Epistémologie et transculturalité. Tome 1, Le paradigme de Lupasco
Chatué Jacques ; Bove Laurent
L'HARMATTAN
18,50 €
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EAN :9782296106666
Les considérations relatives à la coexistence avérée des cultures font désormais partie intégrante des questions essentielles à l'ère de la mondialisation. Cependant, le contenu auquel renvoient les concepts qui y sont relatifs n'est guère évident. L'un de ces concepts est celui de " transculturalité ". Pour l'éclairer critiquement, l'auteur suggère un détour par sa mise en théorie suivant deux paradigmes épistémologiques dont il repère patiemment la teneur et les nuances à partir de Stéphane Lupasco (tome 1), puis de Georges Canguilhem (tome 2). En ce premier volume, sont étudiés les tenants et les aboutissants du " mouvement transdisciplinaire " qui, de Stéphane Lupasco à Edgar Morin, en passant par Gilbert Durand, fondent une perception des rapports entre les cultures, qui se veut une perception singulière par la place qui y est reconnue à la fois à l'activité scientifique et aux productions de l'imaginaire en tant qu'elles en constituent le sol et la raison.
Nombre de pages
162
Date de parution
31/12/2009
Poids
240g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296106666
Titre
Epistémologie et transculturalité. Tome 1, Le paradigme de Lupasco
Auteur
Chatué Jacques ; Bove Laurent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
240
Date de parution
20091231
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162,00 €
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Cet ouvrage répond au double objectif de contribuer à une intelligence contemporaine de l'épistémologie d'Emile Meyerson, et d'en souligner un enjeu politique majeur : celui de l'auto-constitution/auto-intuition d'un "ordre public" endogène en Afrique.
Comment en Afrique noire, loin des rituels de la négritude et des polémiques de l' afrocentrisme , tirer philosophiquement les leçons du passé et envisager le futur ? Comment d'ailleurs, entre passé et futur, décrypter et faire jouer l'épaisseur de notre temps propre ? Le présent ouvrage tente de saisir, dans son originalité, le parcours intellectuel de l'un des pionniers de la pensée philosophique négro-africaine contemporaine, dont l'oeuvre, encore largement indisponible, s'inscrit dans le champ de ces préoccupations qui font valoir d'une part la posture d'une philosophie comparée des cultures, et d'autre part l'enjeu d'un enracinement extranéiste , seul susceptible de libérer la possibilité d'une philosophie plurale . Il s'agit du philosophe camerounais Basile-Juléat Fouda, ancien responsable à la SAC (Société Africaine de Culture), et qui fut longtemps chef du Département de philosophie à L'École Normale Supérieure de Yaoundé.Docteur en Philosophie de l'Université de Picardie Jules Verne, et par ailleurs membre de la Société des africanistes de Paris, Jacques Chatué est enseignant de philosophie à l'Université de Dschang (Cameroun).
Dans une proximité questionnante à l'épistémologie des normes qui court de Georges Canguilhem à Michel Foucault et Pierre Bourdieu, en passant notamment par Gilbert Simondon, la thèse ici défendue est que le doublet "épistémologie-transculturalité" nous met sur la voie d'une alternative réellement forte pour résister au " complexe de culture de l'occident ". En ce doublet, chaque terme ne se réfère qu'aux éléments dynamiques et normatifs qui empêchent d'approcher science et culture comme des hypostases susceptibles d'être absolument distinguées, aussi la solidité politiquement résistante qui en découle réside dans ce dont procèdent ensemble science et culture, à savoir l'imagination (au sens spinoziste du terme), qui en fait des activités et non des entités. D'où la possibilité de rediscuter bien des acceptions concurrentes de la transculturalité, et notamment celles issues des " Science Studies ", du " holisme anthropologique ", ou des " Post-colonial studies ".
Cet ouvrage est un manuel d'histoire de la logique. Les auteurs y soutiennent en effet que les développements fulgurants de la logique, grâce à la mathématisation, ne doivent pas nous dispenser de décrypter son histoire. Ils étudient ainsi la logique classique dans ses deux variantes, aristotélicienne et stoïcienne. This is a history of logic manual. In the book, the authors actually hold that the dazzling development of logic, through mathematization, should not spare us the necessity of deciphering its history. Thus, they study classical logic in its two variants: Aristotelian ans Stoic.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...