Réflexion sur deux penseurs et mystiques musulmans Al-Gazali et Elhadj Malick Sy
Cissé Alphousseyni ; Dia Mouhamadou mansour
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782336426273
« Cet ouvrage est un essai consacré à deux figures emblématiques de la pensée soufie, Elhadj Malick Sy et Abou Hamid Al-Ghazali dont l'auteur, Pr Alphousseyni CISSÉ, se réclame disciple. L'auteur aborde avec finesse le Coran, l'Être et les attributs d'Allah selon les enseignements d'Elhadj Malick Sy et d'Al-Ghazali. Il traite longuement du Coran, de son historique, de sa composition, de ses bienfaits, de sa manière de lecture et des ?uvres intérieures afférentes à cette lecture. L'auteur présente les différentes manières possibles de compréhension du Coran. Pr. CISSÉ profite de cette analyse pour nous induire à la logique d'Al-Ghazali et à l'influence de sa pensée philosophico-théologique sur Saint Thomas d'Aquin.À la suite d'Al-Ghazali, ce livre étudie quelques textes d'Elhadj Malick SY, notamment son sermon de vendredi pour en ressortir la dimension mystique. Considérant Elhadj Malick SY comme un saint-homme, un connaisseur de Dieu, l'auteur nous montre comment sa conception de l'unicité de Dieu est originale et rejoint celle d'Al-Ghazali. On découvre aussi dans ce livre la manière dont Cheikh Ahmed Tidiane SY al-Maktoum a pu perpétuer l??uvre et la pensée d'Elhadji Malick Sy et d'Abou Hamid Al-Ghazali. »Dr Mouhamadou Mansour DIA Extrait de l'avant-propos
Nombre de pages
196
Date de parution
07/03/2024
Poids
235g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336426273
Titre
Réflexion sur deux penseurs et mystiques musulmans Al-Gazali et Elhadj Malick Sy
Auteur
Cissé Alphousseyni ; Dia Mouhamadou mansour
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
235
Date de parution
20240307
Nombre de pages
196,00 €
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Le Muezzin est l'oeuvre d'un poète mystique en contact permanent avec l'Ineffable et l'Invisible. Ainsi, par la recherche d'intensité, Cissé, dont on sait à quel point la pensée est marquée par celle d'Al-Gazali, fabrique littéralement un délire où les signes vont voyager au-delà de leur situs d'origine. Le poète prononce une parole totale, une parole cosmique qui exprime l'univers. Cette parole-là est un appel, elle restaure l'espoir, le plus beau mot du langage humain après l'amour. Car il faut que l'espérance l'emporte sur le reste." Alioune-B. Diané - Professeur des universités
Illustre représentant du soufisme, Abu Hamid al-Ghazali (1058-1111) fut à la fois un théologien, un juriste et un philosophe de grande renommée. Cet essai nous introduit au coeur de cette oeuvre polysémique et en dévoile bien des aspects à travers analyses et traductions : réflexions sur le doute, l'unicité divine, les noms et attributs divins, le commentaire de la sourate al-lhas, la notion de lumière et d'autres thèmes éclairants.
Figure exceptionnelle de la théologie islamique, Imam Fahr d-Din r-Râzi, vécut dans la seconde moitié du VIème siècle de l'Hégire (XIIIème siècle). Il a également écrit sur l'histoire, la grammaire, la rhétorique, la littérature, le droit, les sciences de la nature et la philosophie et composé l'une des oeuvres majeures de l'exégèse coranique en trente-deux volumes. Mafatih Al- ghayb (Les clefs de l'inconnu). Cet ouvrage est plus connu sous le titre de al - Tafsîr al- Kabîr (Le grand commentaire). Auteur prolixe et esprit polémique, il maniait avec habilité la controverse. Razi soutenait par exemple la position ash'arite selon laquelle Dieu pouvait recréer ce qui avait été rendu inexistant, et cela constituait la base de sa compréhension littérale de la résurrection corporelle. C'est Le grand commentaire, précisément le commentaire d'al-Râzi d'al-Fâtiha (l'ouvrante), première sourate du Coran, doublement symbolique par sa position et son sens qu'analyse Alphousseyni Cissé, dans cet ouvrage hérité de sa thèse de doctorat d'Etat soutenue en 2007. Il traite avec érudition et montre à la fois les mérites et limites de Râzi. Spécialiste de la pensée islamique, il présente ici une oeuvre érudite à la fois utile et utilisable. On y lira dans tous les cas des trouvailles admirables." Samba Dieng, Professeur titulaire UCAD (Faculté des Lettres et Sciences Humaines)
Fahr d-Din r-Rãzl (m. 606/1210) est considéré comme un éminent théologien du 6° siècle (13e siècle de l'ère chrétienne). Sa pensée a évolué de la philosophie à la théologie spéculative ('ilm l-kalam) dans la mesure où il fut avicennisant à ses débuts. Maãlzm usãl d-din est un livre des repères sur les fondements de la religion en matière de dogme, de fiqh (jurisprudence) et de dialectique. Fahr d-Din r-Ràzi y résume la théologie sunnite ou ash'arite face à l'école mu'tazilite entre autres tout en faisant appel à la spéculation philosophique dans sa théorie de la connaissance. Cet important travail de Alphousseyni Cissé, professeur de civilisation et d'histoire des idées islamiques, montre l'évolution de la pensée de Fahr d-Din r-Ràzi qu'Arnaldez considère non seulement comme philosophe mais aussi comme le Rénovateur de l'Islam au 6e siècle de l'Hégire après Al-Gãzãli.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...