Bulletin Archéologique N° 36/2012 : Le château de faïence de François Ier. Les terres cuites émaillé
Chatenet Monique ; Meunier Florian ; Prévet Alain
CTHS EDITION
40,00 €
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EAN :9782735507696
Au retour de sa captivité de Madrid en 1527, le roi François Ier abandonne le Val de Loire pour installer sa cour à Paris. Au coeur du bois de Boulogne est alors édifié un nouveau Chambord, plus extraordinaire peut-être, plus italien aussi, mais aujourd'hui méconnu : le château de Madrid. De récentes redécouvertes permettent de reconstituer en partie le décor de céramiques blanches, bleues, violettes et vertes créées par Girolamo della Robbia pour s'adapter à l'architecture de ce château, qui devient ainsi unique en son genre. Une patiente enquête menée par trois chercheurs a permis de croiser les aquarelles de l'architecte Victor Parmentier des années 1860, le témoignage d'un expert en céramiques du XVIIIe siècle et les céramiques conservées dans les réserves du musée Carnavalet et du musée de Sèvres. Il est désormais possible d'imaginer la façon dont était mis en oeuvre le décor de céramique émaillée. On suit également l'histoire de sa lente dégradation, puis la naissance au XIXe siècle d'un goût pour ces céramiques si singulières restées, pour certaines, à l'emplacement de l'ancien château, sur des terrains depuis intégrés à la ville de Neuilly-sur-Seine. Madrid est un jalon isolé mais incontournable de la couleur dans l'architecture française, au-delà des frontières entre Renaissance, classicisme et XIXe siècle.
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Nombre de pages
167
Date de parution
25/10/2012
Poids
742g
Largeur
209mm
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EAN
9782735507696
Titre
Bulletin Archéologique N° 36/2012 : Le château de faïence de François Ier. Les terres cuites émaillé
Auteur
Chatenet Monique ; Meunier Florian ; Prévet Alain
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
209
Poids
742
Date de parution
20121025
Nombre de pages
167,00 €
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Préface de Jean Guillaume. Monographie monumentale : le château de Madrid, élevé par François 1er autour de 1520-1530, est resté jusqu'à sa destruction en 1792 un édifice prestigieux, monument signalé aux visiteurs de la capitale, à cause de son décor céramique comme une curiosité à ne pas manquer.
Résumé : De tout temps, la campagne, synonyme de repos, de salubrité et d'intimité, a exercé sa séduction sur les- citadins, et la construction de maisons "aux champs" a accompagné la croissance urbaine. Le phénomène propre à la Renaissance tient à la manière dont, dans l'Italie du Quattrocento, l'idéal de l'Antiquité revisitée s'empare de la vie à la campagne et de et de Pétrarque rend à l'otium ses lettres de noblesse. Dans quelle mesure le concept de la villa italienne s'est-il diffusé dans l'Europe de la Renaissance ? Quels en furent les intermédiaires? Alors que le phénomène livresque impressionne par son ampleur, l'architecture construite reste volontiers attachée aux usages locaux. De plus, une différence fondamentale touchant l'ordre social divise les nations. Dans les pays où l'élite aristocratique aime habiter hors des villes, le développement de la maison de campagne des citadins vient interférer avec celui du château, siège de la seigneurie, signe de noblesse. Il en résulte une série de produits mixtes où la tentation de "vivre noblement" dans des châteaux en réduction vient contrarier la séduction des majestueuses villas gravées par Palladio.
Chambord témoigne des deux passions d'un tout jeune roi, François Ier : la chasse et l'architecture. Cet ouvrage, tout en retraçant les grandes étapes de la construction et de l'aménagement du château, est un véritable guide qui accompagne le visiteur pas à pas dans sa visite. De nombreux plans et illustrations en couleurs permettent de se repérer et de comprendre les clés de cette vaste construction, compromis savant entre le château fort français traditionnel et les principes novateurs élaborés par les architectes de la Renaissance italienne et que les rois de France venaient de découvrir au cours des récentes guerres d'Italie. Mais Chambord n'est pas qu'un château : l'immense domaine de plus de 5 000 hectares et délimité par un mur de 32 kilomètres abrite de nombreuses espèces qui en font l'une des plus prestigieuses réserves nationales de chasse et de faune sauvage. Ce guide permet aussi d'en découvrir tous les aspects.
Résumé : Parmi les châteaux français de la Renaissance, Chambord occupe une place à part. Initialement conçu par François Ier pour abriter les séjours de chasse de ses familiers, puis transformé par étapes en une immense résidence, Chambord est aussi une création d'avant-garde d'une étonnante audace. " Passionné d'architecture " au dire de ses contemporains, le roi avait décidé d'éblouir le monde par un chef-d'?uvre qui porterait au firmament son image de monarque éclairé et conférerait à son royaume le prestige artistique qui lui manquait encore. On peut dire qu'il y a parfaitement réussi. D'un point de vue plus strictement architectural, Chambord est une tentative passionnante de faire fusionner deux univers artistiques. Il est tout à la fois une sorte de château de Vincennes " revisité " et une ambitieuse adaptation à l'architecture civile du plan centré de Saint-Pierre de Rome. À la tradition médiévale, il emprunte son donjon et ses énormes tours circulaires, aux architectes italiens d'avant-garde - à Bramante, en particulier - son plan en croix grecque, tandis qu'au centre le très célèbre escalier développe sa double spirale. Mais Chambord, qu'un auteur vénitien du XVIe siècle compare au palais de la fée Morgane, est aussi profondément empreint du merveilleux médiéval. Depuis sa création, visiteurs et poètes n'ont cessé de vanter sa " magie ". Magie du site forestier et marécageux - le parc est également une création de François Ier qui cache au visiteur jusqu'au dernier moment la gigantesque masse de pierre et d'ardoises. Magie de l'escalier, invisible de l'extérieur, que l'on découvre seulement après avoir franchi la porte du donjon, au fond d'un long espace étrangement éclairé par une lumière venant d'on ne sait où. Magie des deux montées imbriquées l'une dans l'autre, que l'on peut gravir en se parlant, en s'apercevant, mais sans jamais se rencontrer. Magie enfin des terrasses sommitales, sorte de village suspendu aux toits démesurés dont la fantaisie débridée tranche avec la rigueur des parties basses. Comment a été conçue cette ?uvre magnifique et étrange dont le roi a inlassablement modifié les dispositions jusqu'à sa mort en 1547 ? Quelle a été la part de Léonard de Vinci, dont la grande ombre semble planer sur cette étourdissante composition ? Quelle a été celle du roi lui-même, de son " architecteur " Dominique de Cortone et des maîtres français qui ont interprété, repensé et traduit dans la pierre des suggestions venues d'ailleurs ? Comment les successeurs de François Ier ont-ils complété, restauré, négligé, transformé, mis en péril et sauvé l'édifice et son site ? Le propos de ce livre est de suivre au fil du temps les épisodes de cette longue histoire. Histoire d'une architecture, mais aussi histoire d'un lieu et des hommes qui s'y sont succédé au cours des siècles pour l'amener jusqu'à nous.
Le présent travail a pour objet l'étude des restes humains adultes provenant de la grotte de La Chaise, abri Bourgeois-Delaunay, en Charente et mis au jour entre 1967 et 1975. La plupart des restes osseux humains recueillis dans l'abri Bourgeois-Delaunay se trouvaient scellés dans un plancher stalagmitique daté du stade isotopique de l'oxygène 5e. Les fossiles humains provenant de l'abri de Bourgeois-Delaunay correspondent à 23 restes fossiles appartenant à des adultes et des enfants. Ces restes humains correspondent à une calotte crânienne, un os zygomatique, un os temporal, un os occipital, une mandibule avec sa série complète de dents, un fragment de maxillaire portant les trois molaires, une scapula, un fémur et des fragments de côtes. Les fossiles de l'abri Bourgeois-Delaunay ont été mis au jour dans un très faible espace n'ayant livré aucun outil et ces fossiles semblent donc, exclus de tout complexe d'habitat. A travers l'examen des fossiles de La Chaise, cet ouvrage permet de suivre et de retracer les diverses étapes conduisant aux Néandertaliens. Sur la base de leurs caractères anatomiques et métriques détaillés au long de ce livre, les fossiles de Bourgeois-Delaunay sont à rattacher indiscutablement aux Néandertaliens, desquels ils ne se différencient parfois que bien peu. Certains os du squelette sont si spécialisés dans le sens des Néandertaliens qu'en absence de données chronologiques et stratigraphiques il aurait été difficile d'envisager pour ces fossiles de l'abri Bourgeois-Delaunay un âge pré-würmien.