Le capitalisme a-t-il fait son temps ? Un voyage à travers les systèmes économiques alternatifs
Corneo Giacomo ; Kalinowski Isabelle
MARKUS HALLER
26,00 €
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EAN :9782940427369
Le capitalisme est un système économique qui entraîne le gaspillage, l'injustice et l'aliénation." Telle est la charge de l'étudiante qui s'entretient au début de ce livre avec son père économiste. Celui-ci lui répond qu'il ne suffit pas de dénoncer les défauts d'un système économique. Il s'agit de trouver une alternative viable. Il propose donc à sa fille un voyage à travers les systèmes alternatifs connus - un tour d'horizon passionnant des constitutions économiques possibles. Giacomo Corneo soutient qu'une alternative préférable devrait assurer la coopération économique et l'allocation efficiente des ressources au moins aussi bien que le capitalisme - tout en préservant le niveau de vie actuel et un Etat de droit démocratique. Son analyse comparative révèle les forces et les faiblesses des utopies communautaristes, des variantes anarchistes et socialistes jusqu'à la proposition d'un revenu universel. Y a-t-il une alternative qui pourrait l'emporter clairement face à une économie de marché associée à l'Etat providence ? Une variante du socialisme de marché - encore peu connue - semble avoir les meilleurs atouts...
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Nombre de pages
391
Date de parution
28/03/2019
Poids
520g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782940427369
Titre
Le capitalisme a-t-il fait son temps ? Un voyage à travers les systèmes économiques alternatifs
Auteur
Corneo Giacomo ; Kalinowski Isabelle
Editeur
MARKUS HALLER
Largeur
140
Poids
520
Date de parution
20190328
Nombre de pages
391,00 €
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Résumé : Cet ouvrage, destiné aux enseignants, accompagne le manuel Biologie 4e, Sciences de base. Le professeur de Biologie trouvera au sein de cet ouvrage : les réponses aux exercices des rubriques Je connais et J'applique et je transfère ; les réponses aux Pistes d'exploitation clôturant les Activités pratiques. Chaque question relative aux documents est soigneusement analysée et une réponse est donnée avec le souci du détail ; des extraits du nouveau référentiel de sciences, afin de bien comprendre les enjeux de ces derniers et comment ils doivent s'articuler lors de l'enseignement en classe.
La maîtrise de tous les examens sanguins est indissociable de la connaissance des normes biologiques ainsi que des modalités de prélèvement. Cet ouvrage décrit plus de 150 bilans sanguins incontournables sous forme de fiches claires et didactiques classées par ordre alphabétique présentant de façon systématique : - les tubes préconisés (couleur des tubes à utiliser) ; - les recommandations spécifiques pour effectuer le prélèvement ; - les délais de conservation avant analyse ; - les délais moyens d'obtention des résultats ; - les normes biologiques ; - des commentaires sur l'interprétation clinique des résultats afin de faciliter la coopération avec le médecin prescripteur. Que ce soit dans un service hospitalier un EHPAD un foyer d'accueil médicalisé ou à domicile le format spécifique de l'ouvrage ainsi que le classement des fiches par ordre alphabétique permettent une consultation rapide et efficace qui donnera des réponses immédiates aux infirmiers étudiants en soins infirmiers ou en DFGSM 2-3 facilitant ainsi l'organisation au quotidien. Cette 3e édition procède à une mise à jour correspondant à une réalité de terrain : suppression des bilans obsolètes mise à jour des bilans existants et ajout de bilans sur les allergies notamment alimentaires (trophallergènes). Elle est complétée d'un glossaire des pathologies précisant pour chacune les dosages sanguins requis. Stéphane Cornec est infirmier diplômé d'état.
Acemoglu Daron ; Robinson James A. ; Aghion Philip
Pourquoi certains pays sont-ils riches et d'autres pauvres ? Est-ce dû à la culture, au climat, à la géographie ? Ou est-ce le résultat de l'ignorance des dirigeants politiques ? Acemoglu et Robinson montrent à l'aide de nombreux exemples que ces réponses ne tiennent pas la route. L'histoire et l'analyse économique suggèrent une explication différente : c'est la présence ou l'absence de certaines institutions politiques et économiques qui assurent ou empêchent le progrès vers la prospérité. Des institutions "extractives" ? protégeant les intérêts d'une élite puissante au dépens du bien commun ? aux institutions "inclusives" ? qui posent des limites à influence des puissants, éliminent la discrimination et favorisent l'innovation ? le passage est parsemé d'obstacles. Acemoglu et Robinson les analysent en détail, s'appuyant sur un éventail impressionnant d'exemples, tirés de l'histoire de l'Empire romain, des cités-états mayas, de la Venise médiévale, de l'Union soviétique, de l'Amérique latine, de l'Afrique et des pays occidentaux. Ils élaborent ainsi une nouvelle synthèse de l'économie politique d'une pertinence indéniable pour les grands défis politiques et économiques d'aujourd'hui.
Au XXIe siècle, la religion prospère dans le monde entier, malgré son déclin apparent dans certaines parties de l'Europe et de l'Amérique. Depuis toujours, les différents mouvements religieux se livrent une concurrence acharnée pour la richesse et le pouvoir. Dans les faits, les religions sont aujourd'hui des acteurs économiques : elles recrutent du personnel, collectent des fonds, gèrent des budgets et des infrastructures, organisent des transports, motivent leurs employés et transmettent leur message. Dans LA DIVINE ECONOMIE, l'économiste Paul Seabright affirme que les mouvements religieux sont une forme particulière d'entreprise. Ce sont des plateformes qui rassemblent des membres en quête d'épanouissement spirituel, de réseaux d'amitié et de mariage ou d'occasions de faire des affaires. C'est la pluralité des services proposés qui a permis aux religions de se consolider et d'exercer leur pouvoir. Souvent bénéfique pour ses membres, notamment lorsqu'elle leur offre une assurance contre les aléas de l'existence ou un sentiment de reconnaissance, la religion peut aussi être utilisée pour nuire : les dirigeants politiques l'instrumentalisent souvent à des fins autoritaires, et les chefs religieux peuvent exploiter la confiance des croyants afin d'abuser d'eux ou de provoquer des violences à l'encontre de personnes extérieures. Sans prendre parti, Seabright s'appuie sur les résultats récents des sciences économiques et sociales pour montrer comment la religion et la société laïque peuvent coexister dans un monde où certains individus ne ressentent pas le besoin de religion, mais où beaucoup répondent encore avec enthousiasme à son appel.
Les puritains se trompent: la recherche du plaisir sexuel est une bonne chose! C'est ce que nous explique le philosophe Simon Blackburn dans cet essai délicieux qui se lit comme un dialogue critique avec les penseurs du passé et les théoriciens du présent, de Platon à Freud et au-delà.
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
Depuis les années cinquante, les pays riches ont dépensé 2 300 milliards de dollars pour l'aide au développement - sans réussir à éradiquer la pauvreté. Que s'est-il passé? L'économiste William Easterly analyse cet échec en démontant les mythes de l'aide au développement, souvent dus à l'illusion de l'homme blanc de pouvoir planifier le progrès des pays pauvres. Selon Easterly, les pays pauvres n'ont besoin ni d'une "aide massive" sous la forme d'une injection de capitaux, ni d'une "thérapie de choc" administrée par le Fonds monétaire international, ni d'un paternalisme appuyé par les armées de l'homme blanc. Ils ont besoin de développer leurs propres marchés. Les pays riches devraient les épauler dans leurs efforts concrets, issus de leur propre inventivité, plutôt que leur imposer un modèle économique préconçu. Une analyse qui pourrait servir de base à une critique raisonnée de la pensée figée et du triomphalisme politique d'une partie de la littérature sur le développement économique. Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d'économie.