
La galerie des rois de France au château de Versailles
Installé dans les appartements royaux du château de Versailles, le musée créé en 1837 par le roi Louis-Philippe, connu sous le nom de "Galeries historiques", reflète une approche historique idéalisée, mettant en avant les moments glorieux de la France tout en gommant les divisions politiques qui avaient marqué les tumultes de la Révolution et de l'Empire. Il reste aujourd'hui une partie essentielle de la visite de Versailles, témoignant de la transformation du château au XIXe siècle. Parmi les pièces maîtresses de ces fameuses galeries dédiées "à toutes les gloires de la France", une salle particulière, aujourd'hui disparue, était consacrée aux souverains ayant régné sur le pays depuis Clovis jusqu'à Louis-Philippe lui-même. Le roi y fit installer une collection de portraits royaux, notamment le célèbre portrait de François Ier peint par Jean Clouet, dont le format put servir de référence pour toutes les autres toiles peintes faisant partie de la série, spécifiquement réalisées pour l'occasion et commandées parfois aux plus grands artistes de la période romantique. Véritable monument visuel consacré à la monarchie française, cet ensemble visait donc à inscrire Louis-Philippe dans une lignée royale prestigieuse, tout en affirmant son rôle de souverain d'un peuple unifié, à la fois moderne et respectueux des traditions. Son propos ayant été jugé désuet sous la Troisième République, la salle des Rois de France fut réaffectée et ses tableaux rejoignirent les réserves du château de Versailles ou furent placés en dépôt dans différents musées nationaux, comme le musée de l'Armée aux Invalides ou le château de Compiègne. Reproduits en gravure, ils ont illustré les manuels scolaires de nombreux écoliers pour leur permettre d'apprendre une histoire populaire de la France, s'inscrivant ainsi dans la mémoire collective. Pour la première fois depuis plus d'un siècle, cette collection unique de portraits royaux est rassemblée dans un ouvrage scientifique et pédagogique qui permet de redécouvrir les menés originales dans leur intégralité.
| Nombre de pages | 328 |
|---|---|
| Date de parution | 26/11/2025 |
| Poids | 1 320g |
| Largeur | 210mm |
| EAN | 9782372890328 |
|---|---|
| Auteur | CHILOT/FOUIN |
| Editeur | CHARMOISET |
| Largeur | 210 |
| Date de parution | 20251126 |
| Nombre de pages | 328,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Dans l'ombre d'Eugénie, la dernière impératrice en exil. Edition bilingue français-anglais
Chilot EtienneIl y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER39,00 € -

Le château de Piffonds. Résidence des princes de Courtenay
Chilot EtienneA la frontière de l'ancienne province de Bourgogne, aux marches de la région Centre-Valde-Loire et aux confins de l'Ile-de-France, voici la commune de Piffonds, traversée par la route menant de Villeneuve-sur-Yonne, son chef-lieu de canton, à Courtenay, la ville la plus proche. Au milieu du village situé sur un large plateau du Gâtinais médian, à proximité d'un des plus grands noeuds autoroutiers de France, se remarquent les bâtiments incroyablement conservés d'une vaste forteresse médiévale : le château de Piffonds. La construction de cette ancienne résidence secondaire des princes de Courtenay remonte au xiiie siècle. Ainsi, parmi les personnages illustres qui en furent propriétaires, il est possible d'évoquer Pierre II de Courtenay, empereur latin de Constantinople, Antoine de Chabannes, homme de guerre un moment compagnon de Jeanne d'Arc, ou bien encore François de Montlezun, gouverneur de la Bastille ayant eu sous ses ordres d'Artagnan. Malgré les multiples vicissitudes de l'Histoire, le château est toujours debout et abrite aujourd'hui en partie la mairie de la commune de PiffondsSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

L'entrevue de Palerme - l'impératrice Eugénie & le duc d'Aumale
Chilot EtienneSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Le chateau de blois : entre cour et jardins, de la forteresse au musee
Chilot EtienneDepuis plus de mille ans, le château de Blois domine de son éperon rocheux la Loire, ce grand fleuve sauvage qui arrose ce vaste et fertile pays surnommé le "jardin de la France". Fondé par les comtes de Blois, l'édifice évoque le destin de sept rois et dix reines qui ont fait l'histoire de France. Celle de l'Europe s'est écrite en ses murs. Le futur roi Louis XII y est né. François Ier et Marie Stuart y ont résidé. Jeanne d'Arc, Léonard de Vinci et Charles Quint y ont été reçus. Enfin, les reines Anne de Bretagne, Claude de France et Catherine de Médicis y ont rendu leur dernier soupir. Préféré au château d'Amboise, il devient l'épicentre de la vie politique et culturelle du royaume de France à la Renaissance, avant qu'il ne soit supplanté par celui de Chambord et que la cour ne quitte le Val de Loire pour l'Ile de France. Classée monument historique, l'ancienne résidence favorite des rois de France n'a cependant rien perdu de sa superbe. Par la diversité des styles architecturaux qu'il a conservés, le château de Blois demeure un monument clef pour la compréhension de l'évolution de l'architecture française au fil des siècles. Quant à ses jardins, en grande partie disparus, seuls subsistent aujourd'hui le pavillon Anne de Bretagne, l'Orangerie et la maison du gardien du jeu de Paume, derniers témoins de leur splendeur passée. Nonobstant l'époque et l'ampleur de sa construction, le château de Blois peut être comparé à celui de Versailles, édifié par le fait du prince, hors les murs de la capitale, par les meilleurs architectes de son temps et orné de magnifiques jardins. A tous ces titres et par sa situation, il représente la porte d'entrée principale pour la découverte et la compréhension de tous les autres châteaux de la Loire. Situé en région Centre-Val de Loire, le château de Blois appartient aujourd'hui à sa cité, qui a reçu le label "Villes d'art et d'histoire" l'obligeant plus que jamais à prendre soin de ce patrimoine exceptionnel et à considérer cet édifice majestueux comme un témoignage unique de l'histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Dans l'ombre d'Eugénie, la dernière impératrice en exil. Edition bilingue français-anglais
Chilot EtienneIl y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER39,00 € -

Le château de Piffonds. Résidence des princes de Courtenay
Chilot EtienneA la frontière de l'ancienne province de Bourgogne, aux marches de la région Centre-Valde-Loire et aux confins de l'Ile-de-France, voici la commune de Piffonds, traversée par la route menant de Villeneuve-sur-Yonne, son chef-lieu de canton, à Courtenay, la ville la plus proche. Au milieu du village situé sur un large plateau du Gâtinais médian, à proximité d'un des plus grands noeuds autoroutiers de France, se remarquent les bâtiments incroyablement conservés d'une vaste forteresse médiévale : le château de Piffonds. La construction de cette ancienne résidence secondaire des princes de Courtenay remonte au xiiie siècle. Ainsi, parmi les personnages illustres qui en furent propriétaires, il est possible d'évoquer Pierre II de Courtenay, empereur latin de Constantinople, Antoine de Chabannes, homme de guerre un moment compagnon de Jeanne d'Arc, ou bien encore François de Montlezun, gouverneur de la Bastille ayant eu sous ses ordres d'Artagnan. Malgré les multiples vicissitudes de l'Histoire, le château est toujours debout et abrite aujourd'hui en partie la mairie de la commune de PiffondsSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

L'entrevue de Palerme - l'impératrice Eugénie & le duc d'Aumale
Chilot EtienneSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Pont-sur-Yonne. Une cité de passage, l'histoire de la ville
Alexandre Emilie ; Prampart Jean-LoupAu carrefour de la Bourgogne, de l'Ile-de-France et de la Champagne, la commune de Pontsur-Yonne a gagné sa notoriété grâce à son emplacement stratégique. La rivière d'abord et le chemin de fer ensuite l'ont intégrée très tôt et durablement dans les circuits commerciaux. Ville portuaire adossée à une activité agricole et industrielle, Pont-sur-Yonne a attiré le regard des chanoines du chapitre cathédral de SaintEtienne de Sens. Sous leur ère, la paroisse s'est développée et s'est dotée de nombreux sanctuaires, dont le joyau est l'église NotreDame-de-l'Assomption, conçue sur le modèle de l'église-mère du diocèse. De Louis VII à Napoléon, nombreux sont les voyageurs qui ont traversé le fameux pont sur l'Yonne. Tout juste réhabilitée, cette infrastructure emblématique de l'identité de la ville continue de faire l'objet d'une vision novatrice et audacieuseSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

Comment être un étranger. Goa-Ispahan-Venise (XVIe-XVIIIe siècle)
Subrahmanyam Sanjay ; Dennehy MyriamComment être un étranger Comment vit-on ailleurs ? Et pourquoi se sent-on bientôt étranger dans sa propre culture ? À cette question, Sanjay Subrahmanyam répond en croisant les destins de trois personnages dont la carrière se joua entre l'Europe, l'Iran et l'Inde moghole aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles : un notable indien réfugié auprès des Portugais de Goa à la suite de querelles dynastiques, un Anglais devenu prince à la Cour safavide d'Ispahan et un aventurier vénitien qui brilla à la Cour du « Grand Mogol ». À travers eux se dessinent, non pas un choc des cultures, mais les débuts de la conscience moderne de l'altérité. Ne serions-nous pas tous étrangers, c'est-à-dire membre d'un groupe auquel nous n'appartenions pas à l'origine ? ou dont nous ont écarté l'espace et le temps, sans nous en séparer complètement ... Sanjay Subrahmanyam Découvert par un large public grâce à Vasco de Gama, il enseigne depuis 2004 à l'UCLA (Los Angeles) et occupe depuis 2013 la chaire d'histoire globale de la première modernité du Collège de France. Traduit de l'anglais par Myriam DennebyEpuiséVOIR PRODUIT9,50 € -

La Renaissance. Secrets d'histoire
Bern StéphaneUn monde s'éteint, un autre naît. La Renaissance est une fabuleuse époque charnière. Comme toutes les pages de notre Histoire, elle mérite que l'on s'y arrête un instant, pour apprendre, comprendre et réfléchir à notre destin. Une question pourtant m'habite toujours quand je songe à cette période : comment a-t-on pu créer, bâtir, inventer autant ? Une page de l'Histoire si riche, si dense, si vaste, que j'ai voulu lui consacrer tout entier ce nouveau volume des Secrets d'Histoire !". Lucrèce Borgia était-elle une manipulatrice dévergondée ou une victime politique ? Quelle était la véritable personnalité du toujours énigmatique Léonard de Vinci ? A-t-on raison de se souvenir de Marignan ? Chambord n'était-il qu'un caprice de François Ier ? Machiavel mérite-t-il vraiment sa mauvaise réputation ? Comment le pape Jules II devint-il un redoutable chef de guerre ? Stéphane Bern nous dévoile les secrets incontournables de la Renaissance qui ont bâti le monde que nous connaissons aujourd'hui.EpuiséVOIR PRODUIT28,05 € -

Histoire de la beauté. Le corps et l'art d'embellir, de la Renaissance à nos jours
Vigarello GeorgesLes canons de la beauté ont varié selon les époques : ce sont leurs transformations que restitue ce livre. Cette histoire décrit ce qui plaît ou ne plaît pas du corps dans une culture et dans un temps : allures et traits valorisés, contours soulignés ou dépréciés, moyens d'embellissement repensés. L'imaginaire y prend part au même titre que les valeurs d'une époque. La beauté n'a cessé de distinguer des individus ; en même temps, elle traduit les oppositions entre les groupes sociaux, les genres, les générations. Objet inquiet ou glorieux du miroir, elle est elle-même miroir des sociétés.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,30 € -

L'invention de la tradition. Edition revue et augmentée
Hobsbawm Eric ; Ranger Terence ; Vivier ChristineDepuis sa parution en anglais, L'Invention de la tradition n'a pas cessé d'être cité et commenté, en Grande-Bretagne comme ailleurs. Le concept de "tradition inventée" fait aujourd'hui partie du patrimoine des sciences sociales et de l'histoire. Les différentes études réunies dans ce recueil décrivent comment les Etats-nations modernes en gestation, mais aussi les mouvements anti-systémiques qui se développèrent en leur sein et les sociétés dites "traditionnelles", ont délibérément cherché, souvent avec succès, à réinterpréter radicalement ou à inventer, parfois de toutes pièces, des traditions et des "contre-traditions" pour se légitimer, s'inscrire dans la longue durée, assurer la cohésion de la communauté ou encore garantir le contrôle des métropoles impériales sur les sujets coloniaux.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 €
