
Vues d'architectures. Photographies des XIXème et XXème siècles
Baqué Dominique ; Jakob Michael ; Lemoine Serge ;
RMN
30,00 €
Épuisé
EAN :
9782711843503
| Nombre de pages | 231 |
|---|---|
| Date de parution | 03/06/2002 |
| Poids | 1 030g |
| Largeur | 217mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782711843503 |
|---|---|
| Titre | VUES D'ARCHITECTURES - PHOTOGRAPHIES DES XIXE ET XXE SIECLES |
| Auteur | Baqué Dominique ; Jakob Michael ; Lemoine Serge ; |
| Editeur | RMN |
| Largeur | 217 |
| Poids | 1030 |
| Date de parution | 20020603 |
| Nombre de pages | 231,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Helmut Newton. Magnifier le désastre
Baqué DominiqueOn reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

L'effroi du présent. Figurer la violence
Baqué DominiqueJour après jour, notre regard soutient l'insoutenable des images: guerres, génocides, terrorisme, actes de barbarie, humiliations, injustices extrêmes. L'effroi du présent nous devient familier. Le monstrueux a même un pouvoir hypnotique. Cette usure et cette sidération n'appellent-elles pas un autre régime d'images? l'invention d'un regard qui ne soit ni trop proche ni trop lointain, ni obscène ni détaché? Dominique Baqué examine les représentations de la violence dans le photojournalisme, l'art engagé ou "caritatif", le témoignage amateur, la vidéo trash. Elle s'arrête avec émotion sur le cinéma et sur les oeuvres (photographie, vidéo, installation) qui évitent le piège de la compassion, réveillent les consciences par d'autres stratégies visuelles: l'appropriation, la théâtralisation, le retrait. Elle interroge la responsabilité de ceux qui font et de ceux qui regardent: peut-on "pactiser" avec l'inhumain? Est-il des situations où l'art doit se retirer? En définitive, quel rôle doit-il, veut-il et peut-il vraiment jouer? Avec cette ultime question: en ces temps où de nouvelles violences sont infligées aux femmes, pourquoi l'art reste-t-il quasi muet?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,40 € -

Pour un nouvel art politique. De l'art contemporain au documentaire
Baqué DominiqueIl existe, en France notamment, uni consensus chez artistes et critiques qui consiste à perpétuer l'idéal d'une ?uvre d'art susceptible d'éveiller les consciences aliénées, de modifier le cours de l'Histoire, de créer de la "reliance" là où le tissu social s'est déchiré. Ce livre émet une hypothèse radicalement attire, critique et polémique: analysant les pôles de résistance que l'art oppose depuis mie vingtaine d'années à l'effondrement du politique, l'auteure montre combien une partie de l'art contemporain peut se révéler naïf, idéologiquement faible, encore pétri d'illusions humanistes, clivé entre les positions désormais caduques des néo-avant-gardes et les ?uvres dites "relationnelles", qui prônent une convivialité de bon aloi et occultent gravement l'extrême dureté des fractures sociales. L'auteure interroge les récentes pratiques de guérillas sémiotiques contre la mondialisation et récuse la supposée valeur de véracité que certains continuent d'attribuer ait photojournalisme, en dépit de la spectacularisation de l'information.D'où ce constat: à la déréliction du politique correspond la défection de l'art à vocation politique ou sociale. Constat d'échec? Pas seulement. Car l'art pourrait passer le témoin à d'autres formes visuelles: le documentaire engagé, photographique et plus encore cinématographique, puissante "machine à penser" selon l'expression de Thierry Garrel. Ce livre se veut, au final, un hommage rendu à la modestie lucide du documentaire, an travail du temps, à la parole incarnée, à l'écart des bruyantes imageries postmodernes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,50 € -

Pour un nouvel art politique. De l'art contemporain au documentaire
Baqué DominiqueIl existe, en France notamment, un consensus chez artistes et critiques qui consiste à perpétuer l'idéal d'une oeuvre d'art susceptible d'éveiller les consciences aliénées, de modifier le cours de l'Histoire, de créer de la "reliance" là où le tissu social s'est déchiré. Ce livre émet une hypothèse radicalement autre, critique et polémique analysant les pôles de résistance que l'art oppose depuis une vingtaine d'années à l'effondrement du politique, l'auteure montre combien l'art contemporain se révèle souvent naïf, idéologiquement faible, encore pétri d'illusions humanistes, clivé entre les positions désormais caduques des néo-avant-gardes et les oeuvres dites "relationnelles", qui prônent une convivialité de bon aloi et occultent gravement l'extrême dureté des fractures sociales. L'auteure interroge les récentes pratiques de guérillas sémiotiques contre la mondialisation et récuse la supposée valeur de véracité que certains continuent d'attribuer au photojournalisme, en dépit de la spectacularisation de l'information. D'où ce constat: à la déréliction du politique correspond la défection de l'art à vocation politique ou sociale. Constat d'échec? Pas seulement. Car l'art pourrait passer le témoin à d'autres formes visuelles: le documentaire engagé, photographique et plus encore cinématographique, puissante "machine à penser" selon l'expression de Thierry Garrel. Ce livre se veut, au final, un hommage rendu à la modestie lucide du documentaire, au travail du temps, à la parole incarnée, à l'écart des bruyantes imageries postmodernes Biographie de l'auteur Ancienne élève de l'école normale supérieure, agrégé de philosophie et maître de conférence à l'université Paris-VIII, Dominique Baqué signe chaque mois la chronique "Photographie" de la revue Art Press. Elle est notamment l'auteure de Maurice Tabard (Belfond, 1991), Les Documents de la modernité (Jacqueline Chambon, 1993), La Photographie plasticienne. Un art paradoxal et Mauvais genre(s). Erotisme, pornographie, art contemporain (Éditions du Regard, 1998 et 2002)ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,90 €
Du même éditeur
-

Fragonard amoureux. Galant et libertin
Faroult Guillaume ; Cluzel Jean-PaulSelon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Vivian Maier
Morin Anne ; Marks Ann ; Blümlinger Christa ; WaltRésumé : Je me retrouve dehors avec mes lanternes, à la recherche de moi-même. Emily DickinsonEN STOCKCOMMANDER40,00 € -

Magritte / Renoir. Le surréalisme en plein soleil
Ottinger Didier ; Debray Cécile ; Draguet Michel ;EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Paris
Chevallier FabienneAu XIXe siècle, Paris est en pleine métamorphose. Marquée tant par les bouleversements politiques et sociaux que par l'essor industriel et les grands travaux du préfet Haussmann, la capitale s'impose aussi comme un lieu de divertissement sans égal. Tour à tour majestueuse et populaire, monumentale et pittoresque, elle fascine les architectes, les peintres, les photographes et les poètes. Cet ouvrage explore les multiples visages de Paris à travers les chefs-d'oeuvre des collections du musée d'Orsay, signés Jacques Ignace Hittorff, Johan Barthold Jongkind, Charles Marville, Claude Monet, Berthe Morisot, Henri Rivière, Henri de Toulouse-Lautrec ou Eugène Viollet-le-Duc... Un voyage sensible et inédit au coeur de la Ville lumière, miroir d'un siècle en perpétuel mouvement.EN STOCKCOMMANDER29,00 €
