II est un art : issu du Moyen Age qui fleurit sur nos toits et qui se joue du vent, du temps et des hommes : c'est l'art de la girouette. Du penon du chevalier qui, à l'assaut d'un mur d'enceinte s'était hissé sur le chemin de ronde et s'y était maintenu, aux oeuvres récentes d'un Gilioli ou d'un Calder, s'égrène une longue histoire que JeanFrançois et Jacques Petit et leurs équipes souhaitent vous faire découvrir. Dans un style alerte, attrayant, émaillé de pensées neuves et dé découvertes précieuses, Daniel Couturier, membre de l'Union française des experts en oeuvres d'art et spécialiste des objets qui tournent au vent, vous entraîne dans une chasse passionnante à ces petits chefsd'oeuvre qui se profilent sur notre ciel d'Europe. La diversité des thèmes retenus par les " artistes "souvent de simples forgerons ou des paysans habiles, a fait de la girouette un élément important de notre patrimoine d'art populaire. Quelques musées en ont parfois préservé certaines en France et à l'étranger, des collectionneurs en ont rassemblé. Il manquait un ouvrage précis et documenté : le voici. C'est un album de 176 pages, illustré de plus de 200 dessins au trait, en noir et blanc et en couleurs dus au talent d'Hélène Dubois-Aubin et de Nicolas Jolivot et divisé en chapitres au titre évocateur : L'aventure est dans le ciel Suivons la direction du vent Epis et toitures Histoire de la girouette Le coq, un oiseau de haute situation Quelques girouettes singulières : celles de la marine et des grandes épopées La girouette dans le monde héraldique Contes et légendes Et si on parlait d'expertise ? La girouette dans la littérature Les girouettes américaines Girouettes et modernité (qui retrace l'histoire d'une collection unique au monde, présentant 68 sculptures des artistes contemporains les plus connus).
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Nombre de pages
170
Date de parution
26/08/2023
Poids
920g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782373970333
Auteur
Couturier Daniel ; Rochefort Jean
Editeur
FEUILLAGE
Largeur
240
Date de parution
20230826
Nombre de pages
170,00 €
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Résumé : Ecrivain, journaliste correspondant de presse, critique d'art et critique littéraire, Daniel Couturier se plut à écrire pour ses enfants Emmanuelle, Christophe et Béatrice, alors qu'ils avaient cinq, six et sept ans un conte de Noël qui, enregistré, était écouté la nuit de Noël en famille au pied du sapin illuminé et devant la cheminée où pétillait la bûche longtemps conservée afin qu'elle apporte joie et chaleur. Il y en eut quatre de suite les voici. Avec Jean Noir les enfants découvraient que l'on peut vivre un temps avec le Christ enfant sans le savoir et le voir la nuit de Noël en pleine lumière et dans l'allégresse des foules. L'amour que l'on porte à nos amis les bêtes peut apporter le mystère de Noël que les animaux célèbrent au fond de la forêt bavaroise, c'est le Noël des animaux. Avec Jeanne c'est la découverte que ce jour de Noël est un jour pas comme les autres : Jeanne décidée ce jour-là à ne faire que des bêtises les voit se transformer en bonnes actions pour le bonheur de tous... Enfin la société contemporaine est mise en cause par le Père Noël qui ne croit plus aux enfants et descendu sur terre pense après ce qu'il a vu et entendu qu'il est important et nécessaire d'effectuer sa tournée habituelle.
Couturier Daniel ; David Georges ; Lecourt Dominiq
Résumé : Depuis 2005, le Centre Georges Canguilhem et l'Académie nationale de médecine organisent des séminaires communs. Des ouvrages, tels que L'Erreur médicale (Puf, 2006), en sont issus. Si la clinique se présente comme une activité qui s'exerce auprès de malades alités, la pratique médicale s'est vue bouleversée par une progressive déshumanisation du processus allant du diagnostic au pronostic pour aboutir à la thérapeutique. Alors que le temps consacré au dialogue avec le patient ou à l'examen physique vient à manquer, l'écran technologique interposé entre le patient et le médecin s'épaissit. L'ère du " colloque singulier " paraît désormais révolue. Le poids financier considérable du secteur industriel désormais greffé à la clinique, de même que l'action des pouvoirs publics qui encouragent l'automédication, laissent planer un doute quant aux interactions entres raisons économiques et sécurité des patients. Les motifs éthiques ou religieux, qui contreviennent à l'exercice normal de la médecine en attisant le soupçon sur la palpation du corps ou sur les essais cliniques, en particulier dans les pays en voie de développement, laissent entrevoir une solution " technique " et l'avènement du " patient robot " à l'ère de la simulation. Face à l'accentuation de ces problématiques, la publication de ces débats relève d'une volonté de palier le désagrégement du facteur humain au sein de la clinique moderne.
En 1860, Auguste Bonthoux et son frère cadet quittent Poligny, leur village de la vallée du Champsaur dans les HautesAlpes, pour l'Ouest américain. Sur place, son frère se noie en traversant une rivière. Déçu par ce pays qu'il juge inhospitalier, Auguste continue son périple jusqu'en Australie où il exerce le métier de géomètreexpert tout en parcourant dans ses moments de loisirs la région de Sydney à la recherche de la flore locale. Mais, plutôt que de constituer un herbier dont il craint la fragilité, il dessine puis peint avec une grande maîtrise artistique les fleurs qu'il récolte. De retour en France, en digne émule du célèbre botaniste Dominique Villars (17451814), originaire de Noyer, village situéà quatre kilomètres de Poligny, il constituera un herbier peint de sa chère flore alpine, dont Les belles toxiques, extrait des carnets dont son petitneveu Georges Gastaldy a hérité, est le premier tome.
A Pâques, nous irons à Venise". Nous n'étions jamais partis en vacances. Du haut de mes 14 ans et de mon HLM sans horizons, j'avoue avoir eu du mal à croire ces paroles prononcées par ma mère, en ce début d'année 1979. Venise, ville de naissance de mon grand-père paternel, qui selon les on-dit familiaux, aurait été retrouvé bébé au milieu de la place Saint Marc. Non je n'y croyais pas à ce voyage. Et pourtant ce n'était pas du flan. Nous avons pris le train jusqu'à Venise. La vue qu'offre la ville dès la sortie de gare sera fatale à mon âme de rêveur. Venise comme une évidence, comme un repère de beauté qui me manquait. Venise comme un phare, une bouée pour me sauver d'une noyade annoncée. Je le savais, j'y reviendrai et j'y vivrai, bien décidé à partir sur les traces de ce grand-père. Des escapades lagunaires au fil des quatre dernières saisons, sans oublier d'évoquer l'histoire de l'émigration italienne, ce récit est un hommage à Venise et à l'un de ses enfants, mon grand-père.
Ces carnets décrivent : Les cours privés où elle est une élève moyenne, mais où elle ne nous fait grâce d'aucun point bon ou mauvais. On y découvre le contenu de l'enseignement à cette époque La vie en province où elle se sent très parisienne quand elle décrit les bourguignons si différents des personnages qu'elle côtoie à Versailles et à Paris Les événements quotidiens : mort, suicide, divorce et même un assassinat. Mais là où l'intérêt historique devient extrême c'est quand elle détaille tout ce qu'elle visite : Expositions Universelles de 1879 et 1889, musées, salons de peinture, cirque de Bidel, chevauchées de Buffalo Bill, tout ce qu'elle voit au théâtre ? les succès sont détaillés et les acteurs décrits. Les séances de l'Assemblée Nationale (dont son père est gouverneur militaire) où sa maman l'emmène fréquemment. Elle dit ce qu'elle pense de la qualité des débats et de l'intérêt des intervenants avec une plume féroce