Les enfants de la rue! Nous pensons tout de suite aux gamines de Bogota, aux trottoirs de Manille, aux favelas d'Amérique latine, aux bidonvilles du Tiers-Monde... Certes! Mais les voici qui envahissent aussi les rues de New York et apparaissent dans les métros parisiens. Peuple pitoyable, victime de la dureté des temps et de l'égoïsme des adultes. Proies toutes désignées pour les exploiteurs de toutes sortes qui abritent leurs trafics honteux _ sous les prétextes de la nécessité économique _ lorsqu'il s'agit de main d'oeuvre à bon compte, ou de la liberté des moeurs lorsqu'il s'agit de prostitution ou de drogue. Mais voici que des hommes et des femmes se lèvent pour vivre aux côtés de ces enfants qui sont les nôtres. Ce livre leur donne la parole en publiant les résultats d'une enquête mondiale dont le Bureau International Catholique de l'Enfance a été le principal artisan. Le tableau qui se dessine au fil des pages est insoutenable _ tellement les faits sont accablants _, si l'admiration ne s'y mêlait pour ces autres adultes qui consacrent leur vie à les sauver. Pour présenter ce travail exceptionnel, le situer, en tirer les enseignements, il fallait un praticien qui soit en même temps capable de synthèse.Marie-Jeanne Coloni, universitaire, mais aussi responsable d'une association qui accueille des jeunes de la rue en banlieue parisienne, disposait de tous les atouts pour comprendre et aider le lecteur à connaître ce problème. Ce livre concerne tous les amis de l'enfance, tous ceux aussi qui se sentent impliqués dans la marche de notre société, c'est-à-dire nous tous, car une société qui traite ainsi ses enfants est une société gravement malade. Ceux qui témoignent dans ce livre sont aux avant-postes d'un sursaut qui devrait réveiller l'opinion publique sous peine de mort. Ce livre a été écrit pour cela.
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Nombre de pages
422
Date de parution
11/03/1987
Poids
410g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213019277
Titre
SANS TOIT, NI FRONTIERE. Les enfants de la rue
Auteur
Coloni Marie-Jeanne
Editeur
JUBILE
Largeur
135
Poids
410
Date de parution
19870311
Nombre de pages
422,00 €
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L'exode rural vers les villes du temps de l'industrialisation a été peu à peu relayé par l'arrivée massive d'immigrés, surtout au moment de la décolonisation. Au lieu des bidonvilles du Tiers-monde ce sont des " bétonvilles " qui ont poussé à la périphérie de nos cités. Passer de la "terre" et des maisons de villages à ces immeubles en béton aux logements superposés ne va pas sans heurts ni frustrations et nous en savons les effets, largement couverts par les médias : manifestations multiples de violence, inadaptation, déprédations, etc. Ce que nous ne comprenons pas bien, en revanche, ce sont les raisons de cette violence et les moyens d'en sortir. De leurs terres au béton répond à ces questions en opérant une synthèse entre l'analyse globale de la rencontre interculturelle dans les banlieues et la mise en évidence de solutions pratiques pour rétablir un tissu social. En plus de 20 ans d'accueil d'enfants vivant dans le béton des banlieues proches de Paris, dans la maison des "Alouettes", association qu'elle a dirigée, l'auteur a pu observer au quotidien le fonctionnement de cette rencontre des cultures et l'analyser. Derrière la violence apparente se cachent des conflits plus subtils entre parents et enfants, entre fidélité à la culture d'origine et adhésion à la culture d'accueil. L'habitat - terre et béton - n'en est que le révélateur symbolique : les conceptions de l'espace et du temps sont différentes et l'occasion de malentendus importants. Au-delà de l'apprentissage des codes, c'est la nécessité de pouvoir être simplement reconnu et valorisé qui est nécessaire à tout enfant et particulièrement à ceux que le lieu d'habitation et d'origine stigmatise d'avance. Mais alors que nous ne voyons que les aspects négatifs du choc culturel, l'auteur en dégage des signes d'espoir. L'expérience des "Alouettes," composées d'une équipe d'éducateurs interdisciplinaire, psychologues et artistes issus d'ethnies différentes, est là pour nous montrer que la rencontre des cultures est non seulement possible mais féconde, nous forçant à repenser les valeurs sur lesquelles est fondée la cité et à penser que la société du XXIe siècle sera inéluctablement composée d'une nouvelle mosaïque culturelle.
Quelques mois après sa naissance à Zurich, en 1930, Madeline Diener rejoint avec sa famille les bords du lac Léman, où elle passera toute sa jeunesse. En 1947, elle entre à l'école des Beaux-Arts de Lausanne. Là commence une formation artistique qu'elle complétera par des cours à Saint-Gall, puis par de longs séjours à Paris, Londres, Assise, Rome, Venise, où les artistes qu'elle rencontre l'encouragent dans sa vocation. De retour en Suisse, toujours en quête de perfection, Madeline Diener continue à se former auprès des serviteurs de la Beauté. A l'école des bâtisseurs de cathédrale, des sculpteurs d'Afrique, des peintres d'Asie, ou tout simplement de la nature, elle acquiert cette maîtrise artistique exceptionnelle qui, dans différentes techniques, va lui permettre de répondre aux commandes destinées à des édifices prestigieux - l'abbaye de Saint-Maurice ou la cathédrale Notre-Dame de Paris ainsi qu'aux demandes des particuliers ou des pauvres. Dans le domaine de l'art profane comme dans celui de l'art religieux, le style de Madeline Diener reflète une intériorité qui s'enracine dans une foi chrétienne intensément vécue. Les œuvres qu'elle nous laisse portent toutes l'empreinte du silence. Non pas le silence de l'absence, mais celui d'une présence, perçue fugitivement dans un paysage, un regard, une rencontre, et que l'artiste a essayé de retenir pour nous dans son art.
Présentation, par Marie-Hélène Cotoni Parcours critique : une anthologie R. Pomeau : Histoire d'une oeuvre de Voltaire : le Dictionnaire philosophique portatif Y. Florenne : Voltaire, ou de la raison et de la déraison par alphabet Etiemble : Préface au Dictionnaire philosophique R. Pomeau : La documentation de Voltaire dans le Dictionnaire philosophique J. Cazeneuve : La philosophie de Voltaire d'après le Dictionnaire philosophique J. Deprun : Le Dictionnaire philosophique et Malebranche M. Delon : Voltaire entre le continu et le discontinu A. Becq : Le "catéchisme chinois" Ch. Mervaud : Philosophie et écriture brève : le Dictionnaire philosophique portatif R. Desné : Voltaire était-il antisémite ? J. -M. Moureaux : Ordre et désordre dans le Dictionnaire philosophique M. -H. Cotoni : Voltaire et la Bible R. Granderoute : Le Bestiaire du Dictionnaire philosophique portatif Ch. Mervaud : Les cannibales sont parmi nous. L'article "Anthropophages" du Dictionnaire philosophique P. Rétat : Le Dictionnaire philosophique de Voltaire : concept et discours du dictionnaire Bibliographie
En 1820, un vieil homme, qui fut l'émissaire-espion du roi de Prusse Frédéric II (1712-1786), raconte ses souvenirs à trois historiens : les horreurs de la guerre de Sept ans, les tractations politiques auxquelles il a été mêlé, ses courses à travers l'Europe et les amours libertines qu'il a vécues. Puis, il évoque la vie menée au palais de Sans-Souci, dans ses aspects inquiétants ou burlesques. A Paris, Londres, Vienne ou Saint-Pétersbourg, le narrateur a rencontré des personnalités célèbres. Ses témoignages captivent les auditeurs, car s'y profile la question de la liberté des personnes et des peuples.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.