'autres vérités. De l'histoire d'une maison à l'observation des contradictions qui traversent cette terre, des guerres de conquête ou de défense aux rapports déséquilibrés entre le tiers-monde et les pays les plus riches, Amos Gitaï a placé l'histoire, l'émigration et l'exil au coeur de son cinéma. Ce livre propose un parcours poétique au sein d'une oeuvre singulière, à travers des images clés sélectionnées par le cinéaste dans plus de soixante-dix films dont House, Wadi, Journal de campagne, Ananas, Devarim, L'Arène du meurtre, Kadosh, Kippour, Kedma et Alila. Introduit par un essai de Jean-Michel Frodon, l'ouvrage est complété par une filmographie annotée proposant des extraits des textes critiques produits sur chaque film dans de nombreux pays. Le livre et l'exposition accompagnent la première rétrospective intégrale de l'oeuvre d'Amos Gitaï qui est présentée par le Centre Pompidou en octobre 2003
Le livre En 1923, Deskaheh Levi General fut envoyé à la Société des Nations en tant que porte-parole de la Confédération Haudenosaunee, composée de six nations souveraines nord-américaines : Mohawk, Oneida, Onondaga, Cayuga, Seneca et Tuscarora. Sa pétition est considérée comme le point de départ du mouvement international pour la souveraineté autochtone, qui lutte contre les inégalités structurelles à travers le monde. En 2023, la Confédération Haudenosaunee, la Ville de Genève et le Centre de documentation, de recherche et d'information des peuples autochtones (Docip) célèbrent le centenaire de cette intervention. Deskaheh demanda que justice soit rendue à la Confédération Haudenosaunee, une justice longtemps bafouée. Son appel résonna à travers toutes les nations du monde grâce au peuple et à la Ville de Genève, qui soutinrent la cause des Haundenosaunee (Iroquois). Cette publication vise à célébrer cette action en faveur des Peuples Autochtones ainsi que le rôle que Genève a joué et joue encore à cet égard. Elle réunit nos esprits à la façon dont les rivières se rejoignent pour former un fleuve. La première rivière porte le savoir qui fonda les principes Haudenosaunee ; la deuxième raconte l'histoire d'une justice bafouée ; une troisième rend hommage à cent ans d'amitié entre le peuple Haudenosaunee et ses alliés internationaux ; la dernière souligne la distance autant que l'itinéraire d'une réconciliation entre les systèmes judiciaires autochtone et occidental, en imaginant la création à venir d'un Droit international autochtone.