A propos : " Ballade d'amour au vent est une oeuvre pionnière. Il s'agit du premier roman de Paulina Chiziane en prose, le premier publié par une femme écrivaine au Mozambique. " Tout commence le jour le plus beau au monde ", lorsque Sarnau rencontre Mwando pour la première fois. Elle en tombe éperdument amoureuse, mais il l'abandonne. Après une lutte pour sa survie, se retrouvant seul, il revient vers elle - avant de repartir une seconde fois. Tous deux sont épris d'une intense passion, qui a pour décor la nature avec le vent pour bande-son. Un amour contrarié par leur origine sociale conservatrice à laquelle elle tente d'échapper. Une origine qui dicte les codes de leur amour. Dans un récit poétique et spirituel de Sarnau, les lecteurs vivent au rythme de leurs séparations, de leurs retrouvailles, de leurs choix et renoncements, de leur impuissance face aux privilèges d'une société où des traditions telles que le mariage polygame qui va à l'encontre de l'autonomie et la survie des femmes. " Dans Ballade d'amour au vent, Paulina Chiziane écrit sur l'amour dévoré par de puissants enchantements magiques, disputé par la jalousie et la solitude qui naissent de la polygamie. L'amour des femmes qui se soumettent aux hommes et ne savent pas faire la part de leurs sentiments. " écrit la poétesse et écrivaine brésilienne, Jarid Arraes. A mi-chemin entre le voyage initiatique et le roman d'apprentissage, Ballade d'amour au vent présente les conflits de l'héroïne Sarnau, à travers le récit de sa vive passion envers le jeune Mwando. De l'adolescence à l'âge mûr, Sarnau raconte, à la lumière des bougies, son parcours de femme, tiraillée entre son désir de liberté et les lois communautaires imposées par la société patriarcale du Mozambique. Au moment de son rite de circoncision, le jeune Mwando souhaite devenir prêtre mais doit renoncer à sa vocation religieuse pour vivre sa passion envers sa bien-aimée, qu'il doit tenir secrète. Séduits par la tentation d'une passion irrépressible, leur amour suit un chemin semé d'embûches. Une fois enceinte, elle perd son enfant et cherche à se donner la mort. Mwando l'abandonne pour se marier à Sumbi, une femme de tradition chrétienne, mariage imposé par sa famille, n'acceptant pas la polygamie. A la mort de leur fils, Sumbi n'hésite pas à abandonner Mwando pour un homme plus vieux et plus riche qu'elle.
Nombre de pages
130
Date de parution
25/11/2025
Poids
1 000g
Largeur
215mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782493036339
Titre
Ballade d'amour au vent
Auteur
Chiziane Paulina ; Contival Mylène
Editeur
PROJECT ILES
Largeur
215
Poids
1000
Date de parution
20251125
Nombre de pages
130,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Rami est mariée depuis vingt ans à Tony, un haut fonctionnaire de police de Maputo, avec lequel elle a plusieurs enfants. Se sentant négligée par son époux, elle soupçonne quelque infidélité. Mais là où elle pensait trouver une maîtresse, elle découvre quatre familles, peu ou prou comme la sienne. Elle se lie alors à chacune de ses "rivales" et se charge de mettre sur pied un parlement conjugal, obligeant son mari à assumer les conséquences de son pouvoir. Ce sont des "victimes" qui ont mis Tony au pied du mur, ce sont des femmes libres et fortes qui finiront par le quitter. Traduit du portugais (Mozambique). Paulina Chiziane est née en 1955, dans le sud du Mozambique. Ses livres parlent de la misère d'un peuple, du poids des superstitions, des rites religieux et de la mort.
Résumé : Sur les rives d'une île de l'océan Indien, un village vitpaisiblement au rythme de la pêche et de la cueillette. Mais l'harmonie peu àpeu se trouble : plus un poisson dans les filets, plus un fruit mûr dans lespaniers... Une nuit, le jeune Mohamadi reçoit une visite étrange, celle d'un sage venu du fond des âges : le Gombessa. Ses précieux conseils, pourque terre et mer redeviennent fertiles, seront-ils écoutés ?
« Entre deux rires profonds, l'homme parle un français minutieux et ancestral, et ses « r » roulent comme une vague dans le ventre de Lila. L'homme dit : « Ce pays, il faut renoncer à le comprendre. Il est trop riche. De cultures, de haines, d'amours, de malentendus. Trop traversé par les civilisations. Trop complexe, stratifié, mouvant, on ne peut l'appréhender dans la totalité de ses dissonances. Il n'existe donc pas. Il vit, uniquement. C'est peut-être déjà beaucoup. Peut-être déjà un miracle en soi, qu'il vive. (...) Non, ce pays n'existe pas et nous devons, pour y comprendre quelque chose, nous contenter de raconter les vies éparses qui le traversent, instruire un dossier, en quelque sorte, qui permettrait un jour d'en délimiter le périmètre humain, le seul qui vaille. »Portée par l'espérance, Lila rentre au Liban au début des années 2000, après des années d'exil. Elle aime, rêve et dérive, entre autres auprès du mystérieux Ibrahim, antiquaire et pygmalion approximatif. Devenue journaliste, elle tâtonne. De paysage en paysage. Entre un attentat et une manifestation. Entre la beauté époustouflante d'une terre millénaire et l'absurdité destructrice du quotidien. Dans ses périples immobiles, elle est rejointe par sa soeur aveugle, Rim, pythie urbaine en quête de sacré sur cette terre détruite. A deux, elles incarnent les paradoxes du désespoir autant que les désirs de se réinventer un chez-soi : le Liban n'est-il pas le pays de tous les (im)possibles, un territoire qui n'obéît à aucune règle ...Dans une langue chirurgicale, d'une douce poésie mêlée d'humour féroce, Hala Moughanie fait plus que jamais vivre une terre qui n'en finit pas d?être incomprise, mais qui stupéfie par sa capacité d?évocation.
Souffle coupé. Soirs de pluie où les masques se déposent, les coeurs et plaies s'apaisent. L'odeur de la mère gifle tendrement l'enfant qu'elle allaite. Moment de flottement. Symbiose entre l'esprit et le corps, entre une mère et son enfant. Les premières gorgées sont celles qui assomment l'enfant et scellent le pacte." Amère est une traversée de l'enfance brûlée par une lucidité lancinante sur le devenir adulte. Il y a là l'enfant sommé de grandir sans y avoir été préparé et qui se remémore une mère éreintée par le réel. Quelle langue pour fondre le métal de cette enfance qui enchaîne ? Nadjim Mchangama invente une forge dans laquelle il bat le fer rouge, à vif.
Rêve en carton est un essoufflement salutaire, incandescent. Pour sauvegarder l'impossible et la chair partie en fumée. Reste cette partie cramée par les bombes et ébréchée par les lames des pluies diluviennes. Trois parties constituent ce recueil, Les derniers mots de ma mémoire (1995), La Nuit infinie (2017), Utopie (2019). Des mots ramassés dans la cendre après que l'auteur a tout perdu dans les flammes de ce qu'il appelle pudiquement les événements, des mots empilés les uns sur les autres, scalpant l'infinitude du monde, et enfin des rêves ressassés avec l'art du phénix, comme il sied après les feuilles brûlées et la mémoire jetée aux pourceaux. Rêve en carton est un cri organique, jeté sur un rail, entre deux infinis où le funambule est le somnambule. /DANS/ L'OSMOSE DES MONDES/ Utopie-Corps-Vents-Frontières/ Se croisent des temps-imperceptibles-indéfinis-espèce de toutes sortes - Ressac-Flux-Diversité-Corps-Langues-Reflux/ Nous inventons des chimères pour augmenter la vie/