Géographie humaine. Mondialisation, inégalités sociales et enjeux environnementaux, 5e édition
Charvet Jean-Paul ; Sivignon Michel
ARMAND COLIN
39,20 €
Epuisé
EAN :9782200637743
Les effets de la mondialisation se font sentir dans des domaines et sur des espaces toujours plus nombreux, à toutes les échelles géographiques. Toutefois, sous l’effet d’un poids démographique croissant, de la progression des inégalités économiques, sociales et territoriales, et de la nécessaire prise en compte des enjeux climatiques, ce phénomène mondial d’une ampleur inégalée semble atteindre ses limites. La surconsommation de terres agricoles par les étalements urbains de métropoles aux populations multimillionnaires ou encore l’accès aux ressources n’en sont que quelques exemples. La nouvelle édition de cet ouvrage thématique présente et analyse les principaux défis auxquels la planète est aujourd’hui confrontée : inégalités dans les domaines de la croissance démographique et de la santé, nouveaux développements des réseaux urbains et de transports, localisations et délocalisations d’activités, avenir de l’agriculture et des espaces ruraux en relation avec les évolutions de la demande alimentaire... Elle vient ainsi mettre en évidence la fécondité de la géographie humaine, qui étudie les modalités d’organisation de l’espace par les sociétés, pour éclairer l’ensemble de ces transformations.
Nombre de pages
479
Date de parution
10/07/2024
Poids
664g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782200637743
Titre
Géographie humaine. Mondialisation, inégalités sociales et enjeux environnementaux, 5e édition
Auteur
Charvet Jean-Paul ; Sivignon Michel
Editeur
ARMAND COLIN
Largeur
159
Poids
664
Date de parution
20240710
Nombre de pages
479,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Charvet Jean-Paul ; Carré François ; Chaléard Jean
3 milliards d'individus en 1960, 6 milliards en 2000, de l'ordre de 9 milliards en 2050... Face à cette augmentation du nombre de bouches à nourrir, il a fallu accroître considérablement les rendements à l'hectare. Au Nord comme au Sud, on a mis l'accent sur des systèmes agricoles "productivistes" qui ont entraîné d'importantes mutations dans les sociétés rurales et se sont révélés destructeurs pour l'environnement. Désormais, les agriculteurs de la planète doivent relever un défi supplémentaire: produire toujours plus, mais beaucoup mieux. Il faut passer à des agricultures à la fois "intensives" et "durables". A l'exposé de ces grandes problématiques, l'ouvrage associe tout un ensemble d'études régionales très précises, confiées aux meilleurs spécialistes.
Charvet Jean-Paul ; Bart François ; Diry Jean-Paul
Pour nourrir les hommes, encore faut-il avoir produit des denrées alimentaires. C'est là une évidence qu'un certain nombre de politiques, mais aussi d'économistes ou de géographes semblaient avoir oubliée. Vivant sur les acquis de la révolution verte, ils estimaient que le miracle opérerait toujours... jusqu'à ce que la récente crise alimentaire mondiale vienne rappeler à tous que ce combat quotidien est loin d'être gagné. La campagne n'est pas qu'un simple "cadre de vie". C'est avant tout un espace de production agricole où la nécessaire "durabilité" ne passe pas que par la seule préservation de la "nature". Conçu notamment pour les étudiants préparant le Capes et l'agrégation d'histoire et de géographie, cet ouvrage analyse, en puisant parfois dans la géo-histoire, les conditions de production, d'échange et de consommation des principaux produits agricoles (grains, produits de l'élevage, sucre, banane, café, cacao...). C'est d'une meilleure organisation des marchés qu'émergeront les solutions pour produire une nourriture suffisante, en quantité et en qualité. Biographie de l'auteur Jean-Paul Charvet: Professeur de géographie à l'Université Paris Ouest-Nanterre La Défense.
Outils d'intelligence collective et collaborative, mais aussi de contrôle, d'influence et de domination, les médias ont acquis une véritable dimension "géopolitique" ces dernières années. Domination des grands groupes industriels du Global media, traitement médiatique permanent des crises et des conflits, fake news et rôle des réseaux sociaux dans la sphère politique... le soft power médiatique est aujourd'hui incontournable pour comprendre les mutations et les évolutions contemporaines. Comment mesurer l'impact de la globalisation des médias sur la recomposition des interdépendances entre sociétés ? Quels sont les rapports entre mondialisation, rivalités de pouvoir et médias, révélant à la fois la prédominance américaine et les utilisations mises en oeuvre par les pays émergents ? Quel rôle les médias jouent-ils dans les relations internationales et les conflits, depuis leur exploitation dans le champ d'action militaire au XIXe siècle, aux nouvelles rivalités du cyberespace ? Telles sont les questions abordées par cet ouvrage.
Comment s'est formée la classe ouvrière en France ? Comment a évolué le travail industriel durant le XIXe et le XXe siècle ? Comment a-t-il influencé les groupes sociaux qui y ont participé ? Quelle était la part d'initiative et d'autonomie du monde ouvrier dans cette gigantesque transformation sociale qui a accompagné l'industrialisation ? Comment s'est réalisé le partage du pouvoir, dans l'usine et dans l'atelier ? A quel rythme et selon quelles modalités une culture ouvrière s'est-elle construite ...Telles sont, parmi d'autres, les questions que tente de cerner cet ouvrage. L'auteur insiste sur la diversité des origines de la classe ouvrière : le travail industriel des campagnes, l'univers du petit artisanat urbain, celui de l'usine textile. L'hétérogénéité du monde ouvrier français, avant que la grande usine, puis la rationalisation et le fordisme viennent renforcer sa cohérence, apparaît ainsi comme un trait essentiel de l'histoire du XIXe siècle. L'ouvrage propose une lecture ouvrière intégrée dans celle de l'industrialisation française. Il met particulièrement l'accent sur le travail industriel, ses pratiques concrètes, la diversité des marchés du travail, les cultures ouvrières qui les accompagnent et les comportements politiques. Il souligne à la fois la lenteur des rythmes de formation d'une classe ouvrière moderne et les ruptures sociales liées à la dynamique économique propre au capitalisme français.Alain Dewerpe est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (histoire sociale comparée de l'industrialisation). Il a publié notamment L'industrie aux champs. Essai sur la proto-industrialisation en Italie septentrionale (1800-1880), École française de Rome, 1985 et, avec Yves Gaulupeau, La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d'Oberkampf à Jouy-en-Josas (1760-1815), Presses de l'École normale supérieure, 1990. Les trois sources de la classe ouvrière (du début du XIXe siècle aux années 1880). La question sociale. Usines et prolétaires (des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale). Rationalisations (de la Première Guerre mondiale aux années 1950).
Pratique centrale des études littéraires, et épreuve redoutée des examens et concours, l'explication de texte demande à la fois souplesse et rigueur, tout en obéissant à une méthodologie stricte. Cet ouvrage présente d'abord les différents champs de connaissances qu'elle met en jeu : - l'histoire du commentaire de texte, qui remonte autant à la Grèce ancienne qu'à la culture biblique ; - les présupposés et contraintes de la démarche, qui propose l'éclairage linéaire d'un texte court ; - les différentes approches du fait littéraire, centrées sur l'auteur, le lecteur, le texte lui-même ou ce qu'il dit du monde ; - les différentes sciences de l'analyse textuelle : linguistique, stylistique, rhétorique, poétique. Après les nécessaires conseils de méthode, ce livre présente sept explications complètes de textes allant du XVIe au XXe siècles, et couvrant tous les genres littéraires. Alliant ainsi la théorie et la pratique, cet ouvrage est l'outil indispensable de l'étudiant en Lettres.
Conçu dès l’origine comme un cours à l’usage des maîtres de tous ordres de l’enseignement, cet ouvrage est resté profondément novateur dans sa démarche. L’orthographe est importante mais elle demeure une des faces de la langue : elle ne peut en être séparée. Il s’agit de changer les mentalités en modifiant la conception élitiste, maximaliste et dogmatique associée à la maîtrise de l’orthographe.Après une introduction théorique générale, la première partie de ce cours traite des phonogrammes, c’est-à-dire de la partie prononcée de notre orthographe avec l’association systématique du phonème, de l’archigraphème et des graphèmes correspondants. La seconde partie traite des principaux morphogrammes, des logogrammes et des lettres en marge du système. Chaque chapitre est suivi d’applications et de modèles d’exercices.