Bernard-Marie Koltès. Violence, contagion et sacrifice
Cormier Landry Jean-Benoit
L'HARMATTAN
20,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336004891
Par cet essai, Jean-Benoit Cormier Landry opère une lecture de quatre pièces majeures de la dramaturgie koltésienne : Combat de nègre et de chiens, Quai ouest, Le Retour au désert et Roberto Zucco. Orientée vers l'analyse du texte écrit, la première partie de l'ouvrage revisite certaines avenues déjà investies par la critique quant au lieu, au temps et à l'identité, dans la recherche d'une signification globale à un vaste ensemble de pratiques textuelles liées à la notion de limite ou de frontière. Forte de ces conclusions, dans une étude croisée de l'acte créateur et de la pratique de lecture, la réflexion s'intéresse ensuite à la violence, aux modalités et aux implications de sa mise en texte. A partir de la théorie du sacrifice élaborée par René Girard, puis par la relecture de certains textes phare d'auteurs divers, Platon, Nietzsche, Artaud, Foucault, Derrida et Adorno, l'essai analyse le rôle et la fonction du théâtre de Koltès dans une entreprise plus vaste ayant à voir avec la violence, sa régulation et sa diffusion. Sensible à un possible devenir politique propre à la littérature contemporaine, cet ouvrage pose sur la dramaturgie koltésienne un regard sensible et lucide et jette une lumière, violente à bien des égards, sur le rapport de 1'oeuvre au réel et sur certaines de ses particularités du point de vue du mécanisme cathartique.
Nombre de pages
200
Date de parution
22/10/2012
Poids
255g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336004891
Titre
Bernard-Marie Koltès. Violence, contagion et sacrifice
Auteur
Cormier Landry Jean-Benoit
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
255
Date de parution
20121022
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Marcher où Jésus avait marché, s'arrêter là où il s'était arrêté, descendre dans le Jourdain et la mer de Galilée où il était descendu, s'agenouiller là où il avait souffert, contempler le ciel de sa Transfiguration et de son Ascension : il n'y avait pour l'auteur pas d'autre pèlerinage possible. Presque quarante jours à pied et en sandales, sac au dos et à l'aventure ne furent qu'une suite de rencontres, y compris avec les religions et les peuples divisés, la violence de l'occupation, une histoire qui ne serait qu'une indéchiffrable tragédie si ne brillait la petite lueur de l'Espérance. Jérusalem, Bethléem et Béthanie, Jéricho et le Jourdain, Taybeh-Éphraïm et le pays des Samaritains, Nazareth, Cana, ont scandé cette marche, jusqu'à la mer de Galilée, Tibériade et Capharnaüm, jusqu'à Bethsaïde. Après une nuit mémorable sur le mont Thabor, ce fut la redescente vers Jérusalem, le mont des Oliviers et le Saint-Sépulcre. De cet itinéraire, l'auteur propose au lecteur un récit continu.
Le 25 novembre 1956, vers 1 heure 30 du matin, Ernesto Guevara entre en révolution: il embarque avec Fidel Castro et quatre-vingt-deux hommes sur le Granma. Il a vingt-huit ans, un passé de médecin, il est argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "hasta la victoria siempre". En janvier 1959 la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout dans le monde où il faut "allumer un, deux, trois, plusieurs Viêt-nam". Internationaliste convaincu, Guevara tente de construire un foyer révolutionnaire en terre africaine, au Congo, puis repart pour l'Amérique du Sud, en Bolivie, dans l'espoir de rééditer l'épopée cubaine et d'embraser, cette fois, tout le continent. C'est dans un petit village de la montagne bolivienne, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du guerillero heroico, c'est aussi là que commence le mythe du Che. Jean Cormier, grand reporter, en a suivi les traces pas à pas pour en restituer un vibrant portrait.
Cormier Philippe ; Duguay Dominique ; Lesage Emman
Pourquoi et comment tant d'élèves sont en grande difficulté ? Quelles aides peuvent leur être proposées ? Les auteurs ont eu pour projet de montrer et d'expliquer à partir d'exemples vivants et concrets en quoi consistent ces aides, en particulier "rééducatives", qui passent fréquemment pour ésotériques et en rendent plus d'un sceptique, voire hostile, y compris dans l'administration de l'Éducation nationale elle-même.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.