Le débarquement allié en Afrique du Nord le 8 novembre 1942 (opération Torch), qui réussit grâce à la neutralisation des forces de Vichy par l'action de la Résistance française en Afrique du Nord, représente un tournant majeur de la Seconde Guerre mondiale, avec la bataille de Guadalcanal dans le Pacifique et celle de Stalingrad. Près de quatre-vingts ans après, il paraît important de revenir sur cet événement qui reste peu étudié en France. Le débarquement se déroule sur un territoire qui est alors français : l'Algérie est constituée de départements, le Maroc et la Tunisie sont des protectorats. Comme la France métropolitaine, l'Afrique du Nord est prise en tenaille entre collaboration et vichysme d'un côté, et Résistance de l'autre. Des singularités marquent les modes et les formes de résistance en Afrique du Nord, entre autres la diversité politique des acteurs du débarquement du 8 novembre 1942. Si la Résistance et la collaboration ont leurs formes propres sous les colonies, les mémoires sont aussi différentes. Le contexte est essentiel pour les orientations que prendra plus tard le mouvement national algérien. Le but de ces contributions est d'éclairer le déroulement des événements autour du débarquement allié du 8 novembre 1942, afin de mieux en comprendre les développements historiques et politiques ainsi que les représentations socioculturelles et artistiques du moment C'est ainsi que des chercheurs français, anglais, américains et algériens se sont retrouvés aux Invalides à Paris autour de cet événement majeur de la Seconde Guerre mondiale.
Nombre de pages
334
Date de parution
14/04/2021
Poids
430g
Largeur
160mm
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EAN
9782365122856
Titre
8 novembre 1942. Résistance et débarquement allié en Afrique du Nord : dynamiques historiques, polit
Cantat Isabelle ; Cohen-Addad Sylvie ; Elias Flore
Les mousses sont omniprésentes dans notre quotidien. Elles sont craintes dans certains procédés industriels (comme la fabrication du verre, de la pâte à papier, du vin, etc.), mais sont par ailleurs souvent recherchées, par exemple pour la préparation d'aliments, de boissons, de produits cosmétiques, pour la production du pétrole, ou encore l'extraction de minerais. Pourquoi apparaissent-elles ? Comment contrôler la vitesse de leur vieillissement ? S'écoulent-elles comme un liquide usuel ? Ces questions et bien d'autres ne connaissent de réponses que depuis peu, grâce à l'école française en particulier. Ce livre propose la première description exhaustive des propriétés physico-chimiques des mousses. II dresse un état des connaissances sur leur structure, leur stabilité et leur rhéologie. Les ingénieurs, chercheurs et étudiants y trouveront tous les concepts clés, illustrés par de nombreuses applications, des expériences, ainsi que par des exercices.
Cette étude est à la fois une révision profonde de la théorie kantienne de l'expérience et une histoire du bouleversement qu'a entraîné, pour la physique, la découverte du calcul différentiel. La méthode qu'en dégage Cohen est destinée à fonder une nouvelle critique de la connaissance. C'est en même temps l'un des piliers philosophiques essentiels de l'idéalisme critique propre à l'Ecole de Marbourg, qui débouchera sur la pierre angulaire du système de Cohen, sa Logique de la connaissance pure. Cet ouvrage est un remarquable travail de reconstruction philosophique où la part de l'histoire n'est nullement contingente puisque c'est précisément à l'intégration de l'évolution scientifique au sein de la critique de la connaissance que tend Hermann Cohen.
Comme forme de production culturelle et symbolique, la cuisine a pu être revendiquée, au cours de son histoire, comme une " science " et comme un " art ", au même titre que les arts consacrés que sont la peinture ou la musique, développant une esthétique visuelle et une harmonie des saveurs. Elle est devenue objet de pensée savante, de discours théoriques, de jugements critiques. Passant du statut de " domestique " au statut d'" artiste ", qui signe des recettes et des livres, le cuisinier a progressivement accédé au statut de créateur d'un acte artistique éphémère qui fait exception, jusqu'à devenir une " star ".
L'intérêt porté ici conjointement à l'automobile et au supermarché a pour ambition de réfléchir à l'évolution de nos modes de consommation depuis cinquante ans. La particularité de l'objet automobile est d'entretenir tous les fantasmes, le premier d'entre eux étant de pouvoir circuler librement. Si l'automobile recouvre un certain nombre de fonctionnalités, il n'en demeure pas moins qu'elle implique aussi certaines contraintes. Associer l'automobile à la consommation est devenu un acte d'une évidence déconcertante, le consommateur moderne ne pense plus son rapport à l'achat de produits courants, dont l'alimentation, qu'au travers d'un déplacement en véhicule à quatre roues (automobile ou chariot libre-service en grande surface d'ailleurs)
Le présent ouvrage est l´??histoire de la fédération dudans les différentes étapes de son existence, traitant essentiellement de la part prise par ce parti dans les combats ayant jalonné sa vie intense contre la colonisation capitaliste, le sous-développement, la spéculation et la pression immobilière sur le littoral notamment par le tourisme, la stigmatisation de la culture et la langue basque, la répression des deux côtés de la frontière, la violence institutionnelle en politique, etc. Ce sont quelques dizaines de militants acharnés qui ont persévéré pour l´??autodétermination de ce territoire dans une voie étroite consistant à mettre en tension autonomie et autogestion, nationalisme et socialisme, sans concession démagogique ou électoraliste refusant à la fois un nationalisme apolitique et une lutte de classes sans racine nationale. L´??ouvrage est bâti à partir d´??entretiens et de documents personnels, d´??archives nationales et locales, ainsi que de celles des héritiers du PSU,
Les informations pléthoriques et dérégulées découragent toute controverse et dévalorisent les notions mêmes de vérité et de connaissance objective de notre monde commun. Cette connaissance reste d'autant plus indispensable que nous nous trouvons à l'échelle planétaire face à de multiples dangers politiques, sanitaires et environnementaux, notamment une évolution climatique aussi complexe qu'imprévisible. Or, du lobbying généralisé qui fabrique du mensonge à dessein pour semer le doute à la "foutaise" qui prétend n'importe quoi (Trump ne ment pas, il se fout de la vérité), l'ère de la post-vérité revêt de multiples facettes détaillées dans cet ouvrage. Né d'une table ronde organisée par l'association Sciences Citoyennes, ce livre dépasse un cadre disciplinaire strict et bénéficie d'une pluralité de points de vue. Il dépasse le stade des constats pour éclairer le phénomène de la prétendue "post-vérité" dans un domaine où l'idée de vérité partagée est essentielle : celui des sciences. explore plusieurs pistes pour démocratiser la connaissance scientifique et la pensée critique à l'heure où la précarisation de l'information redouble la précarité économique de bon nombre de citoyens qui exigent à juste titre de n'être plus des intermittents de la vie politique.
Les lois de 2008 sur la réforme de la représentativité syndicale et de 2015 sur le dialogue social ont instauré de nouvelles obligations de négociation en entreprise ponant sur la "conciliation" de l'activité syndicale et professionnelle. Comment expliquer cette soudaine attention des pouvoirs publics à la "discrimination syndicale"? Assiste-t-on à une rupture historique dans les relations professionnelles à la française ? Fondée sur six monographies de grandes entreprises aux pratiques sociales contrastées, cet ouvrage montre comment la négociation d'accords de droit syndical et de " gestion des parcours syndicaux " est aussi une réponse a la croissance des contentieux. menés notamment par la CGT depuis les années 1990, qui ont contribué à une prise de conscience de leurs droits par les syndicalistes. Si ces accords d'entreprise protègent désormais mieux les mandatés les plus investis dans le jeu du dialogue social, qui signent des accords, ils ne modifient pas radicalement les pratiques managériales de terrain qui continuent à stigmatiser les syndicalistes de proximité. surtout quand ils s'opposent aux restructurations ou dénoncent la dégradation des conditions de travail par des pratiques protestataires.