Connaissance des Pères de l'Eglise N° 112, Décembre 2008 : Esthétique et patristique
Laurence Patrick ; Malick-Prunier Sophie ; Heim Fr
NOUVELLE CITE
11,20 €
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EAN :3260050386487
Pères de l'Eglise, qui étaient, souvent au préalable, des rhéteurs, ont développé, à leur manière, une esthétique. Si un Hans Urs von Balthasar y est particulièrement attentif, en particulier dans La Gloire et la Croix, en revanche, les études sur la question sont assez peu nombreuses, d'où l'intéret de ce numéro de CPE qui fait suite au précédent, consacré à la beauté chez les Pères. Tout d'abord, Patrick Laurence s'intéresse à la beauté spirituelle à partir de La vie de Mélanie, qu'il a éditée, puis Sophie Malick-Prunier envisage la beauté du corps féminin dans la poésie martyriale et ascétique, avant que François Heim ne reprenne l'esthétique d'Augustin et Marlène Kanaan celle de Denys l'Aréopagite. Finalement, Marcel Metzger aborde la beauté dans la liturgie et Paul-Irénée Fransen nous donne de connaître ce beau texte de Dom Calmetsur la beauté de Jésus-Christ. Nous connaissons le beau Dieu de la cathédrale d'Amiens. D'une autre manière, à partir d'une lecture approfondie du texte biblique, Dom Calmet s'attache à rendre compte de la beauté de Jésus-Christ, ce qui n'est pas sans rejoindre la question de la thérophanieet de la Transfiguration, sur laquelle les Pères ont largement réfléchi et où la beauté du Christ se manifeste de façon fulgurante. Mari-Anne VANNIER
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Nombre de pages
64
Date de parution
05/02/2009
Poids
125g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
3260050386487
Titre
ESTHETIQUE ET PATRISTIQUE
Auteur
Laurence Patrick ; Malick-Prunier Sophie ; Heim Fr
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
154
Poids
125
Date de parution
20090205
Nombre de pages
64,00 €
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Moby Dick, ou la genèse d'une obsession Dans Moby Dick d'Herman Melville, le capitaine Achab parcourt les océans à la poursuite du cachalot blanc. Mais que sait-on de ce vieillard exalté et maudit avant son apparition sur le pont du Pequod ? Rien ou si peu... Il serait né à Nantucket, et Moby Dick lui aurait dévoré la jambe, faisant naître son obsession dévorante et sa soif de vengeance. Enfin réunie en intégrale, la série de Patrick Mallet imagine la vie du héros tragique créé par Herman Melville, de sa jeunesse jusqu'à la perte de sa jambe. Avant de devenir le capitaine impitoyable que l'on connaît, Achab a été un enfant de 13 ans, juste assez jeune pour s'embarquer sur les baleiniers américains qui, au début du XIXe siècle, partaient de l'île de Nantucket. Durant ces premières années à bord, il fera le difficile apprentissage de la vie en mer. Mais sa passion dévorante pour la chasse aux cétacés lui fera courir les océans... jusqu'au jour funeste où il croisera pour la première fois la route du monstrueux cachalot blanc auquel il liera à jamais son destin !
La douleur, qu'il s'agisse de la sienne ou de celle des autres, est l'une des thématiques majeures de l'art épistolaire. Lorsqu'il s'agit de la douleur physique et de ses manifestations, médecine et philosophie s'y croisent, notamment lorsqu'il est question de rechercher des remèdes. La souffrance morale est aussi traitée, dans une perspective qui embrasse à la fois les sources et les convictions religieuses, sociales et culturelles. Les lettres offrent plusieurs cas de figure et d'espoirs de réponse : puissance ou impuissance de la correspondance - et plus largement de l'art - contre le mal intérieur, utilisation des épîtres au service d'une thérapie dont l'homme se veut le seul objet, recours à la divinité dans une économie du salut. Le deuil, enfin, qu'il s'agisse de drames aussi célèbres que Catulle et la perte de son frère, Cicéron et celle de sa fille Tullia, ouvre la porte au genre de la consolatio : messages chrétiens insérés dans le cadre de la foi, angoisse de la mort compensée par la croyance en l'au-delà, richesse du mysticisme venant au secours de la peur inhérente à notre condition mortelle.
Le capitaine Achab, Achab le fou, Achab le damné ! Moby Dick lui a arraché la jambe et depuis il poursuit de sa rage inextinguible le cachalot blanc sur toutes les mers du globe. Achab, et sa haute silhouette scrutant l'océan ; le bruit obsédant de sa jambe en os de baleine martelant le pont du Péquod ; et sa cicatrice qui zèbre son visage comme un trait de foudre ! Le doublon d'or qu'Achab, désormais capitaine d'un baleinier, fait clouer au mât de son navire a peut-être fait partie du trésor d'Edward Low, le pirate à la cruauté légendaire. Mais peu importe : la pièce ira à celui qui le premier à bord repérera Moby Dick. Pour Achab cependant, le prix de cette confrontation avec son ennemi sera tout autre.
Achab a déjà bien creusé sa folie à la poursuite inlassable de Moby Dick, qu?il rend responsable de la disparition des membres de sa famille. Considéré comme un fou inconscient, il est rejeté par certains membres de son île. Mais il reste un bon capitaine
Résumé : Pour offrir une spiritualité au troisième millénaire, il fallait un saint du XXIe siècle, et l'Eglise nous le donne en la personne de Carlo Acutis. Que peut nous dire un jeune adolescent millennial ? Que peut-il nous apprendre ? Carlo Acutis nous fait comprendre que toute figure de sainteté est une leçon de spiritualité. Cheminer quinze jours avec lui, c'est non seulement apprendre de son témoignage mais aussi permettre aux jeunes de ce siècle de s'ouvrir, à son exemple, à la vie dans l'Esprit. Ce livre fait résonner les différentes notes de sa spiritualité au travers de quinze des miracles eucharistiques qu'il a présentés dans l'exposition qui fut l'oeuvre de sa vie. Chacun pourra y trouver un guide de prière et un appel à la sainteté ordinaire. Le père Will Conquer est prêtre de l'archidiocèse de Monaco pour les Missions étrangères de Paris. Depuis 2019, il est en mission au Cambodge. Auteur de plusieurs livres sur Carlo Acutis, il participe à la diffusion internationale de sa dévotion, par la vénération de ses reliques ainsi que l'installation de son exposition sur les miracles eucharistiques.
Tout a commencé par un choc : l'annonce de la maladie, être gagnée par l'inquiétude et sentir soudain la fragilité de son propre souffle. De cette expérience intime surgit une autre question, plus vaste : et si l'essoufflement de notre planète disait aussi quelque chose de nos épuisements intérieurs ? Ce livre explore ce parallélisme troublant et propose une piste inattendue : notre guérison collective implique-t-elle aussi une dimension spirituelle ? Porté par cette intuition, le récit s'ouvre au grand imaginaire biblique de la fin des-temps - non comme une menace, mais comme une ressource pour penser l'avenir. Un même fil d'or fragile traverse les pages : le souffle. Celui qui nous manque et celui qui nous porte.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.