Roquefort de la montagne noire. Un castrum une seigneurie un lignage
Clément Pierre
LOUBATIERES
60,00 €
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EAN :9782862665900
Sous la direction de Pierre Clément. Avec les contributions de : Anne Brenon, spécialiste du catharisme et des sources inquisitoriales ; Gwendoline Hancke, docteur en histoire médiévale et titulaire d'un Magister Artium en histoire médiévale, philologie romane et sciences auxiliaires de l'histoire ; Michel Barrère, archéologue, conservateur en chef du Patrimoine au service régional de l'Archéologie ; Jean-Paul Cazes, Docteur en histoire médiévale, également archéologue indépendant ; Marc Comelongue, archéologue, s'est consacré depuis plusieurs années à l'étude des familles de Roquefort du Languedoc ; Jean Duvernoy, docteur en Droit, a publié depuis 1958 des traductions concernant essentiellement le catharisme et l'Inquisition. Hadès est un bureau d'études archéologiques agréé par le ministère de la Culture et réalise des études en préalable à des travaux sur des monuments historiques ainsi que des analyses d'édifices anciens (archéologie du bâti). Au Moyen Age, le castrum (château et village castral) de Roquefort - situé sur la commune de Sorèze - était l'une des plus puissantes forteresses de la montagne Noire, au même titre que Saissac, Hautpoul, Cabaret ou Minerve. Il joua un rôle clef lors de la croisade contre les Albigeois, la conquête royale française du Midi et la résistance à l'Inquisition de l'hérésie devenue clandestine. Sous l'impulsion de Pierre Clément, " ré-inventeur " et responsable du site, une équipe de spécialistes (historiens, archéologues, conservateurs du Patrimoine) a été constituée dans une démarche scientifique la plus exhaustive possible. Des origines des premiers Roquefort jusqu'au tournant de la Révolution, ce volume - qui est aussi un ouvrage d'art richement illustré - collectionne la somme de ces travaux de recherche, dont la plupart sont inédits, éclairant magnifiquement ce lieu exceptionnel.
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Nombre de pages
342
Date de parution
21/07/2009
Poids
2 322g
Largeur
245mm
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EAN
9782862665900
Titre
Roquefort de la montagne noire. Un castrum une seigneurie un lignage
Auteur
Clément Pierre
Editeur
LOUBATIERES
Largeur
245
Poids
2322
Date de parution
20090721
Nombre de pages
342,00 €
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Qu’est-ce que la conscience ? Qu’est-ce que le rêve? Et y a-t-il de la conscience dans le rêve? Ces questions qui occupent depuis toujours la curiosité populaire aussi bien que la pensée savante ont, avec l’essor des neurosciences et la mise au point d’appareils d’imagerie, reçu une impulsion inédite, massive et confiante, comme s’il était évident qu’on percerait bientôt le secret de ces réalités insaisissables et qu’on montrerait enfin comment l’esprit vient au cerveau. La partie n’est pourtant pas gagnée. D’une remarquable clarté, cet ouvrage fait le point sur cette matière passionnante, dont la juste compréhension a autant besoin des apports de la neurologie que de ceux de la philosophie, non sans avancer de stimulantes hypothèses sur la structure de la conscience et sur le travail du rêve. «La conscience trouve dans le rêve son application la plus mystérieuse et peut-être la plus primitive. Même si le rôle du sommeil est de permettre au cerveau de ralentir son activité pour récupérer, la conscience demeure active pendant une partie de la nuit. Pourquoi ce sursaut, parfois intense, de conscience nocturne alors que la plupart des centres vitaux de l’appareil nerveux travaillent au ralenti ? Le rêve est-il un simple épiphénomène ou le résultat d’opérations essentielles au fonctionnement de l’appareil nerveux ? Le cas échéant, quelle est son utilité ? Et cette utilité, est-elle liée à la production d’images, d’émotions ou peut-être d’une conscience? Car telle est la nature du rêve, il est une conscience d’images et d’émotions dont le caractère d’étrangeté le situe dans une classe à part ».
Né à Paris en 1939 dans une famille d'architectes et de musiciens. Il suit simultanément des études d'urbaniste et d'architecte et obtient en 1966, le diplôme d'urbaniste de l'Université de Paris et en 1969 le diplôme d'architecte de l'école des Beaux Arts de Paris. En parallèle à son activité d'architecte en France, où il réalise des sièges sociaux (Alcatel, Paris), des bureaux, des logements, des complexes hôteliers (Hôtel Méridien, Nouméa, hôtel Hyatt, Roissy...) commerciaux et de grands équipements publics (Météor, station St Lazare, Opéra de Shangai) et aussi des restructurations complètes d'immeubles en site historique sensible, Jean Marie Charpentier a toujours été un ami de l'Asie et particulièrement de la Chine qui exerce sur lui une véritable fascination. Il lui a été ainsi permis de collaborer à de grands projets : l'Université des Métiers de l'Immobilier, le quartier de Wanli, le quartier de Nanhui. Certains de ces projets sont particulièrement prestigieux : l'Opéra de Shanghai, la Place centrale de Pudong, l'avenue du Siècle, longue de 5 km, ou encore la transformation de la rue de Nankin en rue piétonne. C'est, pour Jean-Marie Charpentier, une grande fierté de pouvoir contribuer à la réalisation de projets dont la Chine s'enorgueillit.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Du funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.
Y-aura-t-il assez de pluie pour faire pousser les semences ? Les vents gonfleront-ils les voiles jusqu'aux Indes ? Fera-t-il beau pour les vacances ? Depuis toujours, le temps qu'il fait, le temps qu'il fera, est une des préoccupations majeures de l'homme. Tellement qu'aujourd'hui la science et le phénomène se confondent en un seul mot : la Météo. Observer et prévoir, derrière ces fondements de la météorologie, il y a une histoire, des métiers, des siècles d'observation, des milliards de données comparées en permanence. Et il y a les interprètes, les prévisionnistes, nos pythies modernes, qui gardent à tout instant, toujours émerveillés, un ?il sur les cartes et les chiffres, et l'autre sur le ciel. C'est l'histoire de cette grande aventure quotidienne que raconte ce livre.