Une haine monumentale. Essai sur la destruction des villes en ex-Yougoslavie
Chaslin François
DESCARTES ET CI
12,40 €
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EAN :9782910301767
Pour beaucoup d'entre nous, la ville est l'espace privilégié et protégé de la démocratie, de la tolérance et de tous les échanges. Une "ville idéale e où s'accumulent les richesses culturelles, matérielles ou impalpables, pérennes ou fugaces. Et ces biens qui constituent le patrimoine, sans cesse renouvelé, de la société urbaine, lui assurent le sentiment de la continuité historique, d'une relative résistance à l'usure du temps et à l'oubli. Le monument, selon son étymologie, est ce qui "fait se souvenir de" et, indirectement, conforte la cohésion d'une société hétérogène. Le conflit de l'ex-Yougoslavie exprime une haine du monument, une volonté dé détruire tout ce qui participe à une histoire commune. Le passé est d'autant moins à considérer que le futur apparaît sans espoir, que tout se perd dans des processus collectifs d'automutilation, de débauche, de vandalisme, de saccage "gratuite", d'urbanicide. Comme si la ville était l'ennemi parce qu'elle permettait la cohabitation de populations différentes et valorisait le cosmopolitisme.
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Nombre de pages
112
Date de parution
11/04/1997
Poids
126g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782910301767
Titre
Une haine monumentale. Essai sur la destruction des villes en ex-Yougoslavie
Auteur
Chaslin François
Editeur
DESCARTES ET CI
Largeur
121
Poids
126
Date de parution
19970411
Nombre de pages
112,00 €
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Le travail de l'Atelier d'architecture Chaix & Morel et associés présenté à travers une trentaine de projets et réalisations dévoile une architecture à l'élégance sobre qui s'installe avec légèreté dans des sites dont elle révèle les qualités contrastées : une écriture subtile, au plus près de la vérité des matériaux et des concepts structurels, un travail constant sur la lumière perçus comme matière révélatrice et constitutive de l'espace...
Résumé : Voici le portrait de celui qui deviendra le plus grand architecte du xxe siècle : Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier. La première partie du livre, Corbeau, relate ses débuts : de sa naissance en 1887 à La Chaux-de-Fonds à ses tentatives de devenir l'architecte du régime de Vichy. Cet artiste radical et magnifique fut-il fasciste ? Le livre entreprend avec nuances de répondre à cette question. Il deviendra en tout cas la figure emblématique de la Reconstruction et des années de l'après-guerre : une immense figure d'architecte. La seconde partie du livre, Fada, retrace cet autre versant de sa carrière, avec l'examen du destin tumultueux de la Cité radieuse de Marseille et de ses trois répliques. On est plongé dans les polémiques que suscita cette " machine à habiter " que son créateur présentait comme l'une des grandes oeuvres de l'histoire. Ce livre est la chronique de la construction d'un personnage et celle de la fabrication d'un mythe.
F. Chaslin : vous annoncez périodiquement que l'urbanisme vit ses dernières heures, que sa mort est programmée en raison de " la résistance qu'il oppose aux phénomènes observés et du retard qu'il prend à les mesurer ". Ce jugement à l'encontre de cette discipline parait sévère. R. Koolhaas : dans tout ce que je fais, et dans ce que je dis, il y a une part de rhétorique, de jeu et de provocation. Je prétends rarement à la parfaite objectivité. Mes analyses offrent une composante de manifeste, et toujours un mélange de réflexion rétroactive et de démarche prospective. Cela suppose que je ne sois ni particulièrement sévère ni pessimiste face à une profession à laquelle il revient, en effet, de comprendre la formation des villes, de l'analyser et de les transformer. Mais je suis convaincu de ce que l'urbanisme tel qu'il est pensé aujourd'hui n'est plus tenable, car il suppose des systèmes de maîtrise et de contrôle des phénomènes qui n'existent plus.
Résumé : C'est un portrait du plus grand architecte du XXe siècle, le prophète des temps machinistes. C'est un voyage surtout, à certains égards un voyage sentimental, l'évocation du paysage intellectuel d'un homme d'un tout autre temps. Un voyage mélancolique. Un voyage en deux moments historiques que sépare la Seconde Guerre mondiale. L'exploration commence par la face nord de ce paysage, escarpée, un ubac plutôt froid, parfois glaçant, obstiné, dur à gravir, où s'entendent les oiseaux noirs : ramage et plumage du jeune Corbu, le corbeau jurassien. Obsession de l'ordre, lointains bruits de bottes. C'est l'enfance d'un chef puis sa maturité. Et voici qu'après une sorte de col atteint dans les années de l'Occupation, après un replat, l'aventure dévale vers les Trente Glorieuses sur un versant plus ensoleillé qui porte ses fruits, notamment dans la lumière du Midi. Et c'est la Reconstruction, la naissance du fada. La Cité radieuse de Marseille, ses querelles et ses trois avatars dans d'autres climats : quatre destins. Puis c'est la mort du vieux, Zarathoustra noyé sur la plage de Roquebrune, c'est la fin des utopies, et c'est nous autres.
Tozo-Waldmann Ella ; Schreck Max ; Tran Frédéric ;
Pourquoi la nuit est-elle noire ? Réponses de Jean-Pierre Luminet. Alain Fleischer et les nouvelles technologies au service des ambiances nocturnes. et la nuit, matière première dans son art de modeler l'espace en lumière. Bertrand Gerboud habille de lumière les espaces publics. Baldine Saint Girons philosophe des marges de la nuit. La nuit, part sombre du poète dramaturge Jean Audureau. Les origines diurnes puis nocturnes du théâtre selon Olivier Py. Samuel Stolarz explore la nuit de la nature et ses rencontres féeriques... Bruce Nauman filme son atelier une heure par nuit pendant quatre mois. Peter Greenaway prépare un film sur le tableau de Rembrandt, La ronde de nuit. La nuit créatrice et ses multiples facettes avec : Frédéric Tran et ses photographies d'un théâtre d'ombres tiré du Dracula de Murnau ; Malvina Silberman et la nuit sépulture des disparus de la Shoah ; Télémaque et la nuit de ses origines tahitiennes ; Milshtein et sa nuit cosmogonique ébouriffée ; Benoît Tranchant et sa nuit des seuils urbains et les jeux entre obscurité et lumière ; Saskia Olde Wolbers et sa forêt des songes ; Clémentine Crochet et ses compositions photographiques nocturnes ; Aki Kuroda et ses ténèbres ; Milan Cais et les yeux de la nuit praguoise ; Frédéric Arditi grave la violence du monde ; Thyra Hilden et la nuit de l'enfance et ses châteaux de sables lunaires ; Richard Laillier et les rituels de la nuit érotique ; Bertrand Henry et les couleurs de l'encre de Chine ; Gabriela Morawetz et ses explorations nocturnes ; Ellis et les traces de la nuit dans le jour ; Alain Nahum ou quand, de nuit, l'infime devient ?uvre...