La pensée religieuse de Fahr d-Din r-Razi dans Ma'alim usul d-din
Cissé Alphousseyni
L'HARMATTAN
23,50 €
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EAN :9782343219936
Fahr d-Din r-Rãzl (m. 606/1210) est considéré comme un éminent théologien du 6° siècle (13e siècle de l'ère chrétienne). Sa pensée a évolué de la philosophie à la théologie spéculative ('ilm l-kalam) dans la mesure où il fut avicennisant à ses débuts. Maãlzm usãl d-din est un livre des repères sur les fondements de la religion en matière de dogme, de fiqh (jurisprudence) et de dialectique. Fahr d-Din r-Ràzi y résume la théologie sunnite ou ash'arite face à l'école mu'tazilite entre autres tout en faisant appel à la spéculation philosophique dans sa théorie de la connaissance. Cet important travail de Alphousseyni Cissé, professeur de civilisation et d'histoire des idées islamiques, montre l'évolution de la pensée de Fahr d-Din r-Ràzi qu'Arnaldez considère non seulement comme philosophe mais aussi comme le Rénovateur de l'Islam au 6e siècle de l'Hégire après Al-Gãzãli.
Nombre de pages
208
Date de parution
21/12/2020
Poids
335g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343219936
Titre
La pensée religieuse de Fahr d-Din r-Razi dans Ma'alim usul d-din
Auteur
Cissé Alphousseyni
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
335
Date de parution
20201221
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208,00 €
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Le Muezzin est l'oeuvre d'un poète mystique en contact permanent avec l'Ineffable et l'Invisible. Ainsi, par la recherche d'intensité, Cissé, dont on sait à quel point la pensée est marquée par celle d'Al-Gazali, fabrique littéralement un délire où les signes vont voyager au-delà de leur situs d'origine. Le poète prononce une parole totale, une parole cosmique qui exprime l'univers. Cette parole-là est un appel, elle restaure l'espoir, le plus beau mot du langage humain après l'amour. Car il faut que l'espérance l'emporte sur le reste." Alioune-B. Diané - Professeur des universités
Illustre représentant du soufisme, Abu Hamid al-Ghazali (1058-1111) fut à la fois un théologien, un juriste et un philosophe de grande renommée. Cet essai nous introduit au coeur de cette oeuvre polysémique et en dévoile bien des aspects à travers analyses et traductions : réflexions sur le doute, l'unicité divine, les noms et attributs divins, le commentaire de la sourate al-lhas, la notion de lumière et d'autres thèmes éclairants.
Figure exceptionnelle de la théologie islamique, Imam Fahr d-Din r-Râzi, vécut dans la seconde moitié du VIème siècle de l'Hégire (XIIIème siècle). Il a également écrit sur l'histoire, la grammaire, la rhétorique, la littérature, le droit, les sciences de la nature et la philosophie et composé l'une des oeuvres majeures de l'exégèse coranique en trente-deux volumes. Mafatih Al- ghayb (Les clefs de l'inconnu). Cet ouvrage est plus connu sous le titre de al - Tafsîr al- Kabîr (Le grand commentaire). Auteur prolixe et esprit polémique, il maniait avec habilité la controverse. Razi soutenait par exemple la position ash'arite selon laquelle Dieu pouvait recréer ce qui avait été rendu inexistant, et cela constituait la base de sa compréhension littérale de la résurrection corporelle. C'est Le grand commentaire, précisément le commentaire d'al-Râzi d'al-Fâtiha (l'ouvrante), première sourate du Coran, doublement symbolique par sa position et son sens qu'analyse Alphousseyni Cissé, dans cet ouvrage hérité de sa thèse de doctorat d'Etat soutenue en 2007. Il traite avec érudition et montre à la fois les mérites et limites de Râzi. Spécialiste de la pensée islamique, il présente ici une oeuvre érudite à la fois utile et utilisable. On y lira dans tous les cas des trouvailles admirables." Samba Dieng, Professeur titulaire UCAD (Faculté des Lettres et Sciences Humaines)
« Docteur Alphousseyni Cissé, maitre de conférences à l'UCAD, est l'un des meilleurs spécialistes de la pensée d'al-Ghazali sur laquelle il a beaucoup écrit. Dans cet ouvrage, il nous livre la vision d'al Ghazali, si chère aux soufis, du c'ur humain et de ses merveilles, coeur qui fait l'objet d'une âpre lutte entre les soldats de Dieu que sont les anges qui veulent y faire briller la lumière de la connaissance, et les soldats de Satan qui veulent le plonger dans les ténèbres de l'ignorance. » Docteur Moussa Kébé
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...