L'herbier d'Auguste Bonthoux. Tome 1, Les belles toxiques
Gastaldy Georges
FEUILLAGE
24,99 €
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EAN :9782373971934
En 1860, Auguste Bonthoux et son frère cadet quittent Poligny, leur village de la vallée du Champsaur dans les HautesAlpes, pour l'Ouest américain. Sur place, son frère se noie en traversant une rivière. Déçu par ce pays qu'il juge inhospitalier, Auguste continue son périple jusqu'en Australie où il exerce le métier de géomètreexpert tout en parcourant dans ses moments de loisirs la région de Sydney à la recherche de la flore locale. Mais, plutôt que de constituer un herbier dont il craint la fragilité, il dessine puis peint avec une grande maîtrise artistique les fleurs qu'il récolte. De retour en France, en digne émule du célèbre botaniste Dominique Villars (17451814), originaire de Noyer, village situéà quatre kilomètres de Poligny, il constituera un herbier peint de sa chère flore alpine, dont Les belles toxiques, extrait des carnets dont son petitneveu Georges Gastaldy a hérité, est le premier tome.
Nombre de pages
161
Date de parution
13/06/2023
Poids
200g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782373971934
Titre
L'herbier d'Auguste Bonthoux. Tome 1, Les belles toxiques
Auteur
Gastaldy Georges
Editeur
FEUILLAGE
Largeur
170
Poids
200
Date de parution
20230613
Nombre de pages
161,00 €
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A Pâques, nous irons à Venise". Nous n'étions jamais partis en vacances. Du haut de mes 14 ans et de mon HLM sans horizons, j'avoue avoir eu du mal à croire ces paroles prononcées par ma mère, en ce début d'année 1979. Venise, ville de naissance de mon grand-père paternel, qui selon les on-dit familiaux, aurait été retrouvé bébé au milieu de la place Saint Marc. Non je n'y croyais pas à ce voyage. Et pourtant ce n'était pas du flan. Nous avons pris le train jusqu'à Venise. La vue qu'offre la ville dès la sortie de gare sera fatale à mon âme de rêveur. Venise comme une évidence, comme un repère de beauté qui me manquait. Venise comme un phare, une bouée pour me sauver d'une noyade annoncée. Je le savais, j'y reviendrai et j'y vivrai, bien décidé à partir sur les traces de ce grand-père. Des escapades lagunaires au fil des quatre dernières saisons, sans oublier d'évoquer l'histoire de l'émigration italienne, ce récit est un hommage à Venise et à l'un de ses enfants, mon grand-père.
Ces carnets décrivent : Les cours privés où elle est une élève moyenne, mais où elle ne nous fait grâce d'aucun point bon ou mauvais. On y découvre le contenu de l'enseignement à cette époque La vie en province où elle se sent très parisienne quand elle décrit les bourguignons si différents des personnages qu'elle côtoie à Versailles et à Paris Les événements quotidiens : mort, suicide, divorce et même un assassinat. Mais là où l'intérêt historique devient extrême c'est quand elle détaille tout ce qu'elle visite : Expositions Universelles de 1879 et 1889, musées, salons de peinture, cirque de Bidel, chevauchées de Buffalo Bill, tout ce qu'elle voit au théâtre ? les succès sont détaillés et les acteurs décrits. Les séances de l'Assemblée Nationale (dont son père est gouverneur militaire) où sa maman l'emmène fréquemment. Elle dit ce qu'elle pense de la qualité des débats et de l'intérêt des intervenants avec une plume féroce