DE LEURS TERRES AU BETON. Peut-on faire refleurir les enfants des banlieues ?
Coloni Marie-Jeanne
GEORG
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EAN :9782825706558
L'exode rural vers les villes du temps de l'industrialisation a été peu à peu relayé par l'arrivée massive d'immigrés, surtout au moment de la décolonisation. Au lieu des bidonvilles du Tiers-monde ce sont des " bétonvilles " qui ont poussé à la périphérie de nos cités. Passer de la "terre" et des maisons de villages à ces immeubles en béton aux logements superposés ne va pas sans heurts ni frustrations et nous en savons les effets, largement couverts par les médias : manifestations multiples de violence, inadaptation, déprédations, etc. Ce que nous ne comprenons pas bien, en revanche, ce sont les raisons de cette violence et les moyens d'en sortir. De leurs terres au béton répond à ces questions en opérant une synthèse entre l'analyse globale de la rencontre interculturelle dans les banlieues et la mise en évidence de solutions pratiques pour rétablir un tissu social. En plus de 20 ans d'accueil d'enfants vivant dans le béton des banlieues proches de Paris, dans la maison des "Alouettes", association qu'elle a dirigée, l'auteur a pu observer au quotidien le fonctionnement de cette rencontre des cultures et l'analyser. Derrière la violence apparente se cachent des conflits plus subtils entre parents et enfants, entre fidélité à la culture d'origine et adhésion à la culture d'accueil. L'habitat - terre et béton - n'en est que le révélateur symbolique : les conceptions de l'espace et du temps sont différentes et l'occasion de malentendus importants. Au-delà de l'apprentissage des codes, c'est la nécessité de pouvoir être simplement reconnu et valorisé qui est nécessaire à tout enfant et particulièrement à ceux que le lieu d'habitation et d'origine stigmatise d'avance. Mais alors que nous ne voyons que les aspects négatifs du choc culturel, l'auteur en dégage des signes d'espoir. L'expérience des "Alouettes," composées d'une équipe d'éducateurs interdisciplinaire, psychologues et artistes issus d'ethnies différentes, est là pour nous montrer que la rencontre des cultures est non seulement possible mais féconde, nous forçant à repenser les valeurs sur lesquelles est fondée la cité et à penser que la société du XXIe siècle sera inéluctablement composée d'une nouvelle mosaïque culturelle.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
190
Date de parution
20/10/1999
Poids
310g
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EAN
9782825706558
Titre
DE LEURS TERRES AU BETON. Peut-on faire refleurir les enfants des banlieues ?
Auteur
Coloni Marie-Jeanne
Editeur
GEORG
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Poids
310
Date de parution
19991020
Nombre de pages
190,00 €
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Les enfants de la rue! Nous pensons tout de suite aux gamines de Bogota, aux trottoirs de Manille, aux favelas d'Amérique latine, aux bidonvilles du Tiers-Monde... Certes! Mais les voici qui envahissent aussi les rues de New York et apparaissent dans les métros parisiens. Peuple pitoyable, victime de la dureté des temps et de l'égoïsme des adultes. Proies toutes désignées pour les exploiteurs de toutes sortes qui abritent leurs trafics honteux _ sous les prétextes de la nécessité économique _ lorsqu'il s'agit de main d'oeuvre à bon compte, ou de la liberté des moeurs lorsqu'il s'agit de prostitution ou de drogue. Mais voici que des hommes et des femmes se lèvent pour vivre aux côtés de ces enfants qui sont les nôtres. Ce livre leur donne la parole en publiant les résultats d'une enquête mondiale dont le Bureau International Catholique de l'Enfance a été le principal artisan. Le tableau qui se dessine au fil des pages est insoutenable _ tellement les faits sont accablants _, si l'admiration ne s'y mêlait pour ces autres adultes qui consacrent leur vie à les sauver. Pour présenter ce travail exceptionnel, le situer, en tirer les enseignements, il fallait un praticien qui soit en même temps capable de synthèse.Marie-Jeanne Coloni, universitaire, mais aussi responsable d'une association qui accueille des jeunes de la rue en banlieue parisienne, disposait de tous les atouts pour comprendre et aider le lecteur à connaître ce problème. Ce livre concerne tous les amis de l'enfance, tous ceux aussi qui se sentent impliqués dans la marche de notre société, c'est-à-dire nous tous, car une société qui traite ainsi ses enfants est une société gravement malade. Ceux qui témoignent dans ce livre sont aux avant-postes d'un sursaut qui devrait réveiller l'opinion publique sous peine de mort. Ce livre a été écrit pour cela.
Quelques mois après sa naissance à Zurich, en 1930, Madeline Diener rejoint avec sa famille les bords du lac Léman, où elle passera toute sa jeunesse. En 1947, elle entre à l'école des Beaux-Arts de Lausanne. Là commence une formation artistique qu'elle complétera par des cours à Saint-Gall, puis par de longs séjours à Paris, Londres, Assise, Rome, Venise, où les artistes qu'elle rencontre l'encouragent dans sa vocation. De retour en Suisse, toujours en quête de perfection, Madeline Diener continue à se former auprès des serviteurs de la Beauté. A l'école des bâtisseurs de cathédrale, des sculpteurs d'Afrique, des peintres d'Asie, ou tout simplement de la nature, elle acquiert cette maîtrise artistique exceptionnelle qui, dans différentes techniques, va lui permettre de répondre aux commandes destinées à des édifices prestigieux - l'abbaye de Saint-Maurice ou la cathédrale Notre-Dame de Paris ainsi qu'aux demandes des particuliers ou des pauvres. Dans le domaine de l'art profane comme dans celui de l'art religieux, le style de Madeline Diener reflète une intériorité qui s'enracine dans une foi chrétienne intensément vécue. Les œuvres qu'elle nous laisse portent toutes l'empreinte du silence. Non pas le silence de l'absence, mais celui d'une présence, perçue fugitivement dans un paysage, un regard, une rencontre, et que l'artiste a essayé de retenir pour nous dans son art.
Présentation, par Marie-Hélène Cotoni Parcours critique : une anthologie R. Pomeau : Histoire d'une oeuvre de Voltaire : le Dictionnaire philosophique portatif Y. Florenne : Voltaire, ou de la raison et de la déraison par alphabet Etiemble : Préface au Dictionnaire philosophique R. Pomeau : La documentation de Voltaire dans le Dictionnaire philosophique J. Cazeneuve : La philosophie de Voltaire d'après le Dictionnaire philosophique J. Deprun : Le Dictionnaire philosophique et Malebranche M. Delon : Voltaire entre le continu et le discontinu A. Becq : Le "catéchisme chinois" Ch. Mervaud : Philosophie et écriture brève : le Dictionnaire philosophique portatif R. Desné : Voltaire était-il antisémite ? J. -M. Moureaux : Ordre et désordre dans le Dictionnaire philosophique M. -H. Cotoni : Voltaire et la Bible R. Granderoute : Le Bestiaire du Dictionnaire philosophique portatif Ch. Mervaud : Les cannibales sont parmi nous. L'article "Anthropophages" du Dictionnaire philosophique P. Rétat : Le Dictionnaire philosophique de Voltaire : concept et discours du dictionnaire Bibliographie
En 1820, un vieil homme, qui fut l'émissaire-espion du roi de Prusse Frédéric II (1712-1786), raconte ses souvenirs à trois historiens : les horreurs de la guerre de Sept ans, les tractations politiques auxquelles il a été mêlé, ses courses à travers l'Europe et les amours libertines qu'il a vécues. Puis, il évoque la vie menée au palais de Sans-Souci, dans ses aspects inquiétants ou burlesques. A Paris, Londres, Vienne ou Saint-Pétersbourg, le narrateur a rencontré des personnalités célèbres. Ses témoignages captivent les auditeurs, car s'y profile la question de la liberté des personnes et des peuples.
L'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.
A la croisée de l'écologie, de la science-fiction et des sons de la Terre, Les 1000 planètes est un gulde culturel singulier et audacieux. Il propose une sélection exigeante de livres, bandes deSsinées, films, séries et créations musicales, mais également des pistes de réflexion novatrices et prospectives. Conçu comme un livre-anniversaire célébrant la 1000e édition de La Planète Bleue, il offre un regard inédit sur notre monde et sur les futurs possibles. Une manière de souligner les 30 ans de cette émission visionnaire, programme radiophonique unique au rayonnement international et à la longévité exceptionnelle.
Depuis plus de 2'000 ans, l'Atlantide fascine des hommes de tout horizon, sans qu'ils ne s'accordent sur sa localisation, ni même sur son existence. Platon a-t-il imaginé l'Atlantide ou s'inspire-t-il de l'ancienne civilisation minoenne ? De Cnossos en Crête, cette civilisation a rayonné jusqu'aux palais d'Israël, de Syrie, de Turquie et d'Egypte. Pourtant, en 1613 av J. C. , au coeur de cet immense territoire, l'île centrale de Santorin fut pulvérisée par le plus grand cataclysme naturel des 10'000 dernières années, l'éruption de Théra ! LES MINOENS SONT-ILS LES ATLANTES ? Pour y répondre, ce livre confronte les Minoens aux Atlantes, sur la base des textes philosophiques, essentiellement de Platon et des récentes et importantes découvertes géologiques, géographiques et archéologiques. Atlantide, une utopie ? Poséidon façonna, tel un potier, la merveilleuse île Atlantide, entourée d'anneaux concentriques. Ses habitants possédaient des richesses au-delà de toute mesure. Cette civilisation avait bâti des palais, des temples, des canalisations et des bassins pour récupérer l'eau de pluie. Leurs pierres de construction étaient blanches, noires et rouges. Longtemps, les Atlantes vécurent heureux. Pieux, ils respectaient les lois de Poséidon et pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Puis leur attitude s'altéra. Désireux de posséder toujours plus de biens matériels, ils devinrent odieux, au point que Zeus décida de les punir. En un seul jour et une seule nuit funestes, l'Atlantide s'effondra dans la mer. L'utopie retrouvée ? Au 2ème millénaire av. J. -C. , en Crète et sur plusieurs îles des Cyclades, vivaient les Minoens. Cette civilisation possédait des richesses inépuisables. Son degré de sophistication est extraordinaire pour une époque si ancienne : normes antisismiques rivalisant avec celles du Japon, canalisations, citernes, salles de bain avec WC et baignoire, bijoux en orfèvrerie par granulation, techniques de peinture qui ne réapparaîtront qu'à la Renaissance. Leurs pierres de construction sont rouges, noires et blanches. Ils pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Pendant 1500 ans, les Minoens vécurent sans conflit. Pourtant, l'éruption de Théra (1613 av. J. -C.) les propulsa vers leur fin. L'île centrale de l'archipel de Santorin fut détruite, le reste enseveli sous des tonnes de pierre ponce et de débris. Fortement affaiblis, les Minoens survécurent fébrilement, avant de s'éteindre complètement quelques siècles plus tard. Les Minoens sont-ils les Atlantes ?