Ce livre traite du sevrage et des prémices de la vie, théorisés par les principaux psychanalystes. Le sevrage y est conçu comme un temps de la constitution du sujet, un moment logique de la structure, coupure dans l'indissociation mère / enfant, qui permet le surgissement du sujet. Autour du sein et des aléas de la perte, des questions centrales de la psychanalyse sont traitées, telles que la prévention, l'amour, la haine, la pulsion, le miroir, la métaphore paternelle, la structure et finalement la psychanalyse avec les bébés. Par son articulation théorie / clinique et la description du traitement de deux enfants, ce livre nous montre bien qu'il n'y a pas de discours clinique et discours théorique, ils ne sont en fait qu'un seul et unique discours. C'est un livre qui s'adresse non seulement aux psychanalystes, mais aussi aux psychologues, pédiatres, infirmiers, aux enseignants des universités, et à tous les professionnels qui travaillent avec la petite enfance.
Nombre de pages
298
Date de parution
23/02/2007
Poids
380g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296027510
Titre
Du sevrage au sujet
Auteur
Corrêa Da Nobrega Queiroz Telma
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
380
Date de parution
20070223
Nombre de pages
298,00 €
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Alléluia, apparatchik, allegro ou à la folie ont un point commun : ces mots et expressions se retrouvent dans plusieurs langues, avec le même sens. Et ce ne sont pas des exemples isolés, loin de là. Ainsi Sergio Corrêa da Costa a réuni et commenté une collection de seize mille exemples d'usages de ce qu'il appelle les " mots sans frontières ", c'est-à-dire ceux qui dépassent les frontières des pays où ils sont nés et deviennent porteurs d'une sorte de marque déposée de leur origine. Ces mots peuvent désigner des notions abstraites, des fonctions, aussi bien que des objets usuels ou des indications de la plus grande banalité. Ils essaiment un peu partout dans le monde et finissent par intégrer une sorte de " vocabulaire sans frontières " qui grandit sans arrêt et rapproche les cultures.
Corrêa da Costa Sergio ; Rufin Jean-Christophe ; P
Grâce à des sources exceptionnelles, notamment les archives de Dom Joao VI que les historiens croyaient perdues, Sergio Corrêa da Costa revisite certains moments clés de l'histoire du Brésil : la découverte de l'Amérique - qui ne serait pas du fait de Christophe Colomb-, la fondation d'un Empire sous les tropiques, les prouesses de Dom Pedro Ier, l'instauration de la République, la révolte de la marine brésilienne, mais aussi le récit d'une " guerre sainte " qui faillit instaurer à Bahia un royaume musulman, ainsi que la disparition d'un précieux document, le " certificat de naissance de l'Etat d'Israël ", qui réapparut des dizaines d'années plus tard entre les mains de l'auteur... Chercheur et historien, l'auteur raconte ainsi de manière étonnamment vivante l'histoire de son pays, telle qu'elle fut vécue par ceux qui l'ont façonnée.
Attias-Delattre Véronique ; Corrêa da Silva Marilè
Dans un contexte de prise en main de cette profession par des transformations qui se sont accélérées durant la crise sanitaire, nous avons volontairement retenu quatre pays, l'Argentine, le Brésil, la France et le Mexique. Chacun de ces pays appuie sa politique d'éducation sur des leviers différents. Toutefois dans ces quatre cas, les logiques évoquées se traduisent concrètement dans des indicateurs d'attractivité de la profession à l'entrée de celle-ci soit en baisse en Argentine et France, soit plutôt positifs, au Brésil et au Mexique, par une facilité d´accès à un emploi stable. Cette dernière tendance ne contrecarre néanmoins pas un désengagement progressif des enseignants tout au long de leur carrière. Les injonctions contradictoires faites au métier, la modification progressive des référents historiques qui le légitiment et la montée en puissance de nouveaux décideurs ouvrent la voie à une levée des tabous et à un éclatement de cette profession.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...